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Anaïs et Marie-Madeleine

Il convient d’établir une distinction entre science et technique. Cette dernière n’a jamais été empêchée par une vision traditionnelle, religieuse du monde : que l’on en juge par les pyramides d’Égypte, les édifices de Cuzco, l’aqueduc romain de Ségovie… En termes de technique, l’esprit des Lumières, ou plus généralement l’esprit positiviste, ne représente donc pas une rupture fondamentale, dans la mesure où les capacités techniques n’étaient pas entravées auparavant et ne l’ont peut-être jamais été. La Chine qui se ferme au monde pour, semble-t-il, vivre éternellement selon ses dogmes traditionnels, est celle qui construit une « grande muraille » à cette fin. En réalité, la rupture tient bien plutôt à l’apparition d’un positivisme scientifique qui, s’il ne s’accompagne pas en toutes circonstances de la plus grande liberté d’opinion et d’expression, est la substitution d’un dogmatisme à un autre (par exemple, en plein vingtième siècle, l’« interprétation de Copenhague », tissu d’interprétations arbitraires de résultats expérimentaux [voyez ici : Copenhagen interpretation]).

Alors qu’une certaine forme de pensée mystique subsiste chez Leibniz et Newton, l’apport de ces derniers, en termes d’avancée de la pensée scientifique, est bien supérieur à nombre de leurs successeurs chez qui cette pensée mystique a disparu.

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Lorsque Jünger défend l’astrologie tout en affirmant qu’elle ne peut être jugée du point de vue rationnel, il ne convainc personne. L’astrologie ne se donne pas à connaître comme un jeu, elle cherche à défendre sa pratique rationnellement.

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À Zénon qui affirmait que le mouvement n’existe pas, Diogène le Cynique « répondit » en allant et venant. Comme si Zénon ne s’était pas aperçu qu’il pouvait aller et venir lui aussi. Si une démonstration apparemment juste peut nier le mouvement en dépit de l’expérience sensible, cette dernière n’est pas invitée à servir de contre-argument.

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Paul Bourget est contre la circonstance atténuante de la passion dans le crime passionnel au motif que l’indulgence favorise le crime. Le droit lui a entre-temps donné raison et favorise à présent le cocufiage.

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Les visées œcuméniques admettent tacitement, même malgré elles, que les rites propres à chaque Église n’ont aucune valeur surnaturelle, qu’un fidèle s’y soumet par conformisme, et consacrent ainsi la supériorité d’une doctrine purement pratique comme le zwinglianisme, où la messe est une simple commémoration sans valeur surnaturelle.

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L’eucharistie : « Celui qui mange mon corps et boit mon sang a la vie éternelle. » Alors que le Christ dit lui-même ailleurs qu’il s’exprime par paraboles, et pourquoi il le fait, et alors que les théologiens recourent à l’interprétation symbolique des Écritures, de l’ancien comme du nouveau testament, il est permis de demander pourquoi la parole citée ici a reçu un sens aussi littéral dans le rite catholique.

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Il y a dans le Journal d’Anaïs Nin la pensée qu’elle n’avait jamais rendu son mari aussi heureux que depuis qu’elle avait un amant. Quel mari ne voudrait pas être malheureux plutôt qu’heureux dans ces conditions ?

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Une passion ne se satisfait jamais qu’au détriment d’un scrupule, dans certaines âmes consciencieuses. Y renoncer, c’est la sacrifier à un scrupule, mais jamais elle ne s’estime à si bas prix et rien ne la paye assez de son sacrifice.

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Il est plus difficile à celui qui a de la culture qu’à celui qui n’en a pas de montrer qu’il possède un vernis de culture comme demandé dans les épreuves de culture générale.

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Arriver par les femmes, loin d’être un motif de honte, c’est un double motif de fierté pour le Français : être arrivé et par les femmes.

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Sautez toujours la préface. Dans une édition de La Princesse de Clèves, le préfacier écrit : « Elle [Mme de La Fayette] évite de nous montrer le ventre de Henri VIII ‘chargé de graisse’ que l’annaliste anglais etc. », puis on lit dans le texte de Marie-Madeleine de La Fayette, en p.72 de la même édition : « Henri VIII mourut, étant devenu d’une grosseur prodigieuse. » Si ce n’est pas montrer le ventre d’Henri VIII, qu’est-ce que c’est ?

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Nietzsche a écrit « Dieu est mort » mais aussi « l’art est mort » : à l’ère de l’écroulement des certitudes, les représentations idéales, idéalisées de l’art sont périmées. La science a déclassé un art plus beau que le réel, les esprits s’émancipent également de cette mystification-là. Pourtant, l’art n’a pas disparu ; ce qui porte aujourd’hui ce nom semble être en grande partie une activité spécialisée dans la production d’œuvres plus laides que le réel (expressionnisme…). Est-ce encore une forme de mystification consolatrice, une manière de rendre le réel tolérable par comparaison ?

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Une certaine spécialisation des facultés semble inhérente à la nature humaine. Même aux esprits les plus doués et les plus éclectiques il est difficile de s’intéresser en même temps à des œuvres d’imagination et à des travaux analytiques (de sciences exactes). Une sorte de baromètre intérieur leur signale le dommage, à tout le moins provisoire, que le passage d’un type d’intérêt ou d’activité à un autre fait subir à la disposition cultivée dans la pratique de l’une ou l’autre. Tandis qu’il s’adonne à tel domaine, l’esprit adopte un certain type de personnalité conforme à ce domaine et excluant provisoirement l’intérêt pour tout autre domaine. Ces autres domaines appellent chacun à leur manière un type de personnalité différent. Une éducation trop large risque donc de favoriser les intelligences moyennes, l’esprit doué qui entend donner sa pleine mesure étant conduit à se chercher un domaine de spécialisation. Il conviendrait donc peut-être de commencer par la spécialisation et d’élargir ensuite, avec l’âge, le champ des études, à rebours de ce qui se pratique. Le postulat implicite de l’éducation actuelle est que les esprits ne sont doués que pour un certain type de savoir et qu’il convient de déterminer lequel en présentant à l’élève différents domaines du savoir parmi lesquels sa tendance interne se prononcera. Ce passage programmé du généralisme à la spécialisation demande à l’esprit d’être généraliste d’emblée ou de rester médiocre (excellent dans un domaine et médiocre dans les autres : la moyenne est médiocre). On peut craindre que l’esprit doué soit ainsi voué à la médiocrité dans un système qui va du généralisme à la spécialisation plutôt que de la spécialisation au généralisme.

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Apprendre des choses, cela peut aussi revenir à tuer le poète en soi.

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Ce qui m’a longtemps retenu de m’intéresser à un parti portant le nom de Labour, c’est justement son nom, à cause de ce que cela représente de contraire à mes tendances profondes.

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J’avais des rêves de grandeur et voilà que je lis Zazie dans le métro

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Sottisier poétique
(Avec tout le respect dû aux maîtres)

La mer gronde et se gonfle, et la bave des eaux
Bien au-dessus des monts va noyer les oiseaux
(Leconte de Lisle, Poèmes barbares)

Le mot bave ne s’emploie plus au sens de « par métaph. ou compar. liquide écumeux » (Grand Robert).

Don Rui tire sa lame
Et lui fend la cervelle en deux jusques à l’âme
(ibid.)

On entendait mugir le semoun meurtrier,
Et sur les cailloux blancs les écailles crier
Sous le ventre des crocodiles
(Victor Hugo, Les Orientales)

Il semblerait que ce vent violent qu’est le simoun doive rendre difficile d’entendre le ventre des crocodiles glisser sur les cailloux, à moins que les crocodiles ne soient des espèces de colosses blindés.

L’héraldique lion qui fait rugir d’effroi
Les lionnes vivantes
(ibid.)

Ne songe plus qu’aux vrais platanes (ibid.)

Où sont les faux, dans le poème ?

Ces cheveux
qui pleurent épars autour de ton beau front,
Comme les feuilles sur le saule
(ibid.)

Est-ce parce qu’on parle de saule pleureur que le poète dit que les feuilles du saule pleurent ?

Grenade, la bien nommée,
Lorsque la guerre enflammée
Déroule ses pavillons,
Cent fois plus terrible éclate
Que la grenade écarlate
Sur le front des bataillons
(ibid.)

Bien nommée parce qu’elle éclate comme une grenade explosive !

Ton sabre
Toujours dans la bataille on le voit resplendir,
Sans trouver turban qui le rompe
(ibid.)

Le turban peut en effet casser un sabre, s’il est employé pour désigner par métonymie la tête, mais c’est bien le seul cas possible.

