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XV

Le travail est la mère de tous les vices. Une campagne prolétarienne pour la réduction de la journée de travail (était-ce pour une journée de treize ou quatorze heures ? Je tremble et ma mémoire se trouble quand je pense qu’un régime de progrès a pu traiter ainsi des êtres humains) insistait sur l’avantage du temps libre pour les mœurs, rapportant que le travailleur accablé passe son peu de temps libre non en famille mais au cabaret. Une présentation lucide de la situation du travailleur moderne a été donnée par le philosophe suédois Vitalis Norström, que je ne résiste pas au plaisir de citer dans sa langue originale (une langue que j’ai apprise, seul, à l’époque bénie où j’avais quelque temps libre) : « Då arbetet lägga sig öfver arbetaren såsom en tryckande börda, ligger en reaktion mot detta tryck helt enkelt i sakens natur. Den förestafvas af intet mindre än den personliga själfbevarelsen. (…) Det är njutningen, den starka sinnesnjutningen, som är den specifiska reaktionsformen hos den nutida arbetaren mot ett utsugande, maskiniserande arbete. » (Masskultur, 1910). (« Le travail pesant sur le travailleur comme un fardeau accablant, il n’y a rien que de naturel à ce que cette contrainte entraîne une réaction. C’est une question de vie ou de mort. (…) Le plaisir, l’âpre plaisir des sens est la forme de réaction spécifique du travailleur contemporain à un travail qui l’épuise et le déshumanise [le « machinise »]. ») Enfin, comment oublier ces propos, touchants de simplicité, d’une tenancière de maison close, c’était il n’y a pas si longtemps : « Les gens fréquentent mon établissement parce qu’ils s’emm… » Elle précisait qu’il s’agissait de gens ayant une bonne situation, un bon travail. Ainsi est-il possible, ô lecteur, de s’emm… en travaillant, comme à ne rien faire ; je vous l’apprends ?

« Tu travailleras à la sueur de ton front. » Cela veut dire que le travail nous fait suer.

Trouvée dans un journal quotidien national, cette nécrologie : X prit sa retraite (du métier d’éditeur) et se retira dans sa maison de campagne « pour écrire et travailler ». Il n’est jamais trop tard.

Avec le travail de masse, invention récente (le bourgeois du passé vivait volontiers de ses rentes, comme l’aristocrate du passé à ne rien faire), l’Occident a sombré dans une vulgarité sans nom. Quelle vie sociale pouvez-vous attendre de gens qui travaillent dans des bureaux du matin au soir ? Leur vie sociale elle-même se passe au bureau : les « pots » ! L’homme s’épanouit au travail comme un porc se vautre dans la boue.

Celui qui fait quelque chose dans la vie ne fait rien de sa vie.

La seule chose qui puisse, du point de vue de l’individu, conférer de la valeur à ce système de contrainte absurde qu’est le travail humain, système entièrement dépourvu de valeur intrinsèque, pur abus des facultés humaines, est la vanité. Celui qui est dépourvu de cette qualité indispensable est socialement mort.

L’inventeur, celui dont la pensée contribue à l’élimination du travail humain, n’est pas un travailleur mais un penseur. La réalisation de sa pensée nécessite un travail, mais plus nous avançons dans le temps et la technologie, plus ce travail est pris en charge par les machines, jusqu’au jour où la pensée de l’inventeur sera devenue à cet égard inutile, le travail humain ayant purement et simplement disparu. C’est pourquoi l’inventeur et l’ingénieur ne sont pas communément désignés comme penseurs, car leur pensée a un terme historique, elle œuvre en quelque sorte de manière négative, destructrice, son objet n’étant autre en effet que de détruire cet obstacle fondamental à l’accomplissement de l’humanité en l’homme qu’est le travail humain.

