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LV The Island of Dr Bentham

Quelques passages bibliques cités par Swedenborg dans ses Arcana Cœlestia, en l’occurrence dans le cahier relatif à 1 Mos. 1-3 (édition suédoise, qui n’est pas l’édition originale en latin). Mon objet n’est pas de rendre compte ici de l’interprétation ésotérique que Swedenborg donne de ces passages ; je me borne à demander à mon lecteur si de tels passages, tellement bizarres, peuvent admettre autre chose qu’une interprétation ésotérique (quand bien même on l’appellerait symbolique ou allégorique) pour quelqu’un qui croit à la sainteté des Écritures.

Pour montrer, peut-être, la perplexité des traducteurs devant ces passages, je donne pour chacun deux traductions françaises, celle de la Bible de Jérusalem (BJ) (catholique) et celle de Louis Segond (LS) (suisse protestante), comme je l’ai déjà fait en d’autres occasions, ici (voyez en commentaires) et ici.

Isaïe 46:11

« J’appelle depuis l’Orient un rapace, d’un pays lointain l’homme que j’ai prédestiné. » BJ

« C’est moi qui appelle de l’orient un oiseau de proie, D’une terre lointaine un homme pour accomplir mes desseins. » LS

Pourquoi cet homme prédestiné est-il appelé rapace ou oiseau de proie ?

Osée 2:20

« Je conclurai pour eux une alliance, en ce jour-là, avec les bêtes des champs, avec les oiseaux du ciel et les reptiles du sol » BJ

« En ce jour-là, je traiterai pour eux une alliance avec les bêtes des champs, les oiseaux du ciel et les reptiles de la terre » LS

Admettons que ce passage soit à prendre littéralement : qui a dit que les animaux n’avaient pas d’âme, puisque Dieu conclut une alliance avec eux ? Sinon, de quoi ces animaux sont-ils la métaphore ?

Job 5:23

« Car tu feras alliance avec les pierres des champs » BJ

« Tu auras un pacte avec les pierres des champs » LS

Isaïe 43:20

« Les bêtes sauvages m’honoreront » BJ

« Les bêtes des champs me glorifieront » LS

Isaïe 43:7 (c’est Dieu qui parle)

« Tous ceux qui se réclament de mon nom » (BJ)

« Tous ceux qui s’appellent de mon nom » (LS)

Ici, BJ interprète le sens littéral pour écrire quelque chose de compréhensible. LS garde le sens littéral et n’est guère compréhensible tel quel. (Le texte suédois est conforme à la traduction de LS : « Envhar, som är kallad med mitt Namn… ».)

Ézéchiel 31:18

« Pourtant tu fus précipité avec les arbres d’Eden vers le pays souterrain, au milieu des incirconcis » BJ

« Tu sera précipité avec les arbres d’Éden Dans les profondeurs de la terre, Tu seras couché au milieu des incirconcis » LS

Pourquoi cette punition des arbres d’Eden, qui l’ont méritée au même titre que les incirconcis ?

(Notez au passage la différence de temps entre les deux traductions : dans un cas un souvenir, dans l’autre une menace.)

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Louis XVI : « On ne gouverne pas un pays contre l’esprit dominant. »

Bien vu.

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« Si le soleil est caché par les nuages, il ne change pas de place pour autant, ni ne perd sa merveilleuse splendeur. » (Miguel de Molinos, Guide spirituel, 1675)

La même image, la même belle pensée se retrouve, identique, sous la plume de Gandhi.

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« Jésus-Christ n’a pas voulu choisir des gens savants et habiles pour la prédication de l’Évangile et pour la conversion du monde, mais seulement de pauvres pêcheurs et des gens simples et grossiers, qui n’eussent aucune science. » (R. P. Rodriguez, Pratique de la perfection chrétienne, 1615)

Il choisit des « pauvres pêcheurs » qui furent capables d’écrire des évangiles en grec, qui ne devait pas être leur langue maternelle.

Or puisque les apôtres sont les auteurs des évangiles, ils étaient savants : c’est la conclusion de Daniel-Rops, dans L’Église des apôtres, ouvrage qui a reçu l’imprimatur de l’Église.

En résumé, pour l’Église, les apôtres étaient de pauvres pêcheurs savants…

D’ailleurs, elle ne sait plus si les quatre apôtres sont les auteurs des évangiles qui portent leurs noms.

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« Il haïssait cette franc-maçonnerie de pissotières » (Sartre, L’âge de raison)

Cette même « franc-maçonnerie » est appelée, toujours par Sartre, « la franc-maçonnerie des pauvres », dans Le sursis.

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« Je viens de lire sur le transparent d’un journal anglais : Ruhr Coal peace hope. Mettez l’ordre inverse, propre au français ; vous auriez : espoir pacifique charbonnier ruhrien. Eh bien ! non, non et non ! le français pense : espoir de pacification dans les mines de la Ruhr. Votre emploi d’épithètes juxtaposées ne tend à rien de moins qu’à supprimer l’analyse rationnelle des idées ! … Les constructions agglomérées et madréporiques répugnent au génie analytique et dissociateur (pour ainsi parler) de notre langage. » (Jacques Boulenger et André Thérive, Les soirées du Grammaire-Club, 1924)

Voyez le début d’analyse que je fais de l’anglais comme « langue topologique » chez Arnold Gehlen (ici) : chez ce dernier, ce n’est pas un défaut.

La traduction « espoir de pacification dans les mines de la Ruhr » laisse d’ailleurs coal de côté, et il faudrait en fait, pour rendre fidèlement la construction « madréporique » anglaise, écrire, en suivant le modèle indiqué : espoir de pacification dans les mines de charbon de la Ruhr, autrement dit, traduire quatre mots par onze, ce qui est presque trois fois plus long !

Le principe d’économie n’est pas un mauvais principe en soi. Je me rappelle combien j’étais frappé, dans le métro de Boston, Massachusetts, de voir que les traductions espagnoles des consignes en anglais (car le bilinguisme tendait alors à se répandre dans cette ville) étaient beaucoup plus longues que l’original ; et je me faisais la réflexion qu’une telle apparence n’était pas de nature à rendre l’espagnol attrayant. Pourquoi un anglophone voudrait-il apprendre une langue s’il perçoit, dans le métro, qu’elle nécessite une bien plus grande prolixité pour parvenir au même résultat, la consigne étant forcément la même dans l’une et l’autre langues ?

Or, en examinant ces consignes, je constatai que le traducteur espagnol en disait d’une certaine façon plus que l’original, par exemple en parlant de « poignée de porte » là où l’original anglais se contente d’indiquer la « poignée », et tout le reste à l’avenant. Cette minutie sans doute bien intentionnée ne peut que rendre l’espagnol peu attrayant pour ceux qui ne le parlent pas, ne peut que conforter les anglophones dans le sentiment intime de la supériorité de leur langue, comparée à une langue en apparence si prolixe. Ces traductions donnent le sentiment que l’espagnol est une langue qui fait perdre son temps à celui qui la parle, car il pourrait dire, et par conséquent penser deux fois plus de choses dans la journée en parlant anglais.

Je soumets cette réflexion aux traducteurs de profession, surtout pour ces messages fonctionnels ou commerciaux comme on en trouve dans le métro : rendez votre langue économique !

D’ailleurs, Boulenger et Thérive donnent, dans leur roman, le nom très madréporique de Grammaire-Club à leur société d’amis de la langue française, et non celui de Club de Grammaire ou Club des Grammairiens. Et club est un mot anglais.

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« Les fous ont toujours été et seront toujours le plus grand nombre. » (Diderot, Entretien d’un philosophe avec la Maréchale de…)

Peut-on être démocrate avec une telle conviction ?

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« René Leibovitz … joua au piano de la musique dodécaphonique ; je n’y compris rien ; mais elle avait été interdite par les nazis. » (Simone de Beauvoir, La force des choses)

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« On dit que plusieurs sages-femmes prétendent, en pétrissant la tête des enfants nouveau-nés, lui donner une forme plus convenable, et on le souffre ! » (Rousseau, Émile)

Les déformations crâniennes pratiquées par les Huns, les Incas, et d’autres, poursuivaient-elles un objectif physiognomonique, à savoir le développement des facultés intellectuelles dans une certaine direction ?

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« Les enfants sont si longtemps rampants et faibles, que la mère et eux se passeraient difficilement de l’attachement du père, et des soins qui en sont l’effet. » &

« L’homme est sociable par sa nature, ou du moins fait pour le devenir. » (Rousseau, Émile)

Que l’on songe au prodige de subtilité dans l’idée que l’homme est par nature fait pour devenir sociable, plutôt que sociable par nature. Rousseau ne pouvait tout simplement pas ne pas ajouter « ou du moins fait pour le devenir », sans jeter à terre son état de nature et son Contrat social. Je voudrais toutefois que les penseurs qui discutent de son contrat social et de son état de nature, gardent présents à l’esprit les deux citations ci-dessus.

