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Journal intime d’un aspirant bourgeois

Le 14 août 2018, je reçus par courrier de mon ami X., dont je n’avais pas eu de nouvelles depuis plusieurs années, un paquet contenant une dizaine de pages manuscrites dans une chemise portant le titre « Journal intime d’un aspirant bourgeois ». Il me demandait de bien vouloir publier sur mon blog ces textes dont il était l’auteur.

Cherchant à prendre contact avec lui pour parler de cette démarche dont il ne m’avait jusque-là rien dit, je ne parvins pas à le joindre et ce n’est que trois jours plus tard que j’appris par un ami commun que X. s’était suicidé, le 13 août.

Dans ces circonstances, et au nom de notre amitié ancienne, je ne peux me dérober à sa requête. Voici donc son « journal intime », avec la lettre qu’il m’adressa.

Paix à son âme.

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Cher ami,

Il y a longtemps que nous ne nous sommes pas vus mais je lis régulièrement ton blog avec intérêt. Devant le succès qu’il connaît, je ne résiste pas au désir de te faire une petite demande, au nom de notre amitié ancienne.

Les feuillets qui accompagnent cette lettre sont des pensées éparses que j’ai couchées sur le papier et que je te saurais infiniment gré de bien vouloir publier sur ton blog. Mon nom ne me semble pas devoir être divulgué, cela ne présenterait aucun intérêt.

L’époque de ma vie où, après notre prime jeunesse d’étudiants bohèmes, dont tu te souviens, j’en suis sûr, je me préparais, avec conviction, à entrer dans la grande communauté bourgeoise se caractérisa par une extrême intolérance, dont l’expression à mots couverts recueillait l’assentiment de tous, ce qui ne pouvait que m’encourager. Je demande pardon à tes lecteurs de les induire en erreur par le titre de « journal intime » ; il ne s’agit que de l’expression de cette attitude mentale et non d’un compte rendu des faits de ma vie, au demeurant parfaitement ennuyeuse depuis cette époque.

Quand je compris que cette intolérance, dans mon cas acquise, semble-t-il, plutôt qu’innée, me conduirait toujours plus avant dans le néant de l’existence bourgeoise, il ne me restait plus qu’à soupirer sur le cadavre d’une jeunesse agitée, sans doute, irrémédiablement perdue. J’avais, je ne sais plus pourquoi, ressenti le besoin de réagir contre cette jeunesse que je convoite aujourd’hui désespérément comme le parangon de toutes les vertus idéales, de l’idéalisme en même temps que de la profusion. En croyant me grandir, je régressai, comme tout étudiant en humanités que l’on biberonne avec les grands esprits, avec la philosophie la plus raffinée, la plus avancée, et qui, se croyant néanmoins préparé par là-même aux mesquineries et bouffonneries de la vie bourgeoise, entre dans un désert sans limites avec un coffre plein de gemmes resplendissantes sur le dos au lieu d’une gourde en peau de chèvre sous le bras…

En amitié.

X.

P.S. Je commence par mon texte Gribouillez les tags, parce que, l’ayant un jour publié anonymement sur un forum en ligne, j’eus peu de temps après la bonne surprise de voir sa recommandation en quelque sorte appliquée : les tags que j’avais âprement dénoncés étaient, aux alentours des grandes gares parisiennes, barrés d’un trait horizontal, donc symboliquement oblitérés ! Cela n’a duré qu’un temps, quelques années, puis les murs le long des lignes de chemin de fer au départ de Paris ont été couverts de nouveaux tags et ceux-là ne sont plus aujourd’hui oblitérés. J’ignore si ç’avait été une démarche de la SNCF car, à ma connaissance, aucun média n’a parlé de cet intéressant phénomène. Le caractère très systématique de l’oblitération me le fait pourtant penser et je suis même enclin à imaginer que c’est la publication anonyme de mon texte, sur un forum public (inutile de chercher, il n’est plus en ligne), qui est à l’origine de cette politique d’oblitération symbolique qui m’a tant réjouie. Je serai peut-être démenti ; tu le sauras bien.