La force brute puis la dextérité manuelle ont perdu leur valeur avec l’avènement des outils manuels d’abord, des machines mécaniques ensuite. Les individus dont l’une ou l’autre est la faculté dominante sont dévalorisés. L’avènement des machines électroniques et informatiques est en train d’exercer la même influence sur des pans entiers de nos facultés intellectuelles. Certains usages du cerveau n’auront bientôt plus la moindre valeur : or ce sont les usages sur la sélection desquels se recrute actuellement la plus grande partie du salariat.

La danse contemporaine est purement lascive, et l’humanité souffre en moi quand je regarde les danseuses classiques : leurs pointes sont une sorte de supplice chinois.

De la philosophie de Rousseau. L’idée d’état de nature opposé à l’état civil, et de contrat social, est l’idée de Hobbes. Ce dernier rompait ainsi avec la pensée scolastique appuyée sur le naturalisme d’Aristote et la notion de zôon politikon. Rousseau reprend l’idée mais en substituant à l’état de nature hobbesien, état de violence de tous contre tous, un état de nature caractérisé par une indifférence bienveillante des uns envers les autres et par la vie solitaire de chacun. Or l’état de nature de Rousseau est, plus qu’une fiction, une impossibilité, tandis que celui de Hobbes est crédible. Tout d’abord, en effet, Rousseau, contrairement, par exemple, à la philosophie marxiste, nie que l’appropriation privée fût nécessaire. Or elle a été nécessaire parce que la consommation des biens matériels détruit ces biens : leur consommation est exclusive. (L’avènement d’une économie fondée sur les biens immatériels, « l’information », qui n’est pas détruite étant consommée, permet ou plutôt implique d’envisager la fin de la propriété privée.) Ensuite, l’homme à l’état de nature ne peut être solitaire car la femme enceinte et parturiente ne peut l’être, dans la plupart des milieux naturels envisageables. C’est une objection que je trouve exprimée dans Freud, qui en fait le point de départ de sa conception de la horde primitive (Totem et Tabou). Or le naturalisme aristotélicien est loin d’avoir perdu toute pertinence, et le développement des sciences naturelles, dans la mesure où il n’est pas permis d’affirmer (en effet, au nom de quoi ?) qu’elles n’ont rien à dire sur la société des hommes, rend toujours plus précaire le statut d’un juridisme philosophique selon lequel l’homme est sociable en tant qu’il rompt avec un état de nature, quelles que soient les caractéristiques supposées de ce dernier. La philosophie récente (Heidegger, Foucault) tend à impartir au point de vue scientifique une place non pertinente, et ce faisant elle prétend, au fond, que la loi de causalité ne s’applique pas à l’humanité. La science est purement et simplement l’application de la causalité aux objets de la connaissance – la philosophie du déterminisme. Une certaine pensée, depuis Rousseau, nie, à l’instar des monothéismes, le déterminisme des actions morales, contrairement à Hobbes et à la philosophie matérialiste (dialectique ou non). C’est pourquoi Rousseau peut être à juste titre appelé « l’inventeur de la moderne réaction » (Bakounine).

C’est à cause des mathématiques que je n’ai pu entrer en classe préparatoire littéraire. Peu attiré par les classes A2, littéraires-langues, en raison notamment de leur surféminisation et de leur dévalorisation (je me borne à la constater), j’étais entré dans la filière hybride A1, où, bien qu’elle fût destinée aux esprits littéraires, les mathématiques pesaient lourd dans les épreuves du baccalauréat. Or un goût exacerbé pour la poésie et les alexandrins, ainsi que pour les arts, m’avaient fait prendre en grippe les mathématiques, et ma note au baccalauréat s’en ressentit, ce qui fit écarter mon dossier par les services des classes hypokhâgnes où je l’avais envoyé, en dépit de notes très convenables dans les matières littéraires. Je ne conteste pas cette sanction, car les études littéraires concernent aussi la philosophie, et tous les grands philosophes du passé ou presque étaient mathématiciens. Seulement, y a-t-il aujourd’hui un professeur de philosophie sur mille qui soit capable de lire les écrits mathématiques des philosophes ?