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« La liberté n’est dans aucune forme de gouvernement. » (Rousseau, Émile)

Une pensée de l’auteur du Contrat social.

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Die Träume für bloßes Gedankenspiel, bloße Phantasiebilder ausgeben zu wollen zeugt von Mangel an Besinnung oder an Redlichkeit. … Diesem Satze vom Grunde als den ausnahmslosen Prinzip der Abhängigkeit und Bedingtheit aller irgend für uns vorhandenen Gegenstände müssen nun auch die Träume hinsichtlich ihres Eintritts irgendwie unterworfen sein: allein auf welche Weise sie ihm unterliegen, ist sehr schwer auszumachen. (Schopenhauer, Versuch über das Geistersehn und was damit zusammenhängt)

L’influence de Schopenhauer sur Freud est plus ou moins connue des biographes de ce dernier. La citation ci-dessus contient en germe la théorie freudienne des rêves, dans la mesure où l’on y trouve l’expression d’une pertinence du contenu des rêves autrement que dans le contexte irrationnel de l’oniromancie de la plus haute antiquité.

En examinant ensuite les propositions de l’oniromancie antique, qu’il décrit comme fondée sur une clé d’interprétation en quelque sorte universelle du symbolisme des rêves, indépendante des individus, Schopenhauer s’en écarte en affirmant que l’interprétation est à produire à partir de la biographie individuelle, ce qui est purement et simplement une première expression, à ma connaissance, du postulat de la théorie psychanalytique des rêves :

Allein diese [Oniromantik des Artemidoros u.a.] fügt die Voraussetzung hinzu, daß die Vorgänge im Traum eine feststehende, ein für allemal geltende Bedeutung hätten, über welche sich daher ein Lexicon machen ließe. Solches ist aber nicht der Fall: vielmehr ist die Allegorie dem jedesmaligen Objekt und Subjekt des dem allegorischen Traume zum Grunde liegenden theorematischen Traumes eigens und individuell angepaßt. (Ibid.)

Sur cette base, Freud se mit à chercher de quelle manière les événements de la vie individuelle se traduisent en symboles oniriques.

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Die Batrachier führen vor unsern Augen ein Fischleben, ehe sie ihre eigene, vollkommenere Gestalt annehmen, und nach einer jetzt ziemlich allgemein anerkannten Bemerkung durchgeht ebenso jeder Fötus sukzessive die Formen der unter seiner Spezies stehenden Klassen, bis er zur eigenen gelangt. Warum sollte nun nicht jede neue und höhere Art dadurch entstanden sein, daß diese Steigerung der Fötusform einmal noch über die Form der ihn tragenden Mutter um eine Stufe hinausgegangen ist? (Schopenhauer, Parerga und Paralipomena)

C’est  la « loi biogénétique » du darwinien Haeckel : l’ontogenèse récapitule la phylogenèse.

Les textes de Parerga et Paralipomena ont été publiés en 1851, L’origine des espèces de Darwin en 1859, et la loi biogénétique de Haeckel a été rendue publique en 1866 !

Il est également significatif que « la remarque selon laquelle le développement de chaque fœtus adopte successivement les formes des classes existantes de son espèce jusqu’à parvenir à la sienne propre », la loi biogénétique, donc, soit appelée par Schopenhauer « une observation à présent reconnue de façon assez générale ».

Même s’il peut paraître un peu vague, ce passage de Schopenhauer ne permet pas de douter qu’il s’agit d’évolution des espèces : les différentes « classes » d’espèces sont pensées comme inscrites dans un processus temporel d’évolution, de l’ancien et « inférieur » au nouveau et « supérieur » (« jede neue und höhere Art »).

Que l’évolution soit linéaire de cette façon, le darwinisme a montré, bien que de nombreux darwiniens aient maintenu cette façon de voir, que c’était vrai en tendance, sous l’effet de la sélection naturelle, mais que les circonstances pouvaient tout aussi bien conduire à des « régressions », et qu’il convenait au fond d’abandonner un vocabulaire à connotation hiérarchique en ces matières, car des « régressions » sont adaptatives.

Je renvoie le lecteur à mon « Schopenhauer père de Darwin » (x). L’histoire de la théorie de l’évolution a été falsifiée par de pseudo-intellectuels chauvinistes. Le darwinisme est apparu dans un milieu scientifique saturé d’observations et d’hypothèses relatives à l’évolution des espèces, dont l’espèce humaine ; il a contribué à unifier l’ensemble de ces observations et hypothèses dans une théorie générale cohérente, mais il n’est guère permis de dire que ce fut une révolution dans les esprits, car de nombreux autres esprits que Darwin cherchaient ce que ce dernier a finalement trouvé.

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« Être sujet aux lois, c’est être sujet de l’État, c’est-à-dire du représentant souverain, c’est-à-dire de soi-même : ce qui n’est pas de la sujétion, mais de la liberté. » (Hobbes, Léviathan)

Cette définition de la loi et de l’autonomie du citoyen soumis aux lois sera reprise par Rousseau, puis par Kant.

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Selon Hobbes, l’âme en tant que substance incorporelle n’est pas une notion chrétienne mais païenne.

« Que l’âme de l’homme soit, dans sa propre nature, éternelle, et une créature vivante indépendante du corps, ou que n’importe quel homme soit immortel, autrement que par la résurrection du dernier jour, c’est une doctrine qu’on ne trouve pas dans l’Écriture. » (Hobbes, Léviathan)

« Dans l’Écriture, l’âme signifie toujours ou bien la vie ou bien la créature vivante … Dieu créa les baleines, et omnem animam viventem [etc] … Si, en s’appuyant sur ces passages, le mot âme signifie une substance incorporelle, qui existe indépendamment du corps, on pourrait aussi bien déduire la même chose de n’importe quelle créature vivante » (Ibid.)

« Les humains … étaient en général possédés, avant la venue de notre Sauveur, par suite de la contagion de la démonologie des Grecs, par cette opinion selon laquelle les âmes des humains sont des substances distinctes de leurs corps. » (Ibid.)

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En lieu et place de philosophie, Hobbes affirme que les théologiens scolastiques pratiquent l’aristotélité (cf. Léviathan). Schopenhauer a fait le même constat avec les philosophes d’université, qui pratiquent la Hegelei.

Schopenhauer reste à ce jour le mal-aimé des études philosophiques universitaires. Son âme peut se consoler en pensant à l’influence que son œuvre a exercée sur des écrivains et penseurs de la plus haute importance. (Puisque j’ai parlé plus haut de son influence sur Freud, qu’il me soit permis de préciser que Freud n’est pas inclus selon moi parmi ces penseurs de la plus haute importance.)

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« Un arbre isolé dans la campagne pousse de travers, il étend largement ses branches ; en revanche, un arbre qui se dresse en pleine forêt pousse droit parce que les arbres voisins lui résistent, il cherche l’air et le soleil au-dessus de lui. » (Kant, Propos de pédagogie)

Image que l’on retrouve à l’identique, sans le nom de Kant, dans Citadelle de Saint-Exupéry.

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« Le sexe masculin, quoique le plus fort, n’a pas fait la loi à son avantage, en établissant les ménages isolés et le mariage permanent qui en est une suite. » (Charles Fourier)

Aussi ne l’a-t-il établi que parce que les femmes ont mis à ce prix la jouissance sexuelle (Schopenhauer).

Les théories féministes, si l’on veut, qui prétendent que les ménages isolés, monogames et plus ou moins indissolubles seraient une caractéristique patriarcale, sont loin du compte ; c’est un théoricien de la liberté sexuelle, Fourier, qui le dit.

Selon des études plus récentes, le ratio des sexes dans une société donnée (qui fluctue autour de 1:1) détermine le degré de promiscuité : plus les femmes sont nombreuses, plus la promiscuité est grande car, l’homme étant alors relativement rare, ce sont ses exigences qui font loi.

En quoi le mariage, avant notre supposée émancipation des femmes (plutôt que des hommes), était défavorable au mari, le même Fourier l’a amplement démontré :

« Les dogmes religieux, plus sévères que dans l’antiquité, interdisent au mari certaines précautions que dicte la prudence : Interdictio semen effusendi extra vas debitum (Interdiction de répandre la semence en dehors du vase vaginal). La femme l’exige par masque de piété ; son vrai motif est de légitimer les œuvres d’un amant. » &

« Cocu de par la loi est celui dont la femme fait un enfant de contrebande évidente, comme un mulâtre, quarteron ou octavon. La tricherie est incontestable ; mais les formes ont été observées, et la loi adjuge au mari cet enfant … Selon le beau principe : Is pater est quem nuptiae demonstrant (N’est père que celui dont le mariage a prouvé qu’il l’est). »

Et voilà un exemple de ce que ça donne, quand un de ces grands esprits dont j’ai parlé plus haut a lu Schopenhauer, comme l’écrivain et poète Thomas Hardy : « It appears that ordinary men take wives because possession is not possible without marriage, and that ordinary women accept husbands because marriage is not possible without possession; with totally different aims the method is the same on both sides. » (Hardy, Far from the madding crowd)

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So long as visible or audible pain turns you sick, so long as your own pains drives you, so long as pain underlies your propositions about sin, so long, I tell you, you are an animal, thinking a little less obscurely what an animal feels. &

This store men and women set on pleasure and pain, Prendick, is the mark of the beast upon them, the mark of the beast from which they came. (H.G. Wells, The Island of Dr Moreau)

So much for Bentham and other ‘Utilitarians’ (from the mad scientist who’s a genius in his own right).