Berceau que la tombe a fait creux ! (Théophile Gautier, Émaux et Camées)

Quelle chute ! Le berceau que vide la mort de l’enfant est fait creux par la tombe…

Mille soldats partout, bandits aux yeux ardents (Victor Hugo, Les Burgraves)

La raison pour laquelle ce vers figure ici tient à la sonorité du second hémistiche, si l’on respecte, comme en principe on le devrait, les liaisons : « Bandits zaux zyeux zardents »…

Rome à ce grand dessein ouvrira tous ses bras (Corneille, Sertorius)

Rome comparée à la déesse indienne Kali…

Me croit-il en état de croire son arrêt ? (Corneille, Tite et Bérénice)

Faut croire.

Ses cheveux, par l’angoisse aplatis sur sa tête (Lamartine, Jocelyn)

Je crois me rappeler que Laurel et Hardy se sont inspirés de ce vers dans certains de leurs sketchs. Mais peut-être qu’ils avaient lu « dressés sur sa tête ».

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Aragon m’a toujours fait l’effet d’être le plus mauvais des surréalistes : celui qui n’ose pas se droguer comme les copains. C’était peut-être aussi le plus mauvais des communistes.

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Louis Belmontet est un poète qui a écrit des Poésies guerrières sous le Second Empire et fut pour cette raison député. C’était avant la déculottée de l’armée française au Mexique et bien sûr avant Sedan.

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La notation numérique de l’école et de l’université françaises (de 0 à 20) est plus individualisante et par conséquent plus hiérarchisante que la notation littérale nord-américaine (A, B, C…).

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Nos ancêtres les Sarrazins

Provence et Midi de la France (voyez La chèvre d’or de Paul Arène), Vendée (La fosse aux lions d’Émile Baumann), Savoie (Le cœur et le sang d’Henri Bordeaux), Normandie (Devant la douleur de Léon Daudet)…

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Gongorismes bien français

D’habitude les plus matineux sont les pigeons de Jaume ; l’aube aux mains molles jongle avec eux. (Giono, Colline)

(Le chien le suit) et Gondran écoute joyeusement le grignotis des petites pattes onglées, derrière lui. (ibid.)

La note filée d’un clairon blesse, d’une vague déchirante, le lac tumultueux de sa mémoire. (Antoine Blondin, Les enfants du Bon Dieu, 1952)

La cité de leurs front ombrageait la fontaine
De leurs yeux
(Léon Deubel, Poèmes)

Mais les plus forts restent quand même les Hispaniques. Quelques gongorismes mexicains :

Carballo eyacula una sonrisa espesa como la esperma, como esperma mezclada de lodo. (Rubén Salazar Mallén, ¡Viva México!, 1968)

Con veloces navajas las estrellas cortan la piel de los abrevaderos. Sangra el agua. Sangra trémulos destellos (ibid.)

La mañana está echada como un perro azul en las azoteas y ladra luz. (ibid.)

Por las puertas de sus manos entra un ademán consternado. (ibid.)

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Hypothèse. Il ne peut y avoir d’ataraxie parfaite. L’esprit qui s’en approche tend à s’accuser et à souffrir d’écarts de plus en plus minimes. De plus, l’absence de tout sentiment de coulpe dans ce même esprit serait un mouvement de passion (l’orgueil) qui le ramènerait en arrière. Non la sagesse mais l’amitié pour la sagesse.

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Barrès qui s’attaque à Kant en racontant des histoires d’amour (Les Déracinés), c’est d’une hallucinante loufoquerie.

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« Son visage pur » (Léon Daudet, Le cœur et l’absence) Pur de quoi ?

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La parcimonie des descriptions empêche qu’une atmosphère s’installe. La littérature contemporaine est retournée au stade primitif. Elle ennuiera ceux qui n’ont rien vu du monde censé se trouver dans ses pages.

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Quelques licences poétiques de Corneille

Et l’énigme du sphinx fut moins obscur pour moi (Œdipe)

Énigme est ici masculin : le vers ne peut pas être corrigé car obscure, au féminin, le rallongerait d’une syllabe.

Mais je ne réponds pas que vous trouviez les Grecs
Dans la même pensée et les mêmes respects
(La conquête de la toison d’or)

Grecs est à prononcer « grès » pour le faire rimer avec respects.

Que voulez-vous, Madame, ici que je vous die ? (ibid.)

Pour rimer avec perfidie.

Je vous avouerai plus : à qui que je me donne (Sertorius)

Votre intérêt m’arrête autant comme le mien (ibid.)

Et détruit d’autant plus, que plus on le voit croître,
Ce que l’on doit d’amour aux vertus de son maître
(Othon)

Croître doit ici, pour rimer avec maître, se prononcer craître (ou maître se prononcer moître).

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L’escobarderie au fond des intellectuels catholiques militants : « Quel plus lourd fardeau que leur morale [luthérienne] » (Maritain) Opposé à une morale légère ?

« C’est une absurdité flagrante, et en même temps un lâche procédé de réduction, de traiter les hommes comme des parfaits, et la perfection à acquérir, dont la plupart restent très loin, comme constitutive de la nature même. Tel est cependant le principe de Rousseau, son perpétuel postulat. » (Maritain, Trois réformateurs)

Écoutons donc Rousseau : « Il n’y a point d’intérieur humain, si pur qu’il puisse être, qui ne recèle quelque vice odieux. » (Les Confessions)

Au temps pour le « perpétuel postulat ». Toujours l’escobarderie.

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Les comètes du nôtre [de notre siècle] ont dépeuplé les cieux. (Musset, Poésies nouvelles)

Note du commentateur : « Ce vers obscur et peut-être fautif (certains voudraient lire « conquêtes ») a suscité de multiples discussions d’érudits. » Rien de plus simple à comprendre, pourtant : la science (l’astronomie, connaissance des comètes) a étouffé la croyance aux dieux, à la divinité. Pas besoin de je ne sais quelles conquêtes, les comètes sont nécessaires à l’équilibre du vers : ce sont des objets célestes – célestes mais objets de science – qui dépeuplent les cieux, demeure traditionnelle des dieux.

Le même commentateur n’a visiblement rien compris au vers suivant, pas plus qu’à Musset en général :

Et de ce bruit honteux qui salit la pensée

où le commentateur voit, je le cite, une « allusion aux lois de septembre 1835 contre la liberté de la presse ». Que va-t-il chercher ! La liberté de la presse est certes un beau combat mais il n’y a dans ce passage aucune allusion à de telles lois, seulement à la littérature dans la lignée de Voltaire et des philosophes dénoncée par Musset tout au long de ses poèmes. Le commentateur semble chercher à faire de Musset un libéral ou – mais ce serait un aveuglement incroyable – est convaincu qu’il l’est…

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Étude : les défroqués chez les Jacobins, Hébertistes, Enragés… La liste semble longue.

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Je peux être convaincu de la valeur de la vertu sans croire à celle de la messe.

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Tant que je n’avais pas de situation, j’avais un avenir, et maintenant que j’ai une situation je ne me vois aucun avenir, il me semble que ma vie est derrière moi.

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Dans ses carnets de voyage aux États-Unis, publiés sous le titre Outre-Mer (1895), Paul Bourget insiste sur la totale absence de grivoiserie au théâtre et dans les caricatures en Amérique. Quelle différence, par la suite, avec Hollywood (‘Pre-Code Era’) !

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Strindberg ne s’est pas trompé avec son « combat des âmes » (själakamp) : même après la mort de l’homme de génie, son préfacier le traite comme une créature malsaine.

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Zola, sur son roman La Débâcle, dans Le Gaulois : « une œuvre de patriote … maintenant la nécessité de la revanche ».

Cinq ou six ans plus tard, il écrivait J’accuse.

Les antidreyfusards, du moins certains d’entre eux parmi les plus en vue, en défendant si peu discrètement la raison d’État, le châtiment même sans culpabilité, avaient perdu d’avance : même un despote absolu a de la pudeur sur ce point et voile la raison d’État derrière des motifs plus convenables.

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Pourquoi ne pas être un homme du passé ? Le passé a sa grandeur.

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Il ne suffit pas de dire « c’est un homme à femmes » : il faut dire quelles femmes.

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Rêves-contacts (1)

Hypothèse. Les intelligences extraterrestres communiquent avec nous dans nos rêves (Nýall).

1

La nuit du 12 avril 2013, j’ai rêvé que je trouvais un fragment de roche contenant une trace de vie extraterrestre, sur le modèle de l’ambre qui encapsule un moustique de la préhistoire, à ceci près que cette roche contenait un hologramme animé d’insecte, insecte d’une dimension peu ordinaire, espèce de grand cloporte. Cet objet était considéré par moi comme provenant des étoiles. À mon réveil, j’eus la pensée qu’on avait cherché à entrer en communication avec moi, qu’on cherchait à répondre à mon poème sur les intelligences extraterrestres qui est un appel au contact.