Gribouillez les tags !

Les tags sont une abomination qui défigure nos villes. Or l’État et les municipalités ne font rien. Nous devons résister : achetez des bombes de peinture et envoyez une bonne giclée sur tous les tags que vous rencontrez.

Voilà qui ne rendra pas nos ville pires que ce qu’elles sont et qui mettra un sacré coup au moral de ces fils de pute de tagueurs, qui sont tellement fiers de voir leurs tags sans que personne réagisse.

Ce n’est pas une honte, peut-être, que des tagueurs nous narguent ainsi, en dégradant nos villes ? Montrons-leur un peu qu’il y a des hommes dans ce pays, des hommes qui ne vont pas leur laisser foutre la merde encore longtemps.

[Malgré le respect que je dois à mon ami défunt, je me permets ici un commentaire personnel. Je ne suis pas convaincu que cette recommandation relève d’une intolérance bourgeoise telle que X. la décrit dans sa lettre ; au contraire, j’ai tendance à penser comme mon ami dans sa période bourgeoise-intolérante et je ne me sens pas particulièrement bourgeois ni intolérant pour autant. Je pourrais par exemple me revendiquer des vues très pertinentes de l’Autrichien Adolf Loos, qui passe pour avant-gardiste en matière de goût et écrit dans son essai Ornement et Crime (Ornament und Verbrechen, 1908) :

« L’enfant est amoral. Pour nous, le Papou l’est aussi. Le Papou abat ses ennemis et les consomme. Ce n’est pas un criminel. Mais si l’homme moderne abat quelqu’un et le consomme, c’est un criminel et un dégénéré. Le Papou tatoue sa peau, son bateau, ses rames, bref tout ce qu’il peut atteindre. Ce n’est pas un criminel. L’homme moderne qui se tatoue est, lui, un criminel ou un dégénéré. Il y a des prisons où quatre-vingts pour cent des détenus présentent des tatouages. Les tatoués qui ne se trouvent pas en prison sont des criminels latents ou des aristocrates dégénérés. Quand un tatoué meurt en liberté, c’est qu’il est mort quelques années avant d’avoir commis un meurtre. »

On peut, me semble-t-il, étendre le raisonnement du tatouage aux tags et graffiti (en excluant, de nos jours, les aristocrates dégénérés).

Pour le reste, la philosophie que traduisent ces textes de X. pourrait à bien des égards être décrite comme nietzschéenne plutôt que bourgeoise, mais c’est affaire de point de vue.]

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L’humanisme est une métaphysique qui, en tant que telle, s’oppose au libre développement de la science de l’homme.

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Le salut de la planète et de l’humanité repose sur l’usage raisonné de l’arme atomique. La question fondamentale est de savoir quelle portion de l’humanité doit être anéantie pour qu’il puisse y avoir encore une humanité.

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La fierté qu’éprouve l’individu « racé » et qui lui vient du sentiment profond de l’harmonie de son être avec un ordre naturel inspire une haine instinctive chez le produit de mixtures diverses, pour qui la vie est un chaos.

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Le jour où l’humanité comprendra qu’elle doit être pour elle-même un objet de contentement intellectuel, esthétique, émotionnel, elle aura fait un grand pas vers l’élimination des tarés.

Sans doute cette conception s’oppose-t-elle à une certaine philosophie qui voudrait que l’on consacre dans l’humanité le sujet de la volonté libre. Or le libre arbitre n’est qu’une illusion psychologique, doublée d’une contrefaçon rhétorique ou théologique. Toutes nos dispositions sont prédéterminées. Bien que notre action se présente à nos yeux sous la forme d’un choix, puisque la raison nous fait concevoir différentes alternatives, nous n’accomplissons que ce qui est conforme à nos dispositions. Lorsque nous adoptons une conduite qui nous est nuisible, il faut y voir la conduite qui nous est la moins nuisible en l’état du développement organique de nos dispositions. Ceux qui ne se départent jamais de conduites autodestructrices agissent aussi conformément à leurs dispositions, lesquelles sont trop faibles pour permettre l’adoption de conduites moins nuisibles. Lorsqu’un tempérament agressif ne trouve pas en lui les moyens d’exprimer son agressivité sur l’extérieur, elle se retourne contre lui. Si cette agressivité était, les moyens faisant défaut, tournée vers l’extérieur, la destruction de l’individu serait immédiate du fait de la réaction de l’environnement. L’être agressif et faible recherche donc l’être purement passif, comme objet d’extériorisation, mais l’être passif recherche quant à lui l’être volontaire et actif qui puisse lui imprimer une direction tout en possédant le degré d’énergie nécessaire pour contrecarrer les visées de l’être agressif qui le harcèle.