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Modern torturers in Chile break down prisoners by putting them in cells where everything –walls, furniture, ustensils, window covers– is painted white. (Marshall McLuhan & Bruce Power, The Global Village, 1989)

Un peu comme nos hôpitaux publics, en somme. On n’est pourtant pas censés s’y faire torturer (les opérations se passent sous anesthésie). S’agit-il de dissuader d’y entrer, une opération plus ou moins inconsciente de maîtrise des coûts ?

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Psychoanalysts are fascinating as a special sort of clowns. They have the same attraction as circus freaks, or of distorting mirrors. They evoke the court dwarves of gone ages, whose charm, if one may say, lied in their making themselves funny either by endorsing something elevated or by finding it defective in some way or other.

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Everyone wants to be a star, who cares about privacy?

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L’ordre moral a, dit-on, été explosé par les nécessités de la consommation de masse, qui doit saborder parcimonie, frugalité, tempérance, mais la répression des pulsions sexuelles implique bien d’autres ressorts que la pénurie de biens matériels, pour qu’elle ait disparu avec cette pénurie.

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Selon John C. Lilly, l’intelligence à l’état solide (solid state intelligence, SSI), c’est-à-dire l’intelligence artificielle devenue autonome, doit détruire l’humanité, à composante principalement aqueuse (water-based), car les conditions environnementales de sa survie impliquent la suppression de l’air humide, de l’eau.

Ce n’est pas sans angoisse qu’il décrit un tel scénario, et qu’il cherche les moyens de le prévenir, mais il ne démontre pas que notre instinct de survie s’étend à la survie de l’espèce humaine en tant que telle. En réalité, c’est ce qu’il est impossible de démontrer : l’instinct de survie est un instinct exclusiviste. Mes gènes veulent prédominer contre d’autres gènes au sein de l’espèce, ils ne savent pas ce qu’est une menace d’extinction de l’espèce.

Si je raisonne sur une telle extinction, je ne raisonne déjà plus au niveau génétique, et la justice implique donc de peser le pour et le contre entre la SSI et nous sur un autre plan que génétique.

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Les gens mentent. Ils donnent aux marketeurs les réponses qui, leur semble-t-il, les font paraître intelligents et distingués. Ils mentent sur leurs préférences, leurs habitudes (nient avoir emprunté de l’argent, mentent sur ce qu’ils lisent), leurs motivations… C’est pourquoi les marketeurs ont dû mettre au point des approches qui ne reposent plus seulement sur des questionnaires adressés à des échantillons de consommateurs. Avis aux chercheurs français en sciences sociales.

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Les lois de la nature nous apportent, dit Berkeley, la régularité et la prévisibilité qui rendent nos activités possibles. Mais c’est bien par ces mêmes lois que se produit un jour la catastrophe naturelle inattendue qui prend tout le monde de court, comme si personne ne connaissait les lois de la nature. Elles ne sont donc pas une preuve de sagesse ou de bonté divine, elles ne nous donnent qu’une sécurité trompeuse. Toute notre science est un bluff.

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C’est une curieuse conception de considérer que le droit à l’anonymat est une composante critique du débat public, alors que c’est la preuve que les individus ne sont pas libres de s’exprimer.

Je défends en effet l’idée que nul ne doit être inquiété pour ses paroles.

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C’est quand même dégueulasse : sous la monarchie, les femmes n’avaient pas le droit de vote.

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Plus on va haut, plus l’air est raréfié et plus il est difficile de se maintenir longtemps à la même altitude : « travail inégal ».

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Freedom-free zone.

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No freedom from freedom for the enemies of freedom from freedom.

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C’est sa mère qui l’a marié. Peut-être même qu’elle lui tenait la main lors de sa nuit de noces.

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Dans l’édition de Matérialisme et empiriocriticisme, par Lénine, qui se trouve dans ma bibliothèque, dans l’index Engels a le droit, j’ai compté, à dix-sept lignes de références, tandis que Marx a le droit à treize. On parle de marxisme parce que c’est plus simple qu’« engelsisme ».

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When all is said and done, poetry wins.

Dokumente. Manie Maritz se My lewe en strewe

The following texts are excerpts from Boer General Manie Maritz (1876-1940) a.k.a. Oom Manie’s My lewe en strewe (Pretoria, 1939) (My Life and Endeavours).

I announced this publication here (Die Afrikaners en die Derde Ryk).

The selected texts deal with several aspects of Oom Manie’s endeavours, especially during the Second Anglo-Boer War (1899-1902) and the 1914 Rebellion, for which he is best known. The material is sectioned as follows (Afrikaans titles are mine):

1 Genl. de Wet: Jan Smuts ‘n verraaier (General De Wet says Jan Smuts is a traitor), bl. 57-60

In this excerpt Oom Manie explains how the handlings by General Smuts which led to the Treaty of Vereeniging in 1902 ending the Second Anglo-Boer War were treacherous.

2 Genl. Beyers en die Rebellie (General Beyers and the Rebellion), bl. 168-170

From annexed documents to My lewe en strewe, this is a letter in Dutch (or rather archaic Afrikaans) by Boer General Beyers to the then Minister of Defence Jan Smuts, opposing the war of aggression waged by the Union of South Africa (‘decided in Europe’) against German South West Africa (today’s Namibia) in 1914, and resigning from his post of kommandant-generaal. Beyers then joined the Maritz Rebellion (see 3).

3 Oom Manie se terugkoms na die Rebellie (Oom Manie’s return to South Africa after the Rebellion), bladsye 104-109.

This section deals with the consequences for Manie Maritz of the 1914 Rebellion, also known as ‘Maritz Rebellion’, in which Oom Manie and several other veterans from the Second Anglo-Boer War had led an armed insurrection against the Brits in order to reestablish an independent Republic of Transvaal. After the Rebellion’s defeat, Oom Manie found refuge in Portuguese Lourenço Marques but later decided to come back to South Africa, return which he here describes.

4 Genl. Maritz oor Oom Klasie die Siener (General Maritz on Siener [Seer] Van Rensburg), bl. 81-4

Siener Van Rensburg was a Boer seer whose visions were used as omens among some influential Boer circles. Even military decisions could be taken upon his auguries, of which Maritz in this excerpt gives examples from the Rebellion. For his part, Oom Manie refused to have the Seer in his kommandos. As he once said to General Kemp, ‘The Seer can’t tell you what you must do.’ Today, Siener Van Rensburg’s visions or prophecies are still commented by some, as I found on internet Afrikaner forums.

5 Die dood van genl. de la Rey en die ‘Foster Gang’, Verklaring van P.J. Joubert (aangaande o.a. die dood van genl. de la Rey), Bylae aan My lewe en strewe (The death of General De la Rey and the ‘Foster Gang,’ Evidence by P.J. Joubert on the death of General De la Rey, annexed to My lewe and strewe), bl. 165-68

The point of this section is that General De la Rey, who, like General Beyers (see 2), had just resigned from his post in opposition to the war against German South West Africa, was murdered in 1914 on Jan Smuts’ order.

Joubert, who was accompagnying De la Rey on the latter’s last living days, declared that both were dogged by a man whom he later recognized as Mynot from the Foster Gang, shot dead about the same time with other members of his gang. Thus the Foster Gang was actually doing dirty work (spying) for the government and therefore the excuse from the latter, that they were after the gang when the police shot General De la Rey ‘by mistake’, was a cover-up.

6 Angola-Boere, bl. 93-94 ,,Krygsgevangene onder die Portugese’’

After the Rebellion, Maritz went first to Angola, then to Portugal, then to Germany, then to Lourenço Marques in Portuguese Mozambique, wherefrom he came back to the Union of South Africa (as seen in 3).

This section deals with his passage in Angola, which gives him the occasion to adumbrate the trek of a few Boers to that country and their situation there.

Pretoria lost its last ally in Africa with the Portuguese democratic revolution (although dictator Caetano had been vocal against apartheid and had described –with some straining of the truth as hierarchy never really departed from the original racial pattern– Portuguese colonialism as based on miscegenation). The Portuguese authoritarian regime’s doctrine regarding guerillas in its African colonies went as follows: ‘We cannot be defeated militarily. Therefore we only have to secure vital areas and increase our investments in the colonies somehow in order to counter the guerillas’ propaganda. Thus the guerillas are bound to lose momentum and stagnate.’ This seems to be more or less what happened in Peru and Colombia, where guerillas had been stagnating for decades with no real hope of political change. Would Portugal have left Africa (where the Portuguese had been since the 16th century) had it remained the Estado Novo? It turns out the regime’s doctrine was overoptimistic, as the regime could not endure the strain of a prolonged war in its colonies; although the guerillas might never have come close to a military overthrow of Portuguese colonialism, the pressure they put on the colonial order at home proved decisive in the struggle. With Portugal, the first and last European nation on African ground left.