2

G.G. n’a plus répondu depuis l’envoi de mon poème sur les intelligences extraterrestres. Elle a peur d’un contact du troisième type. La plupart des gens ont peur, ou auraient peur s’ils pensaient le provoquer, d’un tel contact, car il devient évident à un nombre toujours plus grand de personnes que c’est quelque chose de possible.

3

Kant a une curieuse façon d’insister sur d’hypothétiques êtres non humains extraterrestres doués de raison, pour dire qu’ils sont comme nous soumis à la loi morale.

4

Nuit du 4 mai 2013. De l’existence des géants sur terre avant l’homme. C’était une époque où l’alternance des saisons s’accompagnait de phénomènes climatiques beaucoup plus intenses que ce n’est le cas aujourd’hui. Un désert de glace se transformait ainsi en quelques jours en océan plein de vie, donnant lieu à des scènes de cataclysme. Pour que la vie soit possible, il fallait une constitution physique prodigieuse. C’est sur ce seul point que Schopenhauer conteste la théorie de Darwin. Le philosophe rappelle par ailleurs qu’Averroès a vécu à Nîmes et que lui-même loge dans une chambre aux fenêtres en « papier gâché ». Sa révélation sur les géants provoque chez moi une grande exaltation, et je plane au-dessus d’un monde préhistorique qui est le monde, d’abord une mer la nuit, puis une terre d’une grande beauté, couverte de forêts et dorée par les premiers rayons de l’aube, entendant une voix qui m’exhorte à en déchiffrer les mystères.

5

Nuit du 7 mai 2013. Sur une autre planète, je suis conduit, comme prisonnier, dans une arène naturelle entre des rochers escarpés dont les flancs, derrière des grillages, servent de gradins au public. Le combat doit être un combat psychique. Chaque combattant a les pieds fixés sur un billot. Je suis ainsi un gladiateur psychique pour le plaisir de cette population extraterrestre. Or j’apprends que j’ai toutes mes chances car les humains sont considérés comme ayant un grand pouvoir psychique.

Exilé sur une autre planète, je suis transformé en figurine de pain. Je retrouve espoir en voyant un jour mon reflet sur une pièce polie de tuyauterie, car je me vois tel qu’en moi-même, et j’acquiers alors la certitude que je saurai reconduire tous ceux qui comme moi ont été transformés en pantins divers et variés, chez eux, où chacun retrouvera son vrai moi.

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Les progrès de la science semblent avoir pour conséquence de toujours plus établir l’homme dans la nature, au détriment de sa réalité nouménale, en même temps que le régime démocratique qui a toujours assuré favoriser ce progrès lui oppose toujours l’obstacle du libre-arbitre de l’homme, dont on ne sait d’où il le tire s’il ne le rapporte à une liberté de la volonté indépendante de la nature.

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Schopenhauer réfute les antinomies kantiennes en disant que quelque chose de réel (Wirkliches) ne peut en même temps être et ne pas être. Or les (deux premières) antinomies portent sur le temps et l’espace : ce sont des formes a priori qui ne disent rien du réel en tant que tel.

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Les vortex cosmiques en philosophie (Wirbel, δίνη) : Empédocle, Démocrite, Laplace, Kant (dans Geschichte der Philosophie de Schopenhauer). J’ajoute, dans l’histoire des sciences et des idées sinon dans celle de la philosophie : Swedenborg (jeune) et Hans Hörbiger (Welteislehre).

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« Le soleil tourne autour du monde [de la terre] » (Rousseau, L’Émile) : le soleil suivrait un cercle dont le centre est au cœur de la terre. Et il a existé un état de nature où les hommes vivaient solitairement.

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« L’aveugle mécanisme de la matière mue fortuitement » ne peut conduire à l’harmonie du monde, affirme Rousseau, dans sa réfutation du matérialisme, à la suite de considérations sur les « jets » de Diderot par lesquels, selon ce dernier, s’est ordonné le chaos primordial (jets au sens probabiliste de combinaisons). Or, si le monde est volonté et représentation (Wille und Vorstellung), ces essais combinatoires de la matière en mouvement n’ont pas eu lieu réellement.

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Les langues tonales comme le thaï (où l’intonation sert à distinguer les mots entre eux) ont besoin de recourir à des expressions langagières pour exprimer les nuances émotionnelles que les autres langues expriment par des intonations. Par exemple, เสียเลย sia-lei « exprime le soulagement ».

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Selon Schopenhauer (Parerga und Paralipomena), les vérités du christianisme le distinguent du paganisme gréco-romain (à peine métaphysique) et le rapprochent du brahmanisme et du bouddhisme. D’ailleurs, le nouveau testament doit être d’origine indienne. Pendant la fuite en Égypte (Matthieu 2:13-15), Jésus fut initié par des prêtres égyptiens à leur religion, qui était d’origine indienne. Il aurait plus tard accompli des prodiges « au moyen de l’influence métaphysique de la volonté » (mittelst des metaphysischen Einflusses des Willens).

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Schopenhauer confirme mon objection à Max Weber sur les protestants « virtuoses de l’ascèse », en signalant, avant même que se soit exprimé Weber, qui aurait bien fait de lire son compatriote, que le protestantisme a rejeté le célibat et l’« ascèse authentique » (die eigentliche Askese).

Je rappelle la chronologie des faits :

1/ Schopenhauer dit que le protestantisme a rejeté l’ascèse authentique ;

2/ Max Weber écrit que les protestants sont des virtuoses de l’ascèse ;

3/ Je lis Weber et trouve que son idée n’a aucun sens, bien que ce soit une idée reçue autour de moi ;

4/ Je prends connaissance de 1/ et me félicite de n’avoir pas cédé aux tenants de l’idée reçue, car à présent nous sommes deux pour la combattre.

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Avec Heidegger méditant sur la chose en soi kantienne, on approche dangereusement de la « pensée Tetris » (Tetris thinking) : comme les tétraminos, les pensées s’annulent et disparaissent en se combinant. Exemple : la chose en soi est un néant car elle n’est pas un étant : « Par néant, nous entendons ce qui n’est pas un étant mais est tout de même quelque chose. » (Kant et le problème de la métaphysique)

Je ne condamne pas d’emblée la pensée Tetris : c’est peut-être l’usage de la pensée le plus rationnel chez l’homme. Le flux constant de pensées-tétraminos en mode psychique par défaut nous contraint à une activité permanente de dégagement.

Tetris (source: giphy.com)

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Quand une dangereuse bête sauvage s’affaire dans vos provisions, vous n’êtes pas assez fou pour faire le moindre geste et risquer de provoquer une attaque de sa part. Vous l’observez de biais, pétrifié. Mais si elle lève les yeux sur vous ?

Journal intime d’un aspirant bourgeois

Le 14 août 2018, je reçus par courrier de mon ami X., dont je n’avais pas eu de nouvelles depuis plusieurs années, un paquet contenant une dizaine de pages manuscrites dans une chemise portant le titre « Journal intime d’un aspirant bourgeois ». Il me demandait de bien vouloir publier sur mon blog ces textes dont il était l’auteur.

Cherchant à prendre contact avec lui pour parler de cette démarche dont il ne m’avait jusque-là rien dit, je ne parvins pas à le joindre et ce n’est que trois jours plus tard que j’appris par un ami commun que X. s’était suicidé, le 13 août.

Dans ces circonstances, et au nom de notre amitié ancienne, je ne peux me dérober à sa requête. Voici donc son « journal intime », avec la lettre qu’il m’adressa.

Paix à son âme.

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Cher ami,

Il y a longtemps que nous ne nous sommes pas vus mais je lis régulièrement ton blog avec intérêt. Devant le succès qu’il connaît, je ne résiste pas au désir de te faire une petite demande, au nom de notre amitié ancienne.

Les feuillets qui accompagnent cette lettre sont des pensées éparses que j’ai couchées sur le papier et que je te saurais infiniment gré de bien vouloir publier sur ton blog. Mon nom ne me semble pas devoir être divulgué, cela ne présenterait aucun intérêt.