Ces quelques considérations n’ont d’autre objet que d’illustrer une conception philosophique de laquelle est absent tout libre arbitre. D’une telle conception résulte, au point de vue de la recherche d’une vie heureuse, l’axiome selon lequel l’humanité doit être un objet de plaisir à elle-même.

Nier que le bonheur soit dans le plaisir résulte du sens étroit que l’on donne au mot « plaisir », puisque, aussi bien, certaines natures éprouvent du plaisir là où d’autres n’entrevoient que de l’ennui. Or ces différences entre les natures et tempéraments des hommes n’empêchent-elles pas d’établir un critère sûr de ce qui serait un plaisir de l’humanité ? Certains esprits, confrontés à ce genre de question, se hâtent de répondre qu’il n’existe aucun critère et que toute recherche dans ce domaine est vaine et dérisoire, voire suspecte. Ce sont des esprits peu portés à la spéculation et que l’effort intellectuel rebute. C’est le commun des hommes. Mais la recherche de critères pour le jugement est l’objet de la philosophie. La philosophie esthétique recherche le critère du beau quand le sens commun prétend opiniâtrement que le goût esthétique est quelque chose de tout relatif et s’offense même souvent de la moindre allusion du contraire. La philosophie morale recherche le critère du bien, etc.

Quel est donc le critère du plaisir, non pas selon l’individu mais selon l’humanité, prise dans sa généralité, dans son concept ?

Le plaisir de l’esprit réside dans la connaissance. Le plaisir de l’humanité réside également dans la connaissance, l’esprit étant le supérieur dans l’humanité. Dire que l’humanité doit être un objet de plaisir pour elle-même signifie qu’elle doit être un objet de connaissance pour elle-même.

La connaissance par le vécu individuel est ce qu’on appelle l’expérience. Cette expérience individuelle est un témoignage apporté à l’humanité en tant que collectivité, par lequel celle-ci tente de s’appréhender, de se connaître. La qualité de ce témoignage importe beaucoup dans le processus : l’humanité apprend à se connaître par le biais de l’expérience des esprits supérieurs, seule suffisamment éclairante et significative.

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Celui qui ne parvient pas à atteindre l’objet de son désir peut, dans certains cas d’ascétisme héroïque, vouloir l’anéantissement de son désir, mais le plus souvent il souhaite l’anéantissement de l’objet.

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L’amour de la beauté physique est-il, ainsi que le prétend Sénèque le philosophe, l’origine de tous les maux ? La beauté physique n’est jamais l’apanage d’une personne en particulier, et dans certaines populations elle est même plutôt la règle que l’exception. De sorte que l’attachement à une seule personne ne paraît pas possible dans le cas d’une personne suffisamment dominée par l’amour de la beauté physique pour vouloir jouir de cette beauté avec différents objets dans lesquels elle se présente. Ainsi, cette passion paraît contraire au serment de fidélité. Mais je ne connais aucune qualité qui ne soit partagée, de sorte que l’attrait pour n’importe quelle qualité paraît contraire à l’existence même de l’amour conjugal. Ainsi, on pourrait tout aussi bien dire que l’amour de la beauté morale est contraire à la fidélité.