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Genl. de Wet: Jan Smuts ‘n verraaier

Daar kom toe op hierdie stadium, ongeveer April, ‘n telegraam aan genl. Smuts, dat hy dadelik na Vereeniging moes gaan vir die vredesonderhandelinge.

Die middag na die ontvang daarvan, kom genl. Smuts by my en vra my:

,,Ou Manie, sien jy kans om jou kommando bymekaar te hou – want al maak Transvaal en die Vrystaat vrede kan ons nog verder veg?’’

My antwoord was: ,,Ja, generaal, elke man.’’

Dié aand het ons ‘n vergadering van die kommando gehou, en daar het genl. Smuts gesê, dat hy gaan om vrede te maak, maar as hy terugkom en sê dis oorlog, dan hoop hy die burgers sou net tevrede wees, want al maak Transvaal en die Vrystaat vrede kan ons nog veg.

Die manne het eenparig hoera geskreeu!

Generaal Smuts is daar weg na Port Nolloth, om per boot by die Kaap om te gaan. Denys Reitz en genl. Smuts se swaer, Tottie Krige, het hy saam met hom geneem.

Na sy vertrek het ons nog meer geveg en planne beraam om die myne op te blaas. Ek het twee goederewaens vol dinamiet gelaai en ingestuur na O’okiep. Gelukkig het dit nie ontplof nie – gelukkig want dit was teen die einde van die oorlog, en sou ‘n ramp sonder weerga of wins gewees het.

Tyding het onderwyl gekom, dat daar ‘n wapenstilstand gesluit was, en ons het opgetrek in die rigting van Calvinia, met die kommandos, om daar op die terugkeer van genl. Smuts te wag. Met die terugkom van genl. Smuts het hy ons gesê: ,,daar is vrede gemaak, en ons moet die wapens neerlê.’’

Toe genl. Smuts terugkom was ons kommando op Soetrivier, 15 myl wes van Calvinia. Ek was op Matjesfontein, die aangrensende plaas. Omtrent 9 uur die aand kry ek ‘n briefie van genl. Smuts, dat vrede gesluit is en ons die wapens moes neerlê. Ek o.a. besluit toe daar en dan om ons wapens nie vir die duiwel sou neerlê nie. Toe ek by hom op Soetwater kom, het ek hom gesê ek gaan nie wapens neerlê nie. Hy roep my toe eenkant, en sê ek moes nie so praat nie, want dit sou net moeilikheid veroorsaak; die burgers sou dan ook nie hul wapens wil neerlê nie. Ek sê hom toe dat ek net namens myself praat, en vra wat die voorwaardes van die vrede was. Dat die burgers hul wapens moes neerlê en dat hulle al hul privaat eiendom sou behou en huistoe kon gaan, nadat hulle ‘n deklarasie geteken het, was sowat die sakelike inhoud.

Japie Neser het daar in genl. Smuts se gesig gesê: ,,Jy het ons verraai’’!

My kommandos het ek toe na die dorpe geneem en laat oorgee, op die voorwaardes van genl. Smuts, en toe ek in Europa was ontvang ek ‘n brief van Piet de Wet, waarin hy soveel te kenne gee dat ek hulle verraai en belieg het, dat hulle nog 3-4 maande in kampe moes bly en deur Hotnots opgepas, getempteer, en baie gemeen behandel was. Die Hotnots het ook nog hul privaat eiendom op die plase gaan vat.

President Steyn het kort na die vrede van Vereeniging gesê:

,,De onafhanklikheid prijs te geven was mij ondenkbaar, maar toch voelde ik het meest de in de steek lating van die Kolonialers die zich bij ons hadden aangesloten. Want hulle zal moeten boeten. Wij kunnen het vouwen zoals wij willen, maar van het feit, dat die Kolonialers in de steek werden gelaten, komt men niet weg! En als ik van één ding overtuigd ben, dan is het dat, als men al de andere voorwaarden liever had laten staan, en slechts op die éne nl. de amnestie had gestaan, dan hadden wij verkregen.’’

Soos gesê was, wou ek nie my wapens aflê nie, en is toe deur na Duits Suidwes-Afrika, en na Swakopmund. Van daar is ek per Duitse skip langs die weskus op en na Hamburg. Ons was ‘n hele paar offisiere op die skip o.a. Komdt. Lategan, Komdt. Louis Wessels, Komdt. Japie Neser, Komdt. Conroy, Veldk. Van Brummelen, Robert de Kersauson, die Fransmann, Muller en Andries de Wet van Doornside.

(…)

Van Brussel is ek eers na Parys en vandaar na Duitsland. Met die ontvangs van genls. Botha, de la Rey en de Wet in Berlyn was ek die aand op die eetmal teenwordig. Na die ete het genl. de Wet my in die kamer geroep en vir my uitgevra oor ons toestand voor die vrede in die Kaapkolonie.

Ek het hom gesê ons toestand was baie goed, en dat genl. Smuts, voordat hy weg is van ons, aan my gevra het of ek kans sien om my kommando bymekaar te hou, want al maak Transvaal en Vrystaat vrede, kan ons nog veg, en dat ek hom gesê het, ,,ja, elke man.’’ Genl. de Wet was kwaad, en sê toe met hierdie woorde: ,,Jan Smuts het ons verraai!’’

Genl. de Wet vertel toe hos genl. Smuts aan hom gesê het, dat hy klompies burgers bymekaar gekry het wat daar rondgevlug het, en dat hy (genl. Smuts) hulle so goed as hy kon georganiseer had, maar dat daar geen hoop in die Kaap Kolonie was nie.

*

Genl. Beyers en die Rebellie

Brief van Genl. Beyers, Kommandant-generaal, aan Genl. Smuts, Minister van Verdediging

Bylae aan My lewe en strewe (Maritz 1939, bl. 168-70)

Pretoria, 15 September 1914

Aan die Weledelgestrenge Heer,
Generaal J.C. Smuts,
Minister van Verdediging, Pretoria.

Weledelgestrenge Heer,

‘t Is u bekend hoe gedurende de maand Augustus ik mondeling aan Uedelg. en aan genl. Botha mijn afkeuring heb te kennen gegeven aangaande het zenden van kommando’s naar Duits Suidwest-Afrika met ‘t doel om dat gebied te veroveren. Ik stond toen op het punt mijn betrekking neer te leggen, doch toen ik vernam dat het Parlement zou worden bijeengeroepen besloot ik te wachten, in de hoop dat er ‘n uitweg zou worden gevonden. Tot mijn grote verbasing echter, bekrachtigde het Parlement het besluit dat door de Regering genomen was, namelik, om Duits Zuidwest-Afrika te veroveren, zonder enige provokatie tegenover de Unie van de kant der Duitsers.

De Regering moet ervan bewust zijn, dat de overgrote meerderheid van de Hollandssprekende bevolking van de Unie beslist er op tegen is om over de grenzen te trekken, en de beide konferenties van kommandanten, onlangs te Pretoria gehouden, leverden hiervan sprekend bewijs. Ik daag de Regering uit om, door zich op het volk te beroepen, zonder dwang te gebruiken, ‘n ander resultaat te verkrijgen.

Men beweert dat Groot-Brittanje zich in deze oorlog heeft begeven terwille van recht en gerechtigheid, ten einde de onafhanklikheid van kleinere natieën te beschermen en tractaten na te komen. Maar het feit dat drie ministers van het Britse Kabinet bedankt hebben, toont aan dat er ‘n sterke minderheid bestaat, ook in Engeland, die niet overtuigd kon worden van de rechtvaardigheid om met Duitsland oorlog te voeren.

De geschiedenis leert ons immers, dat, waar ‘t haar belangen past, Groot-Brittanje steeds bereid is kleinere natieën te beschermen, maar ongelukkig verhaalt de geschiedenis ons ook van gevallen waar de heilige onafhanklikheidsrechten van kleinere natieën door datzelfde Rijk verkracht, en tractaten niet geëerbiedigd werden. Als bewijs behoef ik enkel te wijzen erop hoe de onafhanklikheid van de Zuid-Afrikaansche Republiek en van de Oranje Vrijstaat geschonden werd, en wat de Zandrivier Konvensie betekende.

Beweerd wordt dat oorlog gevoerd wordt teen de ,,barbaarsheid’’ der Duitsers. Wij hebben vergeven, maar niet vergeten al de barbaarsheden welke hier in ons eigen land gepleegd werden gedurende de Zuidafrikaanse oorlog. Met zeer weinige uitzonderingen waren alle boereplatser [vernietig], om niets te zeggen van talrijke dorpen, even zovele Leuvens, waarvan we nu zoveel moeten horen.