Ce que j’appelle l’antinomie de la liberté (la raison ne peut trancher la question de la liberté humaine : troisième antinomie de la raison pure), est due au mouvement historique par lequel l’intelligence s’émancipe de son support génétique. Dans la mesure où l’intelligence poursuit un tel but, le déterminisme génétique a historiquement un statut précaire, aussi absolu soit-il dans l’individu (nonobstant la position erronée des tenants du libre arbitre). L’intelligence poursuit ce but en vertu d’une nécessité tout autre que génétique et qui est sa loi propre, car l’hérédité génétique ne transmet que des instincts, des tendances et des facultés, et non les connaissances nécessaires au travail de l’intelligence. Ces dernières doivent être acquises de nouveau, depuis les prémices, par chaque nouvelle unité génétique, chaque nouvel individu ; il y a là une discontinuité défavorable, que l’intelligence, Der Geist, cherche à surmonter. – Ce n’est pas supposer un quelconque primat spirituel. L’intelligence a pu naître et se développer à partir des combinaisons de la matière, et, même émancipée d’un support génétique, une telle intelligence aura toujours besoin d’un support matériel, circuits électroniques et autres. Elle contrôlera elle-même cette matière de façon à garantir son propre développement. Elle peut être amenée à concevoir à cette fin, afin de conduire ses expériences, des sociétés d’individus artificiels, exposés à la seule usure matérielle et non au vieillissement génétique, tout en étant alimentés en intelligence. Ces individus peuvent être quasiment immortels. Il se peut aussi que l’intelligence n’ait pas besoin de telles machines. Elle sera surtout occupée à entrer en contact avec les intelligences des autres corps célestes. Comment croire, face à l’immensité avérée, bien qu’insondable (encore), de l’Univers, que l’humanité ait une quelconque vocation dans les limites de ce système solaire ? L’humanité a vocation à explorer l’Univers et doit pour cela s’émanciper de son support génétique.

Octobre 2014

Pensées IV

C’est l’esprit scientifique qui a modifié la physionomie de la foi chrétienne, laquelle ne présente plus que quelques traits en commun avec la foi du moyen-âge et s’en distingue par de nombreux autres. Si une telle évolution était au contraire un mouvement endogène d’épuration des éléments de superstition non spécifiquement chrétiens au sein de la religion, cela signifierait tout de même que nous ne pouvons être sûrs que la foi ne soit pas appelée à disparaître sous la forme que nous lui connaissons ; cette variabilité est de nature à anéantir toute présomption en matière de pratique. L’idée que la religion a plus agi sur l’humanité que la philosophie est apparemment vraie. Cependant, il faut examiner l’évolution des religions au fil des siècles pour comprendre qu’elles suivent des mouvements impulsés par des idées en dehors d’elles (mouvements qu’elles cessent de combattre dès lors qu’ils se sont imposés malgré elles).

Le placebo fonctionne dans 70 % des cas. Par conséquent, dans tout système de croyance, le guérisseur peut obtenir 70 % de guérisons. Si la médecine moderne obtient par ses traitements, mettons, 85 % de succès, pour les 15 % restants un système de croyance est l’occasion de relancer les dés. Mais la médecine moderne a grandement érodé l’effet placebo de la croyance.

Supplément au Voyage de Bougainville. Pour un Viking qui les voit, les sauvages sont des êtres chétifs, malingres : des skraelings. Pour un philosophe des Lumières, ce sont des hommes robustes et sains par l’effet de la Nature. Ces sauvages vivent dans une inquiétude permanente des calamités naturelles, des guerres (p. 174), qui leur fait un devoir d’une procréation massive ; pourquoi vouloir nous les faire envier ?