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La seule valeur concevable pour une nature supérieure est son bon plaisir, car c’est la seule qui ne le mette en aucun cas sous la dépendance d’une nature inférieure. Ne sera-t-elle pas, cependant, dépendante de quelque pourvoyeur de plaisirs ? La volupté d’une nature supérieure ne peut naître dans la dépendance, par conséquent c’est un plaisir obtenu de haute main, avec le souci constant de la liberté, et qui ne doit rien aux coquins vendant leurs louches services à la mollesse. Enfin, la reconnaissance mutuelle du bon plaisir crée la société des pairs.

Comment, demandera-t-on, le droit est-il possible si une part quelconque de la société ne se reconnaît pour loi que son bon plaisir ? Considérons le droit sous les deux espèces du droit contractuel (civil) et du droit régalien (pénal). La reconnaissance mutuelle qui se trouve au fondement de la société des pairs implique la relation juridique du contrat, par laquelle chaque partie n’est liée que par sa propre volonté. Dans une société des pairs idéale, les contrats ne sauraient même être violés, en vertu du fait qu’une nature supérieure ne va pas à l’encontre des décrets de sa volonté. En revanche, tout ce qui dans le droit est prohibitif et répressif, droit de l’État sur les sujets, tient à ce que la relation contractuelle ne vaut rien avec des natures dont la volonté est inconstante, la détermination à s’y tenir insuffisante ou le jugement faussé. Ce droit est, pour le titulaire de l’autorité, le droit de punir, c’est un droit de vie et de mort. Dans la société romaine, la relation du père de famille à ses enfants était de cette sorte, et une telle relation doit apparaître partout où le supposé axiome de la morale posé par Voltaire, et qui aurait été la manière dont un docteur juif aurait résumé la religion hébraïque, à savoir « ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fît », ne se trouve être d’aucune valeur. Or cet axiome n’est d’aucune valeur dès lors que des différences de sensibilité existent. Une brute grossière peut causer un grave préjudice à une personne plus sensible et raffinée par des actes qui, si elle en était elle-même destinataire, ne la sortiraient nullement de son indifférence. C’est-à-dire que cette brute pourrait être, à la limite, responsable de la mort d’autrui sans avoir dérogé en rien à l’axiome. Or, comme la sensibilité et le raffinement valent mieux que leur absence, ils doivent être protégés des brutes, dans la société des pairs et par le droit répressif.

L’axiome de la morale est sans valeur en raison des différences de sensibilité. Les brutes insensibles nuisent à leur entourage sans en avoir conscience. Ce sont ceux qui « ne savent pas ce qu’ils font ». Les hommes raffinés doivent les éviter s’ils ne les dominent complètement, s’ils n’occupent à l’égard de ces brutes la place de maître incontestable. Il ne sert à rien de chercher à raisonner des brutes, à vouloir agir sur leurs facultés de représentation car pour concevoir ce qu’est la sensibilité il faudrait qu’elles ne soient pas des brutes insensibles.

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Jeux de la plage
Les enfants et les adolescents
Les adolescents découvrent l’amour
Les enfants savent déjà tout de l’amour
Enfants et adolescents ont les yeux ouverts sur la beauté
Et l’amour de la beauté emplit leurs cœurs

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Tout comme notre tempérament, nos jugements sont entièrement déterminés par la complexion de notre organisme. Les natures qui nous sont semblables s’attirent notre estime et notre amitié tandis que celles qui diffèrent de nous par la présence ou l’absence de certaines qualités suscitent notre inimitié, voire notre dégoût, et nous paraissent dangereuses. Et elles doivent d’ailleurs l’être à bien des égards puisque leurs besoins requièrent un environnement différent de celui qui tend à garantir la satisfaction de nos propres besoins. Les natures différentes ont besoin de milieux différents, et c’est pourquoi les milieux cosmopolites, en ce qu’ils réunissent dans un même milieu des natures différentes, sont malsains.

Une influence extérieure commune à plusieurs organismes produit un effet directement homogénéisant si et seulement si ces organismes sont semblables sous le rapport de la partie affectée. Plus ces organismes sont dissemblables sous ce rapport, plus le résultat de l’influence est divergent d’un organisme à l’autre, auquel cas l’homogénéisation par le milieu ne se produit qu’indirectement, par la sélection d’un type au détriment des autres.