In dit kritieke tijdstip wordt in ‘t Parlement aangekondigd, dat aan onze Regering ‘n lening is toegestaan van zeven miljoen pond sterling door de Rijksregering. Dit is vol van betekenis! Ieder kan daarvan denken wat hij wil.

Wegens gemis aan wettige redenen voor de anneksatiepolitiek der Regering tract Uedelg. het publiek bang te maken door te verkondigen, dat de Regering in bezit is van informatie dat Duitsland besloten zou hebben om, wanneer de gelegenheid zich voordoet, Zuid-Afrika te annekseren. In mij nederige opinie sal dit verhaast worden indien van onze zijde ‘n inval in ‘n Duits gebied gedaan wordt zonder enige provokatie van de kant van de Duitsers. En, wat betreft de beweerde anneksatieplannen van Duitsland, is zulks slechts het uitvloiesel van de gewone nationale achterdocht in dergelijke gevallen.

De bewering welke in ‘t Parlement gedaan werd namelik dat de Duitsers reeds onze grenzen zouden hebben geschonden, is ongegrond. (Zie’t officieel rapport van ‘t Informasie-buro, hetwelk gestaafd wordt door Luit-kol. Maritz en zijn officieren, die zich op en nabij de grenzen bevinden).

De Regering heeft blijkbaar met verlangen uitgezien naar ‘n overtreding van de zijde der Duitsers van Duits Zuidwest-Afrika, maar is daarin teleurgesteld geworden, want er is tot vandag toe nog geen enkel Duits soldaat over ons grenzen. Zoals Uedelgestr. wel bekend is, is ‘t bericht aangaande ‘n onwillekeurige overschrijding van de grens, enige tijd geleden, en ‘t aanbieden ener verontschulding daarvoor, volkomen korrekt.

De oorlog wordt toch in Europa beslist, wat of er òok alhier in Zuid-Afrika moge voorvallen; zo derhalve Duitsland zegeviert, en besluiten mocht ons aan te vallen, dan – alhoewel Groot-Brittanje ons geen hulp zou kunnen bieden – hebben we [wij] tenminste ‘n heilige en schone zaak, mits wij ons intussen binnen onze grenzen houden, om ons land tot ‘t uiterste toe te verdedigen. In ‘t geval dat wij aangevallen worden, zal ons volk als een man opstaan ter verdediging zijner rechten. Bij mij bestaat bovendien de overtuiging, dat ‘n kommando van ‘n 8000 Duitsers, zoals tans in ‘t Duitse gebied aanwesig, niet zo dwaas zal wesen om ‘n aanval op ons land te beproeven.

Ik heb steeds – en onlangs nog te Booysens – herhaald, dat, zo de Unie aangevallen wordt Boer en Brit naast elkaar zullen staan om dit land te verdedigen, en ‘t zou mij in zodanig geval ‘n grote eer en ‘n voorrecht wezen aan ‘t hoofd onzer strijdmachten mijn plaats in te nemen, in de verdediging van mijn vaderland.

De betrekking van Kommandant-generaal heb ik aangenommen onder onze Verdediginswet, in ‘t eerste artikel waarvan neergelegd wordt, dat onze stridjmachten alleen in de verdediging van de Unie gebezigd kunnen worden. Naar mijn bescheiden oordeel kan dit artikel niet zomaar door informeel besluit van ‘t Parlement worden veranderd, zijnde zulks in strijd met de parlementaire procedure. De Verdedigingswet dus laat ons nie toe de vijand over de grens te gaan halen, om op die wijze het vuur aan brand te steken, maar, wanneer hij ons land mocht binnendringen is ‘t onze plicht hem terug te drijven en in zijn eigen gebied te achtervolgen.

Generaal Botha spreekt in zijn redevoering van de hulp ons door de Belgen en de Fransen na de oorlog in Zuid-Afrika verleend. Dit wordt door mij en geheel ons volk nu nog op prijs gesteld, maar wij mogen het niet vergeten hoe ook de Duitsers niet achterwege zijn gebleven en nog altijd goedgezind waren jegen ons. Waarom zouden wij derhalve goedsmoeds vijanden van hen maken?

Ik zie geen kans onder de tegenwoordige omstandighede aanvallenderwijze op te treden, en, als iemand die zijn land en volk innig lief heeft, protesteer ik ten sterkste ertegen dat de Burgermachten der Unie over de grenzen gezonden zullen worden. Wie kan zeggen waar het vuur, dat de Regering besloten heeft aan te steken, branden zal?

Om de redenen hierboven aangegeven, gevoel ik mij gedwongen mijn betrekking als Kommandant-generaal, alsook mijn kommissie-rang, neer te leggen. Voor mij is deze de enige weg van geloof, plicht en eer tegenover mijn volk, waarvan genl. Botha gewag maakt.

Ik heb steeds getracht mijn plicht nar mijn beste overtuiging uit te voeren, en ‘t grieft mij inniglik, dat ‘t op deze wijze eindigen moet.

*

Oom Manie se terugkoms na die Rebellie

Na ses maande in Lourenco Marques [Oom Manie het ook daarvoor in Berlyn gebly – FB] het ek besluit om onvoorwaardelik die Unie binne te kom. Ek het aan genl. Smuts geskryf dat ek wou inkom. Hy het my geantwoord dat ek self moes weet wat ek wou doen; ek moes onthou wat ek gedoen het, en die gevolge daarvan verduur. Ek het hom toe geskrywe dat ek weet wat ek gedoen het en dat, soos ek verstaan, hulle klagtes van diefstal, bedrog en verraad teen my het; aan wat hulle noem ,,hoogverraad’’ was ek miskien skuldig, maar daaraan moes hy ook skuldig gewees het, en van die ander dinge wis ek niks.

Daarop het ek aan die Minister van Justisie, Nicolaas de Wet, ‘n telegram gestuur dat ek op ‘n sekere datum op die grens sou wees, en dat hy sy instruksies dienooreenkomstig kon afgee.

Die Portugese was baie ontevrede dat ek wou teruggaan na die Unie. Hulle het gesê dat Jan Smuts ‘n skelm was en my kop sou afkap. ‘n Stuk of tien van hulle het ook met my saamgegaan tot op Komatiepoort, om te sien wat die Unie-regering met my aanvang. Toe ek op Komatiepoort aankom was die polisie daar, met instruksies om my gevange te neem. Toe die Portugese sien dat ons mekaar vriendelik met die hand groet, was hulle voldaan dat dit nie tot uiterstes sou gaan nie, en is huistoe.

Na ‘n paar dae onder arres by die polisiekamp, het twee polisie-offisiere my kom haal en na Marshall Plein in Johannesburg geneem. Ek was egter die heeldag vry, die aand eers is ek met twee speurders op die trein geplaas na Kaapstad. Die polisie was bang vir ‘n gedrang op die Kaapstadse stasie en ons het op Belville-stasie afgestap en is vandaar per motor na die Roelandstraate tronk. Op die agterplaas in is ons na die selle, maar toe ek instap en die ystertrafies agter my toe toeslaan, dag ek by myself: ,,so’n perfide, so’n Engelse Jan Smuts.’’

‘n Paar dae daarna het my vrou uit Suidwes in die Kaap aangekom. Ek was intussen goed versorg deur baie ou Kaapse vriende.

Die eerste dag is ek met ‘n gewone motor na die hof vervoer, maar weens die objeksies van ‘n sekere klas uitlêersvuurvreters en die gewilligheid van ons Justisie om hulle ter wille te wees, is ek later met die gewone tronkwa, die s.g. ,,Black Maria’’ vervoer.

Ek het geen getuie opgeroep nie, skuldig gepleit aan hoogverraad, maar onskuldig aan al die ander klagtes en met die kroongetuie bewys dat daar nooit soiets as diefstal of oneerlikheid voorgekom het nie. Ek het hulle gesê, dat ek nooit ‘n sikspens gehanteer het nie: as ek geld wou gehad het, kon ek gebly het waar ek was, want daar was ek tenminste veilig, en kon ek miskien nog ‘n Sirskap boonop gekry het. As daar van die geld makeer, dan moes hulle dit by die verantwoordelike persone soek. Ek was nie gewillig om my te laat gebruik om hul vuil werk te doen nie. Nadat ek teruggekom het, was ek ook nie gewillig om dit te doen nie, en vandag nog is ek nie daartoe gewillig nie – selfs nie vir die grootste rykdom van die wêreld nie.

Ek is na ‘n lange en vervelende verhoor gevonnis tot drie jaar tronkstraf. Regter Gardiner het in sy uitspraak gesê dat hy vertrou, dat ek nog my bes sou doen vir die toekoms van Suid-Afrika. Na afloop daarvan het hulle my na Johannesburgse Fort gestuur, waar ek ‘n goeie kamer, met ‘n bed daarin gekry het. Kos het ek van buite gekry van goeie vriende aan wie ek veel dank verskuldig is.