L’époque de ma vie où, après notre prime jeunesse d’étudiants bohèmes, dont tu te souviens, j’en suis sûr, je me préparais, avec conviction, à entrer dans la grande communauté bourgeoise se caractérisa par une extrême intolérance, dont l’expression à mots couverts recueillait l’assentiment de tous, ce qui ne pouvait que m’encourager. Je demande pardon à tes lecteurs de les induire en erreur par le titre de « journal intime » ; il ne s’agit que de l’expression de cette attitude mentale et non d’un compte rendu des faits de ma vie, au demeurant parfaitement ennuyeuse depuis cette époque.

Quand je compris que cette intolérance, dans mon cas acquise, semble-t-il, plutôt qu’innée, me conduirait toujours plus avant dans le néant de l’existence bourgeoise, il ne me restait plus qu’à soupirer sur le cadavre d’une jeunesse agitée, sans doute, irrémédiablement perdue. J’avais, je ne sais plus pourquoi, ressenti le besoin de réagir contre cette jeunesse que je convoite aujourd’hui désespérément comme le parangon de toutes les vertus idéales, de l’idéalisme en même temps que de la profusion. En croyant me grandir, je régressai, comme tout étudiant en humanités que l’on biberonne avec les grands esprits, avec la philosophie la plus raffinée, la plus avancée, et qui, se croyant néanmoins préparé par là-même aux mesquineries et bouffonneries de la vie bourgeoise, entre dans un désert sans limites avec un coffre plein de gemmes resplendissantes sur le dos au lieu d’une gourde en peau de chèvre sous le bras…

En amitié.

X.

P.S. Je commence par mon texte Gribouillez les tags, parce que, l’ayant un jour publié anonymement sur un forum en ligne, j’eus peu de temps après la bonne surprise de voir sa recommandation en quelque sorte appliquée : les tags que j’avais âprement dénoncés étaient, aux alentours des grandes gares parisiennes, barrés d’un trait horizontal, donc symboliquement oblitérés ! Cela n’a duré qu’un temps, quelques années, puis les murs le long des lignes de chemin de fer au départ de Paris ont été couverts de nouveaux tags et ceux-là ne sont plus aujourd’hui oblitérés. J’ignore si ç’avait été une démarche de la SNCF car, à ma connaissance, aucun média n’a parlé de cet intéressant phénomène. Le caractère très systématique de l’oblitération me le fait pourtant penser et je suis même enclin à imaginer que c’est la publication anonyme de mon texte, sur un forum public (inutile de chercher, il n’est plus en ligne), qui est à l’origine de cette politique d’oblitération symbolique qui m’a tant réjouie. Je serai peut-être démenti ; tu le sauras bien.

Gribouillez les tags !

Les tags sont une abomination qui défigure nos villes. Or l’État et les municipalités ne font rien. Nous devons résister : achetez des bombes de peinture et envoyez une bonne giclée sur tous les tags que vous rencontrez.

Voilà qui ne rendra pas nos ville pires que ce qu’elles sont et qui mettra un sacré coup au moral de ces fils de pute de tagueurs, qui sont tellement fiers de voir leurs tags sans que personne réagisse.

Ce n’est pas une honte, peut-être, que des tagueurs nous narguent ainsi, en dégradant nos villes ? Montrons-leur un peu qu’il y a des hommes dans ce pays, des hommes qui ne vont pas leur laisser foutre la merde encore longtemps.

[Malgré le respect que je dois à mon ami défunt, je me permets ici un commentaire personnel. Je ne suis pas convaincu que cette recommandation relève d’une intolérance bourgeoise telle que X. la décrit dans sa lettre ; au contraire, j’ai tendance à penser comme mon ami dans sa période bourgeoise-intolérante et je ne me sens pas particulièrement bourgeois ni intolérant pour autant. Je pourrais par exemple me revendiquer des vues très pertinentes de l’Autrichien Adolf Loos, qui passe pour avant-gardiste en matière de goût et écrit dans son essai Ornement et Crime (Ornament und Verbrechen, 1908) :

« L’enfant est amoral. Pour nous, le Papou l’est aussi. Le Papou abat ses ennemis et les consomme. Ce n’est pas un criminel. Mais si l’homme moderne abat quelqu’un et le consomme, c’est un criminel et un dégénéré. Le Papou tatoue sa peau, son bateau, ses rames, bref tout ce qu’il peut atteindre. Ce n’est pas un criminel. L’homme moderne qui se tatoue est, lui, un criminel ou un dégénéré. Il y a des prisons où quatre-vingts pour cent des détenus présentent des tatouages. Les tatoués qui ne se trouvent pas en prison sont des criminels latents ou des aristocrates dégénérés. Quand un tatoué meurt en liberté, c’est qu’il est mort quelques années avant d’avoir commis un meurtre. »

On peut, me semble-t-il, étendre le raisonnement du tatouage aux tags et graffiti (en excluant, de nos jours, les aristocrates dégénérés).

Pour le reste, la philosophie que traduisent ces textes de X. pourrait à bien des égards être décrite comme nietzschéenne plutôt que bourgeoise, mais c’est affaire de point de vue.]

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L’humanisme est une métaphysique qui, en tant que telle, s’oppose au libre développement de la science de l’homme.

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Le salut de la planète et de l’humanité repose sur l’usage raisonné de l’arme atomique. La question fondamentale est de savoir quelle portion de l’humanité doit être anéantie pour qu’il puisse y avoir encore une humanité.

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La fierté qu’éprouve l’individu « racé » et qui lui vient du sentiment profond de l’harmonie de son être avec un ordre naturel inspire une haine instinctive chez le produit de mixtures diverses, pour qui la vie est un chaos.

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Le jour où l’humanité comprendra qu’elle doit être pour elle-même un objet de contentement intellectuel, esthétique, émotionnel, elle aura fait un grand pas vers l’élimination des tarés.

Sans doute cette conception s’oppose-t-elle à une certaine philosophie qui voudrait que l’on consacre dans l’humanité le sujet de la volonté libre. Or le libre arbitre n’est qu’une illusion psychologique, doublée d’une contrefaçon rhétorique ou théologique. Toutes nos dispositions sont prédéterminées. Bien que notre action se présente à nos yeux sous la forme d’un choix, puisque la raison nous fait concevoir différentes alternatives, nous n’accomplissons que ce qui est conforme à nos dispositions. Lorsque nous adoptons une conduite qui nous est nuisible, il faut y voir la conduite qui nous est la moins nuisible en l’état du développement organique de nos dispositions. Ceux qui ne se départent jamais de conduites autodestructrices agissent aussi conformément à leurs dispositions, lesquelles sont trop faibles pour permettre l’adoption de conduites moins nuisibles. Lorsqu’un tempérament agressif ne trouve pas en lui les moyens d’exprimer son agressivité sur l’extérieur, elle se retourne contre lui. Si cette agressivité était, les moyens faisant défaut, tournée vers l’extérieur, la destruction de l’individu serait immédiate du fait de la réaction de l’environnement. L’être agressif et faible recherche donc l’être purement passif, comme objet d’extériorisation, mais l’être passif recherche quant à lui l’être volontaire et actif qui puisse lui imprimer une direction tout en possédant le degré d’énergie nécessaire pour contrecarrer les visées de l’être agressif qui le harcèle.

Ces quelques considérations n’ont d’autre objet que d’illustrer une conception philosophique de laquelle est absent tout libre arbitre. D’une telle conception résulte, au point de vue de la recherche d’une vie heureuse, l’axiome selon lequel l’humanité doit être un objet de plaisir à elle-même.

Nier que le bonheur soit dans le plaisir résulte du sens étroit que l’on donne au mot « plaisir », puisque, aussi bien, certaines natures éprouvent du plaisir là où d’autres n’entrevoient que de l’ennui. Or ces différences entre les natures et tempéraments des hommes n’empêchent-elles pas d’établir un critère sûr de ce qui serait un plaisir de l’humanité ? Certains esprits, confrontés à ce genre de question, se hâtent de répondre qu’il n’existe aucun critère et que toute recherche dans ce domaine est vaine et dérisoire, voire suspecte. Ce sont des esprits peu portés à la spéculation et que l’effort intellectuel rebute. C’est le commun des hommes. Mais la recherche de critères pour le jugement est l’objet de la philosophie. La philosophie esthétique recherche le critère du beau quand le sens commun prétend opiniâtrement que le goût esthétique est quelque chose de tout relatif et s’offense même souvent de la moindre allusion du contraire. La philosophie morale recherche le critère du bien, etc.

Quel est donc le critère du plaisir, non pas selon l’individu mais selon l’humanité, prise dans sa généralité, dans son concept ?

Le plaisir de l’esprit réside dans la connaissance. Le plaisir de l’humanité réside également dans la connaissance, l’esprit étant le supérieur dans l’humanité. Dire que l’humanité doit être un objet de plaisir pour elle-même signifie qu’elle doit être un objet de connaissance pour elle-même.