Soumettons deux populations, l’une noire, l’autre blanche, à une même exposition solaire. L’effet sur les individus noirs est le même à peu près pour tous, et c’est de fait une absence d’effet notable. L’effet sur la population blanche, ce sont des cancers de la peau chez ceux qui ne bronzent pas.

Si la race est une adaptation au milieu, les différentes races ont-elles vocation à vivre dans un milieu commun, ou un tel milieu commun ne conviendra-t-il pas plutôt à une race en particulier, si elle a vécu dans ce milieu avant les autres et s’y est adaptée, ou bien un tel milieu pourra-t-il convenir ne serait-ce même qu’à une seule race, s’il se trouve que ce milieu commun n’est le milieu propre d’aucune ?

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L’habitude des exercices intellectuels renforce la performance du cerveau. Il faut donc s’attendre à ce que la généralisation de l’éducation aille de pair avec une amélioration du cerveau humain. Or la mesure de cette amélioration dépend des exigences moyennes du système éducatif, lesquelles tendent à s’abaisser avec l’augmentation du nombre de bénéficiaires. De sorte qu’il est en réalité bien plus concevable que la généralisation de l’éducation s’avère préjudiciable au développement de la science. (Certains savants disent observer des rendements décroissants en termes de progrès scientifiques).

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Dans l’espèce humaine, le mâle est ardent et la femelle sensible. La sensibilité du mâle est une forme d’ardeur, l’ardeur ou la violence de la femelle un effet de sa sensibilité. Le mâle est généralement peu regardant et cherche à satisfaire son désir à bon compte. C’est plus rare chez la femelle. La coquetterie et les artifices de la femelle n’ont pas tant pour objet d’attirer le mâle que de le garder, car ce n’est pas d’attirer le mâle qui cause quelque difficulté. On a donc affaire à une espèce où la femelle est, eu égard aux pratiques de la cour amoureuse, le sexe passif et où les mâles rivalisent activement entre eux pour conquérir les femelles. Chez les espèces de ce type, Darwin nous informe qu’en raison des attributs sexuels secondaires qu’ils développent et qui déterminent le succès de la compétition amoureuse, les mâles varient davantage que les femelles. Le sexe féminin est plus uniforme et aussi moins dynamique, plus « conservateur » en ce qui se rapporte à l’évolution de l’espèce. – Ceci afin de souligner que lorsqu’une sous-espèce de l’espèce humaine a pour habitude de se mélanger à d’autres sous-espèces, aux qualités inférieures, ce sont les mâles qui déchoient les premiers.

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Les préjugés d’une nature puissante valent mieux que les raisonnements d’un débris humain. Toute vision du monde s’enracine dans un tempérament forgé par l’organisme, siège de l’expérience vécue. Or l’organisme sain et vigoureux jouit d’une harmonie avec son environnement qui fait défaut au corps malingre et disgracié, forcé de se cacher pour survivre et qui se nourrit de racines et de vers faute de pouvoir chasser avec profit. L’un n’a guère besoin de raisonner pour vivre ; l’autre, si, et lorsque cette faculté s’aiguise chez le faible aux aguets, malheur aux hommes de bonne race s’ils se laissent impressionner par ces comportements étranges –hystériques– car alors ils succombent sous la domination haineuse et hallucinée de ceux que Nietzsche appelait les « prêtres ». Ne croyez pas que la sécularisation des sociétés implique le déclin des prêtres : ceux-ci n’ont pas fini de proférer leurs malédictions !

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Lorsque deux chétives créatures s’accouplent dans un spasme qui les laisse encore plus mornes et décrépites qu’elles n’étaient, quel être infortuné ne naît-il pas à la surface de cette terre ! Blême avorton confiné dans le taudis où se consument ses géniteurs et lui-même, ne le voyez-vous pas méditer dans sa solitude moisie l’exaltation de toutes les libertés comme un défi à son destin fatal ? Voilà le libertaire maniaque, l’intellectuel révolutionnaire, dans son essence. Mais nous connaissons la valeur et même la sainteté de l’ordre, nous qui avons grandi et vivons dans la liberté.