In die môre word ek in die agterplaas uitgelaat en om twaalf uur weer ingebring; om twee uur weer uit, en om vyf uur andermaal na binne. Met die Goewerneur van die tronk (,,Kakiepes,’’ soos genl. de Wet hom genoem het), het ek amper moeilikheid gehad. Hy was een man van die soort mense, insonderheid deur Justisie Minister de Wet daarvan uitgesoek, wat eintlik nie in Afrika moes losgelaat gewees het nie, want dit is deur hierdie klas Engelse wat meer verbittering teweeggebring word as deur al die ander tesame. Eers wou hy gehad het dat ek my kamer moes skrop; ek het hom egter reguit gesê, dat ek my plig as politieke gevangene ken, en dat hy dit ook maar kon ondersoek. Toe eis hy weer, dat as hy in die môre vir inspeksie die ronde maak, ek met my hoed in my hand op ,,geef-ag’’ moes staan, met my tronkkaartjie in die regterhand. Ek het gesê hy kon met sy Minister en al na die ongeluk voordat ek dit doen.

Nadat die Nasionale Regering aan bewind gekom het, besoek ds. Hattingh my eendag, en ek vra hom wat hulle plan met my was. Hy sê toe dat hulle baie versigtig moes wees wat hulle nou vir my doen. Ek vra hom wat die rede is daarvoor. Hy sê my toe dat hulle nou die oorwinning behaal het met behulp van die ,,Arbeiders,’’ maar oor drie jaar wil hulle weer ‘n eleksie hê, en dan ‘n Nasionale oorwinning sonder ,,Arbeiders’’ behaal. My antwoord was, dat hulle dan oneerlik sou wees teenoor die ,,Arbeiders.’’ Ek het hom verder meegedeel dat hulle gladnie die oorwinning behaal het nie, maar alleen die verantwoordelikheid oorgeneem het wat hulle nie kan uitvoer nie. As genl. Hertzog enigsins die belang van die Volk wou behartig, dan moes hy na die Volk gegaan en gesê het daar ‘n regering gekies moes word en die Volk moes kies. As hy in die pad van die keuse van so’n volksregering staan moes hy padgegee het. Ds. Hattingh wou gehad het, dat, wanneer ek uit die tronk kom, ek propaganda sou maak vir die ,,Nasionale Party,’’ en help organiseer. Ek het geweier op grond daarvan, dat ek nie gereed was om met ‘n Jood saam op een platform te verskyn nie, en my mede-Afrikaner met wie ek saam geveg en gely het, te help verower en verdeel met die hulp en tot voordeel van die Jood nie. Ek sê toe aan hom dat ek ‘n Nasionalis is, maar nie ‘n Sak-Nasionalis nie, ‘n Nasionalis in die sin van ‘n deel van my nasie. Dit is oor en oor bewys uit die lyding van die onselfsugtige mense wat geen nasionale beginsels of ruggraat het nie. By hulle was dit net ‘n kwessie van hoe kom ek daar en wat kan ek daaruit maak, en vandag is dit nog so.

Waar is ds. Hattingh? Wie het hom doodgeskiet, en waarom? Dit is maar ‘n baie swakke voordbeeld wat ons voormanne aan die Volk gee, en veral ons predikante.

Neem ‘n man soos dr. Steenkamp, as daar ooit goeie manne was, wat ek amper aanbid het, dan was dit manne soos drs. Steenkamp en van Broekhuizen. Dit was ‘n lekker gevoel om aan hulle hand te vat, om hulle te groet en jou hoed vir hulle af te neem, maar wat is hulle posisie vandag? Toe ek in Berlyn was kom ds. van der Merwe, die later dokter en moderator van die Kaapse Kerk, met sy vrou, ‘n susterkind van genl. Beyers, in Berlyn aan. Die dominee het 9 dae by my aan huis in Berlyn gebly. Hy toon my ‘n brief dat hy gestuur was deur ons Kerke, en ‘n ander brief van Sir Frederick de Waal, destyds Administrateur van die Kaapprovinsie, om ondersoek in te stel en op hoogte te kom in verband met die swaksinnige inrigtings van die vasteland. Ek neem die dominee toe die volgende môre na ons goeie ou Afrikanervriend, dr. Hintrager, en stel hom voor. Dr. Hintrager lui die vernaamste inrigtings in Berlyn op en maak bestellings met die hoofde, en gee ons ook nog ‘n aanbevelingsbrief aan elke inrigting.

Toe ons die eerste môre moes gaan, sê die Dominee se eggenoot dat sy eers na hierdie of daardie kunsgalery wou gaan. Die tweede môre moes hulle eers na ‘n museum, die derde wat anders. Die vierde was die bestelling vir ‘n besoek aan die grootste inrigting vir swaksinniges in Duitsland, maar toe sê Mevrou: ,,Ag, ou hartjie, jy het al soveel gedoen, en môre moet ons weggaan, ek wil graag vandag na die een of ander plek (ek vergeet wat dit toe was) gaan kyk.’’

Ek wil bowestaande desnoods onder eed verklaar en bewys. Ek weet nie of hy mislei het met die doel van sy besoek, maar hy het nie een van daardie inrigtings besoek nie. Wie sy onkoste betaal het; wat die onkoste was, en wat die rapport was wat hy kom maak het, dit weet ek nie. Dat hier twee monumente vir die dominee in Suid-Afrika staan, wat opgerig is deur ‘n getroue liefhebbende gemeente en mede-Afrikaners, – dit weet ek wel.

By wie sal ons nou ons volks-ellende en die oorsake van ‘n armblankedom soek?

Nadat ek uit die tronk was, het genl. Pienaar, mnr. Harm Ooest en dr. van Broekhuizen my ontmoet. Ek was bly dat hulle gekom het. Ek is terug na die Kaap, en einde 1923 werd my gevra om ‘n Dingaansfees by te woon in Burgersdorp. Daarvandaan is ek na die herbegrafnis van gesneuwelde rebelle van 1914, te Beyersrust. Wat my hier dadelik getref het was dat daar nie één van al ons nasionale verteenwoordigers was nie. Voor die verkiesing was die dooie beendere van die arme misleide rebelle en my eie ellende, eintlik die eleksie platform.

Ek het die Sekretaris van die geleentheid gevra, waar die ,,Nasionale’’ leiers was. Hy het my meegedeel, dat hulle wel uitgenooi was, maar almal een of ander floue ekskuus gemaak het, dat hulle nie kon teenwoordig wees nie.

Voorheen was daar een deputasie op die ander na genl. Jan Smuts, dat ek onverhoord moes terugkom en dat die klagtes teen my teruggetrek word. Nadat ek teruggekom het, onder die Smuts-regering, en bewys het dat ek geen oneerlike daad gepleeg het nie, behalwe wat genl. Smuts destyds hoogverraad genoem het, maar wat na my mening liewer verraaier van jou vyand as verraaier van jou Volk was, moes die ,,Nasionale’’ Party versigtig wees wat hulle vir my doen. Ook was hulle skaam of bang om daar by die herbegrafnis van rebelle te kom.

Ek het die dag daar by die herbegrafnis ‘n aanmerking gemaak, en gevra wat is so’n fees? Is dit ‘n herdenking van die geskiedenis of is dit ‘n voetbalveld? En wie is die besitters van die eiendomme van ons voorgeslag? Ek het die vraag self beantwoord: ,,Die Jood! Die Jood is die huidige besitter, die grootste bloedsuier van die wêreld. Ek bly daarby, hoewel die politici een en almal bang is om die Volk die waarheid te sê.’’

Ek het daar ook gevra of daar een van ons voormanne was wat navraag gedoen het na wat daar geword het van die vroue en kinders van die helde wat ons die dag daar herbegrawe het. Ek het gesê, as ek wegval kon hulle my bene maar daar in die duine laat lê, as hulle net my vrou en kinders opsoek en help gesorg. Maar dis ook ‘n skynheilige swakheid wat ons Volk aankleef, om vir oënskyn iets te doen sonder ander mening of doel, sonder waarheid of eer. Dit is m.i. aan ons kerkstelsel te wyte.

Toe ek in die Fort was het Eerw. Koekemoer elke Sondag daar ‘n diens gehou. Hy vertel dan aan die jong Afrikaanse prisoniers van die heerlikheid van die Godheid en die hemel, en dat hulle nie mag woeker of steel nie, en hy het soveel te kenne gegee dat hulle maar net op hulle knieë moes gaan en God bid en Hy sou jou alles gee wat jy nodig het. In die tyd wat ek daar was, het daar van die jong manne elke Sondag aan eerw. Koekemoer gevra, dat hy vir hulle tog ‘n bybeltjie bring. Die bybeltjie het nie gekom solank as wat ek daar was nie, en daar was ook geen praktiese raad of leiding nie, alles net uit die hoë hoogte van die abstrakte.