La connaissance par le vécu individuel est ce qu’on appelle l’expérience. Cette expérience individuelle est un témoignage apporté à l’humanité en tant que collectivité, par lequel celle-ci tente de s’appréhender, de se connaître. La qualité de ce témoignage importe beaucoup dans le processus : l’humanité apprend à se connaître par le biais de l’expérience des esprits supérieurs, seule suffisamment éclairante et significative.

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Celui qui ne parvient pas à atteindre l’objet de son désir peut, dans certains cas d’ascétisme héroïque, vouloir l’anéantissement de son désir, mais le plus souvent il souhaite l’anéantissement de l’objet.

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L’amour de la beauté physique est-il, ainsi que le prétend Sénèque le philosophe, l’origine de tous les maux ? La beauté physique n’est jamais l’apanage d’une personne en particulier, et dans certaines populations elle est même plutôt la règle que l’exception. De sorte que l’attachement à une seule personne ne paraît pas possible dans le cas d’une personne suffisamment dominée par l’amour de la beauté physique pour vouloir jouir de cette beauté avec différents objets dans lesquels elle se présente. Ainsi, cette passion paraît contraire au serment de fidélité. Mais je ne connais aucune qualité qui ne soit partagée, de sorte que l’attrait pour n’importe quelle qualité paraît contraire à l’existence même de l’amour conjugal. Ainsi, on pourrait tout aussi bien dire que l’amour de la beauté morale est contraire à la fidélité.

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La seule valeur concevable pour une nature supérieure est son bon plaisir, car c’est la seule qui ne le mette en aucun cas sous la dépendance d’une nature inférieure. Ne sera-t-elle pas, cependant, dépendante de quelque pourvoyeur de plaisirs ? La volupté d’une nature supérieure ne peut naître dans la dépendance, par conséquent c’est un plaisir obtenu de haute main, avec le souci constant de la liberté, et qui ne doit rien aux coquins vendant leurs louches services à la mollesse. Enfin, la reconnaissance mutuelle du bon plaisir crée la société des pairs.

Comment, demandera-t-on, le droit est-il possible si une part quelconque de la société ne se reconnaît pour loi que son bon plaisir ? Considérons le droit sous les deux espèces du droit contractuel (civil) et du droit régalien (pénal). La reconnaissance mutuelle qui se trouve au fondement de la société des pairs implique la relation juridique du contrat, par laquelle chaque partie n’est liée que par sa propre volonté. Dans une société des pairs idéale, les contrats ne sauraient même être violés, en vertu du fait qu’une nature supérieure ne va pas à l’encontre des décrets de sa volonté. En revanche, tout ce qui dans le droit est prohibitif et répressif, droit de l’État sur les sujets, tient à ce que la relation contractuelle ne vaut rien avec des natures dont la volonté est inconstante, la détermination à s’y tenir insuffisante ou le jugement faussé. Ce droit est, pour le titulaire de l’autorité, le droit de punir, c’est un droit de vie et de mort. Dans la société romaine, la relation du père de famille à ses enfants était de cette sorte, et une telle relation doit apparaître partout où le supposé axiome de la morale posé par Voltaire, et qui aurait été la manière dont un docteur juif aurait résumé la religion hébraïque, à savoir « ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fît », ne se trouve être d’aucune valeur. Or cet axiome n’est d’aucune valeur dès lors que des différences de sensibilité existent. Une brute grossière peut causer un grave préjudice à une personne plus sensible et raffinée par des actes qui, si elle en était elle-même destinataire, ne la sortiraient nullement de son indifférence. C’est-à-dire que cette brute pourrait être, à la limite, responsable de la mort d’autrui sans avoir dérogé en rien à l’axiome. Or, comme la sensibilité et le raffinement valent mieux que leur absence, ils doivent être protégés des brutes, dans la société des pairs et par le droit répressif.

L’axiome de la morale est sans valeur en raison des différences de sensibilité. Les brutes insensibles nuisent à leur entourage sans en avoir conscience. Ce sont ceux qui « ne savent pas ce qu’ils font ». Les hommes raffinés doivent les éviter s’ils ne les dominent complètement, s’ils n’occupent à l’égard de ces brutes la place de maître incontestable. Il ne sert à rien de chercher à raisonner des brutes, à vouloir agir sur leurs facultés de représentation car pour concevoir ce qu’est la sensibilité il faudrait qu’elles ne soient pas des brutes insensibles.

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Jeux de la plage
Les enfants et les adolescents
Les adolescents découvrent l’amour
Les enfants savent déjà tout de l’amour
Enfants et adolescents ont les yeux ouverts sur la beauté
Et l’amour de la beauté emplit leurs cœurs

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Tout comme notre tempérament, nos jugements sont entièrement déterminés par la complexion de notre organisme. Les natures qui nous sont semblables s’attirent notre estime et notre amitié tandis que celles qui diffèrent de nous par la présence ou l’absence de certaines qualités suscitent notre inimitié, voire notre dégoût, et nous paraissent dangereuses. Et elles doivent d’ailleurs l’être à bien des égards puisque leurs besoins requièrent un environnement différent de celui qui tend à garantir la satisfaction de nos propres besoins. Les natures différentes ont besoin de milieux différents, et c’est pourquoi les milieux cosmopolites, en ce qu’ils réunissent dans un même milieu des natures différentes, sont malsains.

Une influence extérieure commune à plusieurs organismes produit un effet directement homogénéisant si et seulement si ces organismes sont semblables sous le rapport de la partie affectée. Plus ces organismes sont dissemblables sous ce rapport, plus le résultat de l’influence est divergent d’un organisme à l’autre, auquel cas l’homogénéisation par le milieu ne se produit qu’indirectement, par la sélection d’un type au détriment des autres.

Soumettons deux populations, l’une noire, l’autre blanche, à une même exposition solaire. L’effet sur les individus noirs est le même à peu près pour tous, et c’est de fait une absence d’effet notable. L’effet sur la population blanche, ce sont des cancers de la peau chez ceux qui ne bronzent pas.

Si la race est une adaptation au milieu, les différentes races ont-elles vocation à vivre dans un milieu commun, ou un tel milieu commun ne conviendra-t-il pas plutôt à une race en particulier, si elle a vécu dans ce milieu avant les autres et s’y est adaptée, ou bien un tel milieu pourra-t-il convenir ne serait-ce même qu’à une seule race, s’il se trouve que ce milieu commun n’est le milieu propre d’aucune ?

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L’habitude des exercices intellectuels renforce la performance du cerveau. Il faut donc s’attendre à ce que la généralisation de l’éducation aille de pair avec une amélioration du cerveau humain. Or la mesure de cette amélioration dépend des exigences moyennes du système éducatif, lesquelles tendent à s’abaisser avec l’augmentation du nombre de bénéficiaires. De sorte qu’il est en réalité bien plus concevable que la généralisation de l’éducation s’avère préjudiciable au développement de la science. (Certains savants disent observer des rendements décroissants en termes de progrès scientifiques).

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Dans l’espèce humaine, le mâle est ardent et la femelle sensible. La sensibilité du mâle est une forme d’ardeur, l’ardeur ou la violence de la femelle un effet de sa sensibilité. Le mâle est généralement peu regardant et cherche à satisfaire son désir à bon compte. C’est plus rare chez la femelle. La coquetterie et les artifices de la femelle n’ont pas tant pour objet d’attirer le mâle que de le garder, car ce n’est pas d’attirer le mâle qui cause quelque difficulté. On a donc affaire à une espèce où la femelle est, eu égard aux pratiques de la cour amoureuse, le sexe passif et où les mâles rivalisent activement entre eux pour conquérir les femelles. Chez les espèces de ce type, Darwin nous informe qu’en raison des attributs sexuels secondaires qu’ils développent et qui déterminent le succès de la compétition amoureuse, les mâles varient davantage que les femelles. Le sexe féminin est plus uniforme et aussi moins dynamique, plus « conservateur » en ce qui se rapporte à l’évolution de l’espèce. – Ceci afin de souligner que lorsqu’une sous-espèce de l’espèce humaine a pour habitude de se mélanger à d’autres sous-espèces, aux qualités inférieures, ce sont les mâles qui déchoient les premiers.