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L’un raisonne par plaisir, l’autre pour ne pas périr. L’un fait progresser la science, l’autre la superstition.

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Humanisme bureaucratique. – Il n’existe aucune preuve scientifique de différences entre les facultés mentales des races humaines, et il est interdit d’en chercher.

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Donnez à ceux qui vous haïssent de manière instinctive et innée, pour ce que vous êtes, des raisons de vous haïr pour ce que vous faites : attaquez-les et faites-leur le plus de mal possible. Ils comprendront alors que leur haine a son fondement dans un ordre naturel, qu’ils prétendent ignorer, où ils occupent les échelons les plus inférieurs.

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Composition raciale des pays européens

Les chiffres suivants sont tirés de Richard McCulloch, dont le système est dérivé des travaux de Carleton Coon, deux universitaires parmi les rares qui ont continué de faire de l’anthropologie raciale après la guerre.

D’abord, la classification. Le groupe ‘Nordish’, qui correspond à peu près à ce que Gobineau, Vacher de Lapouge et d’autres appellent l’Aryen comprend deux sous-groupes :

A/ le groupe pur, ou central : composé des types Brünn, Borreby, Nordique (Celtique et Hallstat), plus les croisements de ces types entre eux ;

B/ le groupe périphérique : Atlanto-méditerranéen (mélange de A et de Meds), Néo-Danubien (A+Ladogan), Norique (A+Dinarique), Sub-Nordique (A+Alpin).

Maintenant, la répartition, en pourcentage de la population d’origine européenne :

France : 35% Aryenne (5%A, 30%B)

Allemagne : 80% Aryenne (60%A, 20%B)

On voit donc la différence entre les deux, ce qui implique, pour un pan-Aryaniste, que l’Allemagne jouit d’une suprématie naturelle sur la France. D’autres comparaisons :

Angleterre : 100% Aryenne (72%A, 28%B)

L’Angleterre est donc plus Aryenne que l’Allemagne. Or la situation insulaire de l’Angleterre fait qu’elle n’a jamais dans l’histoire développé une mentalité de solidarité raciale aryenne. Au contraire, elle a toujours craint l’Allemagne plus que tout, comme rivale. Cette attitude est suicidaire pour la race.

Suède : 100% Aryenne (95%A, 5%B)

Islande : 100% Aryenne (97%A, 3%B)

Pays-Bas : 100% Aryenne (100%A) : le record du monde !

Italie : 5% Aryenne (1%A) ; idem pour l’Espagne.

Pologne : 70% Aryenne (5%A) : donc, la Pologne a beaucoup de B et pas plus que la France de A. Dans tous les pays d’Europe de l’Est, le type nordique est plus ou moins néo-Danubien. D’où le discours racialement péjoratif de certaines autorités du Reich (Himmler) sur les Slaves, en plus de l’antislavisme politique d’une partie de la composante germanique de l’ancien Empire austro-hongrois, reflété dans Mein Kampf (les années d’études d’Adolf Hitler à Vienne).

En résumé, le groupe nordique pur est composé de plusieurs sous-espèces (Brünn, Borreby, plus Celtique et Hallstat) et tous les mélanges entre ces sous-espèces restent du Nordique pur. Le groupe périphérique implique quant à lui un mélange avec un type caucasien non nordique et peut être considéré, au cas par cas, comme faisant partie du type nordique.

L’Alpin n’est pas Nordique, ni le Méditerranéen, bien qu’ils soient tous deux Caucasiens. Selon McCulloch et d’autres, sont aussi Caucasiens les Arabes, les Lapons, les Dravidiens.