As jy daardie jong manne sien, en jy kyk hulle so deur, met ‘n opregte Afrikaner liefde, en jy sien die fris jong Afrikaners met die hoenderspore op die rug, en jy vra wie sy vader was, – dan vind jy dat hy saam met jou op die slagveld geveg het, en baie van hulle op die slagveld gebly het. Dan kook jou bloed om te dink dat dit dieselfde Boere-Generaals is, onder wie daardie jong manne se vaders geveg het, wat vandag die hoof van sake staan, met al die mag in hulle hande, maar die jong Afrikaners by klompe in die tronke laat beland deur hulle wanbestuur en gebrek aan bestuur. Hulle is nie daar omdat hulle as skelms of moordenaars gebore was nie, maar weens die druk van omstandighede. Weens gedwonge armoede en honger het hulle na die stede toe gevlug, en daar is hulle verplig om dinge te doen om ‘n stukkie kos in hande te kry – totdat hulle in die tronke te lande kom.

Is so’n jong man eenmaal in die tronk dan is daar geen kans meer vir hom om ‘n werk te kry, of om iets te doen nie, en hy moet sy hele lewe deurworstel in ‘n ryk land waarvoor sy voorgeslag hul lewe en bloed opgeoffer het – ‘n verskoppeling, a ,,poor white.’’ As die toestand so bly voortbestaan, sal ons eersdaags ‘n bandiete bende van ons eie kinders in ons land hê, want hoeveel bruikbare jong Afrikaners, goed geleerd, aan wie die ouers hulle laaste sikspens gespandeer het en ook my geld geleen het, om hulle geleerd te kry, loop vandag op die strate van ons groot stede rond, of moet vir ‘n hongerloon werk.

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Genl. Maritz oor Oom Klasie die Siener

Na die onderhandelinge te Keetmanshoop is ons terug na ons kommandos. Die kommandos is uitgerus en met perde, wapens en ammunisie voorsien. Toe het ons die aanval op Naus gemaak.

Ek was van mening dat ons in die omgewing moes bly; die veld was nooi en genl. Kemp se perde nog swak. Dan was ek ook nog nie seker op die opstand in Transvaal en in die Vrystaat voortduur nie. As die opstand onderdruk was, kon ons onderhandel om wapens neer te lê. Is die opstand egter nag aan die gang, dan kon ons deur Namakwaland, die Boland inval, en veg vir ons onafhanklikheid. Kom die Unie-troepe te sterk teen ons op, het ons altyd nog ‘n wykplek om op terug te val.

Genl. Kemp en sy offisiere het my egter oorstem. Genl. Kemp wou terugtrek na Transvaal.

Nadat ek weer op Jerusalem terug was, kry ek ‘n briefie van genl. Kemp, waarin hy my sê dat ek nou die beloofde perde aan hom moes gee, want hy gaan terugtrek Transvaaltoe. Ek het hom gaan sien en hom gesê hy kan die perde kry, maar dit sou die laaste trek wees. Genl. Kemp het my daar geantwoord: ,,Ja, oom Klasie sien sy pad.’’ (,,Oom Klasie’’ van Rensburg was algemeen bekend as die ,,Siener.’’ Hy het soms snaakse dinge gesien, wat ook net so uitgekom het. ,,Oom Klasie’’ het nie sy pad deur die rivier gesien nie, hy het egter gesien hoe die springbokke (Unie-troepe) vlug en die donkies (Rebelle) hulle jae. Hy sien egter ook ‘n bloedvlek op die kombers. Dié dag het ons die Unie-troepe gejae en is een van komdt. Schoeman se manne geskiet. Van Rensburg het ook gesien hoe onveilig die pont is, en dat dit sink; en hy wou nie met die pont oor die rivier nie. Die pont het werklik gesink, en twee man het daarmee verdrink. Met die terugtrek van genl. Kemp, toe dié vasgekeer was, het hy die kombers gesien oplig en genl. Kemp is toe ook daar uit, waar die kombers opgelig het. Op Nous het hy gesien hoe hardloop die ,,Springbokke,’’ met die ,,Donkies’’ agter hulle. By Lutzputs het hy dieselfde gesien. Vier dae voor die slag het hy gesien hoe hardloop die Springbokkie en hy sien hulle rosyntjies en koffie uit, en dat hy ‘n swart waentjie ry en sy vrou hom ‘n nuwe swart hoed gee. ,,Sien, broer, ek hou daarvan’’ het hy daarby gevoeg. Die swart waentjie was die ,,Black Maria,’’ en by die fort het sy vrou werklik vir hom ‘n swart hoed gegee!

Ek sou ,,Oom Klasie’’ nooit in my kommando toegelaat het nie, want hy ,,sien’’ sulke snaakse dinge en vertel dit aan die burgers en netnou glo hulle hom en kan die offisiere niks met hulle uitrig nie. Ek het ook aan genl. Kemp gesê: ,,Generaal, jy kan nie dat oom Klasie vir jou sê wat jy moet doen nie!’’

Aan genl. Kemp het ek gesê: ,,goed, ons kan trek, julle het my oorstem, maar dit sal ons laaste trek wees, Upington is die Regering se sterkste punt, as ons dit wil vat sal dit bloed kos, en as die opstand in Transvaal en Vrystaat ondredruk is, sal dit ons niks baat nie, ons sal onnodig bloed vergiet het.’’

(…) [Die val is onsuksesvol, dis ‘n neerlag. FB]

Nadat ons by die kommando gekom het, kom ,,oom Klasie’’ (die siener) ewe vriendelik na genl. Kemp en wou weer aan hom vertel wat hy gesien het, maar genl. Kemp vlieg hom daar in, en blameer hom vir die hele opstand; en sê dat dit sy skuld is dat hulle in die ellende verkeer!

Ek het genl. Kemp daarop gewys dat hy ,,oom Klasie’’ nie so moes inklim nie, want hy altyd aan ,,oom Klasie’’ geglo en niks gedoen as ,,oom Klasie’’ nie sy weg gesien het nie.

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Die dood van genl. de la Rey en die ‘Foster Gang’,
Verklaring van P.J. Joubert (aangaande o.a. die dood van genl. de la Rey)

In September 1914 was ek gestuur deur genl. Maritz uit die Verdediginskamp, Kakamas, om persoonlik onderhandeling met genl. Beyers te hou.

Op of omtrent die 14e September 1914, die oggend, op Bloemfonteinstasie, sien ek oorlede genl. de la Rey, met kolonel Mentz en komdt. Jozua Joubert by hom. Vandaar stuur ek ‘n telegram aan genl. Beyers om my te ontmoet.

Daar ek gesien het in die koerante, dat oorlede genl. de la Rey in die Senaat teen ‘n intog van Suidwes gestem het, het ek hom die namiddag op die trein gaan opsoek, en kry hom alleen in sy kompartement. Daar het ons heeltemal vertroulik met mekaar gesels. Die aand op Parkstasie besluit hy toe om nie oor te gaan na Pretoria nie, aangesien hy onder verdenking staan by die Regering, en aangesien daar alreeds sprake was van ‘n rebellie, ens. Hy sê toe aan my, ek moet aan genl. Beyers sê, dat hy in Johannesburg sou wag totdat ek terugkom.

Ek gaan toe oor na Pretoria, en kom twee uur laat met die trein daar aan, gevolglik, sodat twee offisiere, wat genl. Beyers gestuur het om my te ontmoet, om nege uur weg teruggegaan het. Om elf uur kom ek daar aan, en niemand was daar om my te ontmoet nie. Toe gaan ek na die Transvaal Hotel. Nadat ek knap in bed was, kom die kruier my roep vir ‘n telefoonoproep. Ek vra toe aan hom, wie my wil spreek. Sy antwoord was: ,,die polisie.’’ Toe sê ek aan hom, dat as hulle my wil sien hulle na my kamer kon kom; maar niemand het opgedaag nie.

Die volgende dag oggend 9 uur, (15 Sept.) gaan ek na oorlede genl. Beyers se kantoor. Hy sê toe aan my, dat hy net ‘n telegram ontvang het van die inval van kol. Grant, by Ramansdrif, Suidwes grens, en dat daar ‘n geveg gewees het met Duitsers op Sandfontein.

Ons het die middag oorgegaan na sy broer se huis, en daar het ons toe verder gesels. Daar is besluit, dat ek met die een uur trein sou teruggaan na Johannesburg. Ek het ‘n voorstel aan genl. Beyers gemaak, om saam dié aand na Potchefstroom te gaan.

Toe ek by die hotel kom, was die hotelbus al weg met alle passasiers. Ek het dadelik ‘n huurmotor ontbied en my bagasie gekry. Toe ek voor die deur kom, staan die huurmotor daar met nog ‘n passasier in. Ons ry op na die stasie, net in tyd om die een-uur trein te haal.

Ek het dadelik suspisie gehad dat die persoon in die huurmotor ‘n speurder was. Op Irene stap ek uit, met ‘n paar minute versuim, en hy klim ook uit. Toe was ek taamlik seker, dat dit wel die geval was. By ‘n volgende stasie stap ek weer uit, met dieselfde gevolg.