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Les préjugés d’une nature puissante valent mieux que les raisonnements d’un débris humain. Toute vision du monde s’enracine dans un tempérament forgé par l’organisme, siège de l’expérience vécue. Or l’organisme sain et vigoureux jouit d’une harmonie avec son environnement qui fait défaut au corps malingre et disgracié, forcé de se cacher pour survivre et qui se nourrit de racines et de vers faute de pouvoir chasser avec profit. L’un n’a guère besoin de raisonner pour vivre ; l’autre, si, et lorsque cette faculté s’aiguise chez le faible aux aguets, malheur aux hommes de bonne race s’ils se laissent impressionner par ces comportements étranges –hystériques– car alors ils succombent sous la domination haineuse et hallucinée de ceux que Nietzsche appelait les « prêtres ». Ne croyez pas que la sécularisation des sociétés implique le déclin des prêtres : ceux-ci n’ont pas fini de proférer leurs malédictions !

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Lorsque deux chétives créatures s’accouplent dans un spasme qui les laisse encore plus mornes et décrépites qu’elles n’étaient, quel être infortuné ne naît-il pas à la surface de cette terre ! Blême avorton confiné dans le taudis où se consument ses géniteurs et lui-même, ne le voyez-vous pas méditer dans sa solitude moisie l’exaltation de toutes les libertés comme un défi à son destin fatal ? Voilà le libertaire maniaque, l’intellectuel révolutionnaire, dans son essence. Mais nous connaissons la valeur et même la sainteté de l’ordre, nous qui avons grandi et vivons dans la liberté.

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L’un raisonne par plaisir, l’autre pour ne pas périr. L’un fait progresser la science, l’autre la superstition.

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Humanisme bureaucratique. – Il n’existe aucune preuve scientifique de différences entre les facultés mentales des races humaines, et il est interdit d’en chercher.

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Donnez à ceux qui vous haïssent de manière instinctive et innée, pour ce que vous êtes, des raisons de vous haïr pour ce que vous faites : attaquez-les et faites-leur le plus de mal possible. Ils comprendront alors que leur haine a son fondement dans un ordre naturel, qu’ils prétendent ignorer, où ils occupent les échelons les plus inférieurs.

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Composition raciale des pays européens

Les chiffres suivants sont tirés de Richard McCulloch, dont le système est dérivé des travaux de Carleton Coon, deux universitaires parmi les rares qui ont continué de faire de l’anthropologie raciale après la guerre.

D’abord, la classification. Le groupe ‘Nordish’, qui correspond à peu près à ce que Gobineau, Vacher de Lapouge et d’autres appellent l’Aryen comprend deux sous-groupes :

A/ le groupe pur, ou central : composé des types Brünn, Borreby, Nordique (Celtique et Hallstat), plus les croisements de ces types entre eux ;

B/ le groupe périphérique : Atlanto-méditerranéen (mélange de A et de Meds), Néo-Danubien (A+Ladogan), Norique (A+Dinarique), Sub-Nordique (A+Alpin).

Maintenant, la répartition, en pourcentage de la population d’origine européenne :

France : 35% Aryenne (5%A, 30%B)

Allemagne : 80% Aryenne (60%A, 20%B)

On voit donc la différence entre les deux, ce qui implique, pour un pan-Aryaniste, que l’Allemagne jouit d’une suprématie naturelle sur la France. D’autres comparaisons :

Angleterre : 100% Aryenne (72%A, 28%B)

L’Angleterre est donc plus Aryenne que l’Allemagne. Or la situation insulaire de l’Angleterre fait qu’elle n’a jamais dans l’histoire développé une mentalité de solidarité raciale aryenne. Au contraire, elle a toujours craint l’Allemagne plus que tout, comme rivale. Cette attitude est suicidaire pour la race.

Suède : 100% Aryenne (95%A, 5%B)

Islande : 100% Aryenne (97%A, 3%B)

Pays-Bas : 100% Aryenne (100%A) : le record du monde !

Italie : 5% Aryenne (1%A) ; idem pour l’Espagne.

Pologne : 70% Aryenne (5%A) : donc, la Pologne a beaucoup de B et pas plus que la France de A. Dans tous les pays d’Europe de l’Est, le type nordique est plus ou moins néo-Danubien. D’où le discours racialement péjoratif de certaines autorités du Reich (Himmler) sur les Slaves, en plus de l’antislavisme politique d’une partie de la composante germanique de l’ancien Empire austro-hongrois, reflété dans Mein Kampf (les années d’études d’Adolf Hitler à Vienne).

En résumé, le groupe nordique pur est composé de plusieurs sous-espèces (Brünn, Borreby, plus Celtique et Hallstat) et tous les mélanges entre ces sous-espèces restent du Nordique pur. Le groupe périphérique implique quant à lui un mélange avec un type caucasien non nordique et peut être considéré, au cas par cas, comme faisant partie du type nordique.

L’Alpin n’est pas Nordique, ni le Méditerranéen, bien qu’ils soient tous deux Caucasiens. Selon McCulloch et d’autres, sont aussi Caucasiens les Arabes, les Lapons, les Dravidiens.

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Pour prendre un cas concret de politique raciale, regardons le cas du Troisième Reich. Le terme « Aryen » y avait deux sens. Au sens large, il désigne tous les individus blancs d’origine européenne. Ainsi, les lois de Nuremberg qui interdisent les mariages entre Juifs et Aryens n’interdisent pas les mariages entre Nordiques et Alpins. Les lois de Nuremberg ne séparent pas Dinarique, Alpin, Méditerranéen, Nordique…

Il y a ensuite une acception plus restrictive du terme, qui a été utilisée dans la SS, où seuls les Nordish du groupe A, pour reprendre la terminologie de McCulloch, étaient acceptés. La terminologie de McCulloch, postérieure à la Seconde Guerre mondiale, ne parle pas d’Aryens pour des raisons politiques évidentes. Je considère que les Aryens correspondent à peu près à son concept « Nordish », même si les indices crâniens ne sont plus un indice discriminant dans cette classification (la dolichocéphalie n’est pas majoritaire même dans le groupe A).

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La dépénalisation du cannabis aux Pays-Bas n’a pas mis fin au trafic de rue ; à Amsterdam, on se fait accoster tous les cent mètres par des dealers basanés.

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Sida Dissidence

En Afrique, où les taux de sida sont très élevés, de même que dans les communautés homosexuelles occidentales (remarquez au passage le paradoxe : l’homosexualité est notoirement faible en Afrique ; comment se fait-il que ce virus, s’il existe, frappe en particulier les hétérosexuels noirs et les homosexuels blancs, tout en épargnant les hétérosexuels blancs ?), en Afrique, donc, selon les chercheurs dissidents (Peter Duesberg et autres), est diagnostiquée sidaïque toute personne qui tousse et a de la fièvre. Un tuberculeux, par exemple, sera diagnostiqué sidaïque, sans même pratiquer de test. Car croyez-vous qu’ils aient les moyens de tester tous ces Africains dont on dit qu’ils ont le sida ?

Le sida, « syndrome d’immunodéficience acquise », est une déficience du système immunitaire qui rend la personne extrêmement vulnérable à toute forme de maladie, à tel point qu’elle meure de deux ou trois maladies, ou plus, combinées qui lui surviennent en quelques années.

Cette immunodéficience est-elle induite par un virus (comme on le suppose) ou bien par des agents « immuno-stressants » qui détruisent le système immunitaire ? Peut-il être sans conséquences de s’exposer à une prise de drogues, substances toxiques, régulière et massive, dans une logique contre-culturelle du No Limit telle qu’elle s’est développée depuis les années 1960, particulièrement –si j’en crois Duesberg– chez les homosexuels ? Le système immunitaire a des limites et, si on le pousse trop vers ses limites, il se détériore et dysfonctionne, voire arrête de fonctionner : d’où immunodéficience acquise. Quant aux Africains, leur système immunitaire est poussé à sa limite par les conditions de vie détériorées de l’Afrique contemporaine.

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Marine Le Pen peut encore s’améliorer (novembre 2006). Je vous la fais (voix rauque) :

Bonjour, Marine Le Pen.
– Écoutez, bonjour.
– Vous allez bien ?
– Écoutez, ça va.
– Bon. On va parler politique, alors ?
– Écoutez, comme vous voulez !
– Que pensez-vous de Nicolas Sarkozy ?
– Écoutez, il a tout faux !
– Voyons, vous ne pouvez pas dire ça !
– Écoutez, si !
– Vous exagérez !
– Écoutez, non !

Etc.

Il faut qu’elle prenne des tisanes au citron, ou quelque chose, parce que ce n’est plus possible, cette voix rauque…

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Les revenus sociaux permettent à la vermine de croître et de grouiller tandis qu’ils n’ont jamais été suffisants pour des gens qui veulent s’en sortir et vivre décemment.