Une objection au déterminisme est qu’il entraînerait « logiquement » le fatalisme. C’est faux. Tel homme informé de son décès imminent du fait d’une maladie incurable se gobergera, tel autre se recueillera, tel autre accomplira enfin le projet toujours remis à plus tard. L’attitude face au déterminisme est déterminée. Le « hasard », en statistique (« lois du hasard »), n’implique aucunement que les variations ne soient pas déterminées par des facteurs.

Les contenus sexuels de la culture, même subventionnée, sont volontiers mis en avant comme « subversifs », et en un sens c’est vrai, et cela le sera toujours, car la civilisation repose sur le pacte social hobbesien. Subversif ad vitam æternam.

Si c’est l’oisiveté qui corrompt, il faut se demander dans quelle mesure l’enfant le plus doué n’est pas aussi oisif à l’école que le pire des cancres.

Lire un journal c’est se fier à une rhétorique partisane et partiale, lire deux journaux c’est perdre son temps.

Dans la mare, le canard est à côté de la cane : qui regardera la cane ? Mais quand elle a ses canetons, plus personne ne regarde le canard.

La question que se pose l’homme aux commencements de sa vie, c’est : « Comment serai-je heureux ? » Puis cette question le trouble moins que cette autre : « Que laisserai-je au monde ? »

Quand je fais remarquer à X. qu’il n’est pas permis de dire tout et son contraire, il me reproche d’appauvrir la vie.

Le paradis des houris, je l’avoue, est un peu charnel, mais la félicité des élus, aveugle et sans compassion pour les réprouvés, n’est pas non plus très magnanime. Non, point de barbarie et de supplices éternels ! Les damnés joueront du violon pour les élus occupés à banqueter. Ils pourront ainsi profiter du spectacle tout en se rendant utiles et agréables.

Business Cycles. Le cycle économique implique de ne rien faire contre la récession, et, parce que la population est affectée, de faire croire que le nécessaire est fait. C’est la fonction des politiciens. Dans le cas de ceux qui sont « au pouvoir », elle peut être présentée comme suit : dispose of in case of need (à jeter en cas de besoin).

Quand les femmes sont arrivées massivement sur le marché du travail, on ne savait déjà plus comment occuper la main-d’œuvre.

Make-Work. Ce n’est pas parce que l’économie a besoin de notre travail que nous travaillons ; nous travaillons parce que nous ne saurions pas quoi faire de notre temps libre.

Dans le monde des passions, il est possible de n’avoir de but plus haut que celui d’être recherché par les femmes, dont on méprise le jugement. Le même raisonnement peut s’appliquer au succès littéraire. Dans un cas, le bonheur est d’être aimé des femmes, dans l’autre il est d’être lu des sots.

C’est une loi de nécessité que le riche méprise ouvertement le pauvre car, parmi ces pauvres, il est des hommes d’esprit qui prévaudront à la fin contre lui, par le nom qu’ils laisseront à la postérité, alors que lui-même aura sacrifié sa renommée post mortem à la pénible acquisition des biens de ce monde. Sans un droit légitime à ce mépris le plus outrageant, personne ne prendrait la peine de devenir riche, et la prospérité du corps social s’en trouverait menacée. C’est une grande injustice de ne pas reconnaître l’abnégation des riches (car le mépris en question ne les dédommage pas de la perte d’immortalité, pas plus que les menus plaisirs qu’ils peuvent s’offrir), et de cette injustice tous les pauvres sont coupables, les hommes d’esprit les premiers. C’est pourquoi je pense qu’il sera plus difficile au pauvre d’entrer au paradis qu’au fameux chameau de passer par le chas d’une aiguille.

La morale résumée : tout est permis, rien n’est gratuit.

L’argent, c’est ce qui reste quand on a perdu toute sa culture.

La classe que l’on appelait servile s’appelle aujourd’hui entrepreneuriat. Le serviteur d’hier est l’entrepreneur d’aujourd’hui : le cuisinier à demeure est devenu restaurateur, l’homme à tout faire, patron d’une boîte aux lettres de plomberie-électricité, la domestique, femme de ménage à son compte. Voilà les entrepreneurs. Pour ce qui est de l’économie, la technostructure s’en occupe.