Toe die trein op Park-stasie stilhou, staan oorlede genl. de la Rey net teenoor my sitplek op die platform. Ons gaan toe oor na die Victoria Hotel. Op weg daarheen het ek hom gesê, dat die polisie my opgebel het in Pretoria, en ook dat ‘n speurder saam met my gekom het. Toe ek my naam in die besoekersboek inskryf, kom dieselfde man weer by ‘n agterdeur in. Ek sê aan genl. de la Rey dit is die speurder daardie. Hy gaan toe by die voordeur van die hotel uit, ons stap hom na, en hy loop om die eerste hoek van die hotel.

Genl. de la Rey en ek is toe saam na sy kamer, en daar het ek hom alles gesê, wat genl. Beyers my gesê het. Ons het nog daar gesit en gesels, toe die kruier genl. de la Rey kom roep en sê, dat ‘n dae hom wou sien. Dit was toe oorlede genl. Beyers se vrou, wat hom per motor kom haal het. Toe ons uitmekaar gaan, sê hy aan my, ons moet regkom in die Kolonie, want ,,doller as kop-af kan dit nie gaan nie.’’

Ek het die namiddag oorgegaan na die stasie om uit te vind hoe die treine gaan. Daar was toe twee treine waarmee ek kon teruggaan, een oor Bloemfontein en die ander oor Kimberley. Ek besluit toe om oor Kimberley terug te gaan, om my reis sodoende te verander. Ek stap toe terug na die hotel en meen dat ek dit in drie minute afgestap het; gaan in my kamer wag tot vyf minute voor die trein sou vertrek, neem toe my bagasie en stap oor, om net in tyd daar te wees en op dié manier van die speurder ontslae te raak.

Op Potchefstroom hoor ek driemal ,,Joubert’’ roep. Ek gaan op die balkon, en vlak voor my staan verskeie ou bekendes van Suidwes. ‘n Vrou sê toe: ,,O, daar is mnr. Joubert ook.’’ Ek het dadelik die stem herken, stap af, en groet hulle. Toe sê hulle aan my dat genl. de la Rey doodgeskiet is.

Op dié oomblik het dit my gevoel of ek ook ‘n koeël kry. Ek gesels so’n paar woorde meer, en gaan terug na my kompartement, om planne te maak.

Ek gaan vervolgens uit na die buitekant van die stasie, waar die passasiers-karre staan. Daar vra ek ‘n ou oom, of hy wis waar genl. Kemp se kamp is. Hy antwoord bevestigend, sê sy prys en ek sê hom, dat ek hom dubbel sou betaal, maar hy moes net wag totdat die trein vertrek het. Ek gaan toe weer terug na my kompartement, en wag tot die trein uitstoom, toe spring ek af, laat my bagasie in die trein en neem die kar na genl. Kemp se kamp.

Toe ek daar kom, sê genl. Kemp my ook, dat genl. De la Rey doodgeskiet is, dat die ,,steunpilaar van Transvaal’’ dood is, en dat hy weer sy bedanking herroep het, wat ingedien was.

Toe vra ek aan hom: ,,wat nou van my, en of ek dan soos ‘n hond moes doodgeskiet word’’? Hy sê my, hy kon niks vir my doen nie, dat ek ook vir die nag in sy kamp kon bly nie, en ek vir die nag na ‘n sekere Mevr. Malherbe moet gaan (suster van oorl. genl. de Kock) en daar bly en sake afwag vir die volgende dag.

Die volgende dag hoor ek niks van genl. Kemp tot na die middag. Ek besluit toe om Mevr. Malherbe in my vertroue te neem, en sê ook aan haar, dat my lewe feitlik in haar hande was. Sy het ‘n brief wat ek geskryf het aan genl. Kemp met haar dogter oorgestuur, en het ‘n antwoord teruggekry, dat ek moes teruggaan na Upington.

Ek gaan toe oor na die stasie dié aand vir die 10 uur trein, maar toe ek regoor die stasie kom sien ek so baie mense in Verdedigingsmag-uniform, en besluit om regoor die stasie in ‘n blougombos te versuim vir die trein van die volgende oggend om 3 uur, waarmee ek dan ook terug is na De Aar, Prieska en Upington, om weer veilig by ons kommandos terug te wees.

Die volgende dag kry ons die nuus van wat gebeur het met die ,,Foster Gang,’’ en ook dat speurder Mynot doodgeskiet is en nog ‘n paar ander. Ek kry ‘n nuusblad, en sien die portret van Mynot daarin, en herken hom dadelik as die speurder wat by my gewees het.

‘n Tydjie laer was daar ‘n kommissie van ondersoek aangestel, in verband met die rebellie, waarop oorl. genl. Botha ook ‘n verklaring gemaak het. In sy verklaring het hy gesê, dat daar orders uit gewees het aan die polisie aan my te arresteer. Toevallig het ek die polisie ontglip, soos dit later aan die lig gekom het, was Mynot doodgeskiet voordat hy sy rapport in Marshall Plein gemaak het.

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Genls. Beyers en De la Rey is deur Smats laat doodskiet. Genl. De la Rey binne die grense van Johannesburg onder die dekmantel van ‘n ‘klopjag’ op die Foster-rampokkerbende! (Robert van Tonder, Ons Diaspora, bl. 17)

Van Tonder is reg: Soos ons kan dit sien van P.J. Joubert se verhaal, kon die polisie nie ‘n ‘klopjag’ op die Foster-bende werklik georganiseer het nie, want dié rampokkerbende het eintlik vir die polisie gewerk. Dit was net ‘n ,,dekmantel’’: Smats wou Genl. de la Rey doodskiet en sy agente het dit gedoen. (FB)

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Angola-Boere

Awie de Klerk en ek is per trein na Malanche, omtrent 300 myl die binneland in, en reg oos vandaar oor land, met kar en vier osse, na Humpata. Dit het ons omtrent ‘n maand geneem om daar te kom. Daar is so te sê geen pad; ons kar het 14 maal omgeval, en ons het later net die twee wiele met die buikplant en disselboom. Ongelukkig het ons weer baie koors gekry.

Ons het toe weer by Bei uitgekom, waar ons weer ons vier osse en die donkie gekry het. Hulle was kliphard van die vuursiekte. Daardie gedeelte is maar sleg vir vee, maar baie goed vir saaiery en tuinery.

Ons het heelparty Boere-families op die pad aangetref. Dit het my voorgekom asof die mense moedeloos onverskillig was, en vir die dood niks omgee nie. By een familie, Grobbelaar, waar drie huisgesinne was, woon of bly hulle somaarso aan die maramba in haartbeeshuisies. Die een man was net terug van ‘n tog, en soos hulle dit noem as die reëntyd hulle in die binneland vang, dan somer hulle daar oor. Hy het sy vrou en drie kinders daar begrawe; net een kindjie het hy nog oorgehad, maar was alweer hard vanplan om ‘n ander vrou te soek. Twee ander mans en twee vrouens is ook daar dood.

Die tweede dag daarvandaan sien ek iets in die vlakte aankom, – ‘n wa. Langs die wa stap twee goed, wat my lyk soos volstruise wat wei, maar toe ons nader kom sou ons sien dat dit twee Angola-Boere was wat loop en wilde vye pluk. Dit het gereën, maar daaraan steur hulle hul niks. Een sit voor op die wa met ‘n bokseil op sy kop en konsertina speel, agter in die wa lê ses vroue ernstig siek aan die koors. Hulle was op weg na die Amerikaanse sendeling, vir behandeling. By ‘n klomp verlate strooihuise, het hulle ingespaan, die strooihuise aan brand gesteek en jy sou sê daar het niks gebeur nie. Wat ‘n groot indruk op my gemaak het was die psalms wat hulle vroeg in die môre gesing het, daar in stilte van die woeste bosse. Dit was lieflike musiek. So het ek hulle maar die hele pad langs gekry.

By ons aankoms te Humpata, vind ek dat my vrou ‘n plaas, Rooiwal, gehuur het, en reeds die woninkie mooi agtermekaar het.

Angola is ‘n mooi land, vrugbaar vir baie soorte tropiese produkte en vrugte, maar ons Afrikaners is te onwillig en lewe te eenvoudig, in slegte wonings vir so’n klimaat. Ek het daar Portugese ontmoet wat reeds dertig jaar daar woon, en niks makeer nie. Humpata self is ‘n pragtige plato, met dieselfde klimaat as Johannesburg, en volop water.

Met die deurtrek na Humpata staan ons een môre êrens uitgespan, toe daar ‘n Portugees met ‘n kar en ses osse by ons omkom. Hy kon taamlik Afrikaans praat, en hy vertel ons van ou murasies in die nabyheid en dat daar voorheen Boere gewoon het. ,,Hulle het hulle buurman se hoenders hoor kraai’’ sê hy, ,,en dit verdra ‘n boer nie, as hy sy buurman se hoenders kan hoor gee hy pad.’’