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La loi Perben II de 2001 a précisé les conditions d’intervention des agents infiltrés sur internet. Il est interdit à un flic français qui s’inscrit sur un forum, en dissimulant la véritable raison de sa présence, de tenir des propos qui pourraient à un titre ou à un autre tomber sous le coup de la législation française : « Négation de crime contre l’humanité », « Incitation à la haine raciale », « Discrimination à l’encontre de personnes en raison de leur religion, de leur sexe, de leur couleur de peau, de leur orientation sexuelle », « Eugénisme »+++, « Diffamation », etc.  Donc, craignez les tièdes comme la peste !

+++ Aux termes de la loi de 2004, les pratiques eugéniques sont passibles de la réclusion à perpétuité et la « propagande » eugénique, par voie de texte ou autre, l’est de trois ans d’emprisonnement. La même loi définit l’eugénisme on ne peut plus vaguement comme toute « pratique tendant à la sélection des êtres humains » (le concours d’entrée à l’ENA ?).

Si l’agent ne respecte pas ces consignes, les personnes mises en cause par lui peuvent s’en prévaloir devant la justice et elles seront relaxées.

La loi doit être plus ou moins la même dans tous les pays européens : d’une part, parce que cela émane sûrement, comme 80 % de notre droit national, d’une directive européenne, d’autre part, parce que je vois mal comment on pourrait permettre à un policier de violer la loi dans l’exercice de ses fonctions. En Allemagne, la Cour fédérale a annulé une procédure de dissolution d’un parti néo-nazi parce que, justement, le parti avait été infiltré par des agents qui avaient fait n’importe quoi.

Si la police a recours à des non-fonctionnaires pour faire le travail (des indics, des taupes…), ils ne peuvent quand même pas dire à ceux-ci de violer la loi à leur place, et donc cela revient au même que les agents soient des officiers de police ou non.

La loi Perben II a été complétée, notamment en ce qui concerne les infiltrations sur internet, par loi Sarkozy de 2006 :

Pour faciliter le travail des enquêteurs, on prévoit enfin l’infiltration numérique. Les officiers ou les agents de police habilités par le procureur pourront participer à des échanges électroniques sous un nom d’emprunt. Ils pourront ainsi être en contact avec les personnes susceptibles d’être les auteurs de ces infractions et « extraire et conserver des contenus illicites dans des conditions fixées par décret ». Ces personnes habilitées pourront (sans les inciter) constater les infractions de diffusion de pédopornographie par exemple.

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Le pape Anaclet II était d’origine juive. Voici ce que saint Bernard en pensait : « C’est une injure pour le Christ qu’un homme d’origine juive soit assis sur le trône de Pierre. » « Rendons grâces à Dieu qui a englouti ce misérable dans la mort. »

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Quand vous êtes contre l’immigration, la plupart des immigrés (qui ont encore de la famille, au sens large, à faire venir chez nous) se sentent visés et deviennent agressifs. Or, prenez la moyenne d’âge chez les immigrés et celle chez les Français de souche : la jeunesse, donc la force physique, est chez les immigrés. Les Français de souche sont une population vieillissante et, demain, elle sera complètement vieille, donc sans défense. D’où, également, la hausse très forte de la criminalité, surtout chez les immigrés : pourquoi travailler quand vous pouvez détrousser une petite vieille ?

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« Vive le Québec libre ! » Énième rodomontade d’un pitre. Qu’est-ce qu’il a fait pour un Québec libre ?

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Je connais un peu les U.S., il y a une grosse différence entre eux et nous : eux, ils n’écoutent pas de rap. Je n’y ai jamais entendu de rap au McDo, ni à la salle de gym, ni nulle part. Quand je suis retourné en France, j’ai compris mon malheur : je ne peux sortir sans me faire infliger cette musique de pauvres types hargneux, plus proches de la bête que de l’humain, au McDo, à la gym, à la supérette, même à l’agence France Télécoms, en permanence branchée sur une chaîne de rap ! Ça me rend malade et me donne des pulsions homicides.

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Francis Evrard est passé aux aveux : « Eh ouais, qu’est-ce que vous voulez ? Avec le p’tit Tennis, il faut sortir les balles ! »

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Raymond Barre a cané quelques mois après ses déclarations sur le lobby juif. Les réactions ne s’étaient pas fait attendre. Je me souviens d’une lettre ouverte de je ne sais plus quel juif dans Le Monde, qui se terminait par ces mots : « Adieu, Monsieur Barre. » Cela faisait froid dans le dos, comme toute la lettre d’ailleurs. Barre est entré à l’hôpital, un grand hôpital parisien avec les meilleurs professionnels, pour un problème d’estomac (ou des reins ; en tout cas sans que cette hospitalisation ait fait l’objet de comptes rendus dans les médias sur un état de santé alarmant) et en est sorti une poignée de jours plus tard dans un corbillard.

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Suid-Afrika

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Hendrik Verwoerd, Premier ministre de l’Union d’Afrique du Sud de 1958 à 1966, n’est pas du tout, comme certains ignorants l’ont dit devant moi, le fondateur de l’apartheid. Sous la domination britannique, cela s’appelait la ségrégation. Avec les élections de 1948 et l’arrivée au pouvoir des nationalistes afrikaners, c’est devenu l’apartheid (mot afrikaans). Le fondateur de l’apartheid est donc D. F. Malan, Premier ministre élu en 1948. Son successeur, Strijdom, a poursuivi la même politique nationaliste afrikaner.

Avec Verwoerd, d’origine hollandaise, les choses se gâtent en réalité pour les Afrikaners. Verwoerd fait venir des centaines de milliers d’Anglais dans le pays, et ses successeurs continuent : 500 000 en moins d’une vingtaine d’années, dans un pays qui compte alors quelque deux millions d’Afrikaners. La culture afrikaner est laminée ; les Anglophones les traitent avec un mépris inconcevable, dans leur propre pays. Tout cela est raconté par Robert van Tonder, un des piliers du nationalisme boer, décédé il y a peu.

Même l’AWB d’Eugène Terre-Blanche n’était pas un mouvement pour maintenir l’apartheid de Verwoerd (à savoir, ségrégation raciale et domination culturelle anglophone) ; c’était un mouvement anti-parlementaire pour la création d’une République boer fondée sur la ségrégation raciale, certes, mais aussi la culture afrikaner.

L’année 1994 est donc une péripétie de plus pour les Boers et non le drame existentiel que cela représente pour les ségrégationnistes anglophones, qui ont d’ailleurs immédiatement quitté un pays qui n’a jamais été le leur.

Mais cela a complètement échappé à la plupart des observateurs en France car, en bons anglophones, ils ne connaissent que le point de vue des rosbeefs. Qu’ils aillent au diable avec leurs sources en anglais ! Ek praat Afrikaans !

ii

Les gens lisent en anglais parce que c’est la seule langue étrangère qu’ils comprennent, et ces braves anglophones perpétuent la domination culturelle anglo-saxonne en prenant pour argent comptant les billevesées des rosbeefs qui nous servent une histoire du monde à leur convenance et à leur gloire.

La preuve en est ce texte [?] qui prétend que l’homme d’affaires Anton Rupert était juif. C’est faux. Rupert était un nationaliste afrikaner, qui a commencé dans les mouvements étudiants nationalistes. Il était pendant la guerre l’éditeur du journal de l’Afrikaanse Nasionale Studentebond, qui publiait de la littérature pro-allemande et antisémite. Plus tard, sa fabrique de tabac était située dans les mêmes locaux que le Parti National, qui était à l’époque ouvertement antisémite (comme un texte anglais sur Malan le rappelle).

La victoire des nationalistes en 1948 a été la victoire des Afrikaners qui avaient été favorables à l’Axe pendant la guerre. Le dirigeant de l’organisation la plus germanophile, Van Rensburg, de l’Ossewa Brandwag (OB), faisait partie de la coalition, de même que le dirigeant du parti national-socialiste sud-africain Nuwe Orde (Ordre Nouveau), Oswald Pirow, devenu sénateur. C’est la genèse de l’apartheid afrikaner.

Il y a eu, ensuite, une alliance entre Israël et l’Afrique du Sud face aux nouveaux États décolonisés et satellites de l’URSS, dont la caisse de résonance et l’instrument de pression étaient l’ONU.

Sur les 500 000 rosbeefs immigrés en Afrique du Sud à partir du gouvernement de Verwoerd (l’Angleterre envoyait ses rosbeefs libéraux dans le pays alors qu’en même temps le MI6 prenait langue avec l’ANC, qui avait un bureau officiel à Londres), seuls 20 000 ont fait un effort pour apprendre la langue du pays. Ce n’est pas du mépris, ça ? Ces sales rosbeefs n’avaient qu’à rester chez eux !