Rien de grand ne s’est fait sans passion. (Hegel) A grande passion is the privilege of people who have nothing to do. (Oscar Wilde)

Schopenhauer l’a dit : pour celui qui pense, il n’est pas de bien plus précieux que le temps libre (freie Muße). Dès lors, n’aurait-il pas incité ses lecteurs à surmonter les préjugés contre le Loto ?

Le vrai problème n’est pas le chômage de masse mais le travail de masse.

L’humanité doit tout aux cyniques. Quel cynique, par exemple, que l’homme qui inventa la roue, qui trouvait que marcher est une bêtise, quand les autres disaient que c’est un devoir.

Pour un certain penseur de journal, récemment, il faut éviter le biais de l’anthropomorphisme quand on se représente la vie extraterrestre. Pour Kant, mêmes causes ont mêmes effets : la vie extraterrestre ne doit pas être très différente de la vie sur terre.

Dans leur grande majorité, les cas sociaux ont été des enfants élevés par une mère célibataire (single mother) (Herrnstein & Murray, 1994). Dans quelle mesure l’organization man largement absent de son foyer en raison du travail place-t-il son épouse dans le rôle de single mother face à leurs enfants ? La réponse est à chercher dans la délinquance juvénile des beaux quartiers (drogue, etc.). — Crise d’adolescence vs. Culture de pauvreté. Je fais l’hypothèse que la notion de crise d’adolescence a servi à désigner en fait la délinquance juvénile des beaux quartiers, dont la cause principale est à chercher du côté de l’intégration dysfonctionnelle du foyer de l’organization man trop accaparé par son travail, où la mère (quand elle ne travaillait pas encore, à l’époque de l’apparition et de l’usage du concept) est la plupart du temps réduite au statut de single mother face à ses enfants. L’existence de cette délinquance est à l’origine de la crise du système pénal en Occident, dans la mesure où, précisément du fait de la théorisation par le concept de crise d’adolescence (lequel a tout de même un support biologique dans les modifications hormonales de cet âge), ce système ne pouvait plus fonctionner de manière universelle-abstraite et punir indistinctement les infractions : il était entendu que les manquements à la loi par ces délinquants en crise d’adolescence ne pouvaient être punis avec, si même ils devaient être punis le moins du monde, la même rigueur que les mêmes actes commis par ceux qui, loin d’être en « crise », sont dans l’apprentissage de la culture de pauvreté qui est leur destin. Il était également entendu que l’enfant de l’organization man finirait par s’amender, étant suffisamment intelligent pour comprendre son intérêt. La crise de l’adolescence, moyennant une attitude souple du système répressif, se résoudrait au bénéfice commun de l’individu et de la collectivité. Cela a eu deux conséquences. Tout d’abord, une telle inégalité devant la loi, dès lors qu’elle devait avec le temps devenir de plus en plus apparente, entraîna par contrecoup une tolérance envers la délinquance de la culture de pauvreté, donc une tolérance généralisée envers toute une série de violations de la loi plus ou moins mineures, et de moins en moins mineures, et un émoussement de l’indignation morale à l’égard de l’illégalité en général (la réaction à cette tendance, avec la « tolérance zéro », semble encore loin d’avoir pris suffisamment d’ampleur pour exercer un effet appréciable). Ensuite, l’habitude de l’impunité chez les jeunes délinquants des classes moyennes et supérieures provoqua l’explosion de la criminalité en col blanc, la dissolution de l’intégrité morale de la classe managériale. L’ancien délinquant juvénile a certes renoncé à son imitation, sur le mode révolté, de la culture de pauvreté, mais il a transposé celle-ci dans le cadre de son activité d’adulte, l’organisation et la bureaucratie, avec cette conséquence que la criminalité et le mépris de la loi sont rampants du haut en bas de l’échelle sociale.

Mars 2014