M. Dupont : Les Anglais que j’ai rencontrés qui ont passé un certain temps en Afrique du Sud dans les années soixante ont une impression radicalement opposée : selon eux, ce sont les Boers qui les méprisaient. Par exemple, si vous vous présentiez à un entretien pour un travail et que vous ne parliez pas l’afrikaans, c’était “Dégagez!”

C’est complètement cynique de leur part, sachant que la majorité des entreprises, donc des recruteurs, étaient aux mains des rosbeefs.

iii

Robert van Tonder est un des premiers à avoir dénoncé les déviances du Parti national depuis Verwoerd. Il a montré, chiffres à l’appui, que l’afrikaans et la culture afrikaner étaient mis en danger par la politique de Verwoerd-Vorster-Botha. Il a fondé dans les années quatre-vingt le Boerestaat Party, qui n’a participé, volontairement, à aucune élection, sous sa direction.

Vive le Québec libre !

iv

Les Boers, avant l’arrivée des Anglais, connaissaient certes la ségrégation. Ils la pratiquaient, et même l’esclavage. Ce dernier point n’a naturellement pas joué en leur faveur auprès des Noirs, et l’Église anglicane a eu beau jeu de dénoncer les Boers esclavagistes et de conduire la campagne mondiale anti-apartheid depuis les guerres dites des Boers, guerres impérialistes, jusqu’en 1994, tout en fomentant la haine anti-Boer dans les écoles pour Noirs qu’ouvrait le gouvernement de Verwoerd.

L’erreur a été de ne pas avoir eu une politique suffisamment volontariste de promotion de l’afrikaans. Les révoltes de Soweto, prétendument provoquées par l’afrikaans obligatoire, ont été fomentées depuis Londres, avec l’appui de l’Église anglicane ; les affiches et tracts des révoltés noirs ont été imprimées à Londres, en Angleterre – un pays notoirement anti-colonialiste, peut-être ?

Résultat de cette absence de volontarisme : un Boer ne pouvait pas, pendant l’apartheid (et ne peut toujours pas), se faire servir dans un magasin dans sa propre langue ! Il faut qu’il parle tous les jours de sa vie la langue de l’envahisseur, dans les magasins, aux pompes à essence, au travail, à l’hôpital…

La droite afrikaner, déjà sous l’apartheid, n’était pas et n’est toujours pas « white nationalist ». Robert van Tonder qualifie d’ailleurs cette attitude WN du néologisme de blankisme, ce qui veut dire « blanchisme ». Un Boer menacé dans son identité de Boer, parlant l’afrikaans, ne peut pas se sentir solidaire d’un mouvement qui ignore ses légitimes demandes de reconnaissance culturelle. Et ce n’est pas faute d’avoir tout fait pour se concilier l’envahisseur ; nos amis québécois le savent bien, ce peuple d’Anglais est indécrottable, et c’est à croire qu’il manque de capacités intellectuelles.

Un exemple qu’un Français peut comprendre : si vous avez pris l’Eurostar, vous savez qu’un Français descend… à Waterloo. Cela dit mieux que tout autre chose ce qu’est l’Anglais : une peste. Et en Afrique du Sud, cette pestilence s’est déversée sans retenue contre un peuple considéré comme colonisé, sachant pertinemment qu’aucune nation ne prendrait sa défense, parce que frappé de l’interdit mondial de l’apartheid.

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Les proportions du cervelet et des autres parties de l’encéphale montrent que la femme est d’une rationalité inférieure. Les Pères de l’Église considèrent que, contrairement à Adam, la femme n’est pas à l’image de Dieu. Mulier facta non est ad imaginem Dei (saint Augustin).

Non seulement les femmes sont rationnellement infirmes, mais en outre elles sont inaptes aux jugements moraux et esthétiques. Je ne parlerai ici que des seconds : les jugements esthétiques.

Les femmes n’ont aucune idée de ce qui est beau. Un bel homme, aux traits fins et réguliers, les laissera indifférentes tandis qu’elles seront attirées par des rastaquouères au regard torve. De plus, les belles femmes se demandent toujours si elles sont belles : il faut le leur rappeler en permanence pour qu’elles en soient convaincues.

Les femmes ne savent pas s’habiller. En désespoir de cause, depuis qu’elles sont libres elles ont décidé de s’habiller comme les hommes, pour ne pas avoir à se poser de questions. Autrement, ceux qui habillent les femmes sont des hommes. Et ceux qui demandent à leur femme quelle cravate mettre sont des sots, et avec la cravate qu’elle va leur choisir ils en auront bien l’air.

Les femmes ont des goûts tellement dépravés qu’elles ont inventé le maquillage. Elles ne peuvent pas envoyer un photo sans s’être mis au préalable un pot de peinture sur la gueule.

Les femmes sont des artistes nulles ou médiocres, encensées par les singes, qui espèrent se faire sucer.

Les femmes ont été à l’origine du déclin et de la chute de toutes les civilisations.

Les femmes ne savent même pas faire la cuisine. C’est seulement après une vie passée aux fourneaux, dès le plus jeune âge, qu’elles arrivent à quelque chose, dans la vieillesse, et encore… Seules les sociétés qui avaient des esclaves hommes dans leurs cuisines, comme les Romains, savaient ce que veut dire bien manger.

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Les brahmanes aryens ont inventé les techniques de virtuosité sexuelle les plus hallucinantes, dont la rétention de sperme qui permet le coït pendant des heures, pour que leurs femmes n’ouvrent pas leurs cuisses aux tschandalas. Ça n’a pas marché. Les Grecs et les Romains les ont véritablement esclavagisées. Ça n’a pas marché. Le Moyen Âge chrétien a créé une société ascétique où le sexe était diabolisé. Ça n’a pas marché. L’époque moderne a libéré les femmes. Ça ne marche pas, c’est encore pire.

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Black Métalloïde

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La valeur artistique du black metal est au niveau de celle du rap. Certains de ces groupes prétendent renouer avec un passé viking mais ils sont allés beaucoup plus que loin que ça : ils ont réussi à renouer avec l’âge de pierre. Quiconque a touché un instrument dans sa vie comprend ce que je veux dire. Si ces guitaristes n’avaient pas de doigts, la différence ne s’entendrait guère. Et si les chanteurs avaient de la voix, ils ne feraient pas que pousser des cris rauques comme des porcs qu’on égorge.

Comme ces « artistes » sont des puristes de l’esprit viking et survival païen blanc, ils ne sont pas familiers avec la drogue. C’est comme les groupes skinheads, RAC et autres. Avant de s’y mettre, ils prennent de la bibine ! Ils n’ont pas compris que, dans cet exercice qui consiste à faire monter l’adrénaline au maximum en deux ou trois minutes, le principe est qu’il faut que ce soit explosif et que, pour ça, rien de tel que… Alors, la bibine, ça fait bien rigoler. N’importe quel tube foireux d’Aerosmith ou de Bon Jovi passant en boucle dans les supérettes est mille fois plus explosif et adrénalisé que le poussif Viking black metal ou le crâne d’œuf embibiné dans sa cave, parce que les premiers sont camés jusqu’aux yeux 24/24, et qu’il n’y a que ça qui marche pour ce genre de musique dégénérée.

Les groupies délurées de ces Vikings affichent leurs convictions black metal dans les concerts mais je suis sûr qu’elles écoutent Guns ‘n Roses en cachette dans leur chambre pour l’adrénaline.

Si ces pédales veulent vraiment rendre service à leur race avec une guitare, et qu’il n’y a rien à faire pour les dissuader, alors deux conseils : 1/qu’ils apprennent à jouer de la guitare, et 2/qu’ils se mettent à la schnouf.

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Je vous ai pas attendus pour aller voir cette merde sur YouTurbe ! Ah la la, les pauvres mecs. C’est le côté carnaval qui fait triper ? Ces sous-hommes qui se font passer pour des gremlins ? Ces femmelettes qui n’ont pas de coffre et qui baragouinent en faisant des accords sur deux cordes (heureusement qu’il y a la saturation : quelle belle invention pour les guitaristes manchots !) Quand ce n’est pas trop gluant, c’est franchement ennuyeux. Je ne sais pas où l’on est est allé chercher que c’était ça, l’âme aryenne ! Ça fait plutôt penser à des putains d’Aztèques, des cannibales dans la forêt tropicale, des sodomiseurs de singes.

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L’humanité ne saura sans doute jamais pourquoi, pour gazer leurs victimes, les nazis utilisaient des pots d’échappement et du produit contre les poux alors qu’ils avaient inventé le Sarin (en 1938), 500 fois plus toxique que le cyanure.