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Pour prendre un cas concret de politique raciale, regardons le cas du Troisième Reich. Le terme « Aryen » y avait deux sens. Au sens large, il désigne tous les individus blancs d’origine européenne. Ainsi, les lois de Nuremberg qui interdisent les mariages entre Juifs et Aryens n’interdisent pas les mariages entre Nordiques et Alpins. Les lois de Nuremberg ne séparent pas Dinarique, Alpin, Méditerranéen, Nordique…

Il y a ensuite une acception plus restrictive du terme, qui a été utilisée dans la SS, où seuls les Nordish du groupe A, pour reprendre la terminologie de McCulloch, étaient acceptés. La terminologie de McCulloch, postérieure à la Seconde Guerre mondiale, ne parle pas d’Aryens pour des raisons politiques évidentes. Je considère que les Aryens correspondent à peu près à son concept « Nordish », même si les indices crâniens ne sont plus un indice discriminant dans cette classification (la dolichocéphalie n’est pas majoritaire même dans le groupe A).

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La dépénalisation du cannabis aux Pays-Bas n’a pas mis fin au trafic de rue ; à Amsterdam, on se fait accoster tous les cent mètres par des dealers basanés.

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Sida Dissidence

En Afrique, où les taux de sida sont très élevés, de même que dans les communautés homosexuelles occidentales (remarquez au passage le paradoxe : l’homosexualité est notoirement faible en Afrique ; comment se fait-il que ce virus, s’il existe, frappe en particulier les hétérosexuels noirs et les homosexuels blancs, tout en épargnant les hétérosexuels blancs ?), en Afrique, donc, selon les chercheurs dissidents (Peter Duesberg et autres), est diagnostiquée sidaïque toute personne qui tousse et a de la fièvre. Un tuberculeux, par exemple, sera diagnostiqué sidaïque, sans même pratiquer de test. Car croyez-vous qu’ils aient les moyens de tester tous ces Africains dont on dit qu’ils ont le sida ?

Le sida, « syndrome d’immunodéficience acquise », est une déficience du système immunitaire qui rend la personne extrêmement vulnérable à toute forme de maladie, à tel point qu’elle meure de deux ou trois maladies, ou plus, combinées qui lui surviennent en quelques années.

Cette immunodéficience est-elle induite par un virus (comme on le suppose) ou bien par des agents « immuno-stressants » qui détruisent le système immunitaire ? Peut-il être sans conséquences de s’exposer à une prise de drogues, substances toxiques, régulière et massive, dans une logique contre-culturelle du No Limit telle qu’elle s’est développée depuis les années 1960, particulièrement –si j’en crois Duesberg– chez les homosexuels ? Le système immunitaire a des limites et, si on le pousse trop vers ses limites, il se détériore et dysfonctionne, voire arrête de fonctionner : d’où immunodéficience acquise. Quant aux Africains, leur système immunitaire est poussé à sa limite par les conditions de vie détériorées de l’Afrique contemporaine.

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Marine Le Pen peut encore s’améliorer (novembre 2006). Je vous la fais (voix rauque) :

Bonjour, Marine Le Pen.
– Écoutez, bonjour.
– Vous allez bien ?
– Écoutez, ça va.
– Bon. On va parler politique, alors ?
– Écoutez, comme vous voulez !
– Que pensez-vous de Nicolas Sarkozy ?
– Écoutez, il a tout faux !
– Voyons, vous ne pouvez pas dire ça !
– Écoutez, si !
– Vous exagérez !
– Écoutez, non !

Etc.

Il faut qu’elle prenne des tisanes au citron, ou quelque chose, parce que ce n’est plus possible, cette voix rauque…

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Les revenus sociaux permettent à la vermine de croître et de grouiller tandis qu’ils n’ont jamais été suffisants pour des gens qui veulent s’en sortir et vivre décemment.

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La loi Perben II de 2001 a précisé les conditions d’intervention des agents infiltrés sur internet. Il est interdit à un flic français qui s’inscrit sur un forum, en dissimulant la véritable raison de sa présence, de tenir des propos qui pourraient à un titre ou à un autre tomber sous le coup de la législation française : « Négation de crime contre l’humanité », « Incitation à la haine raciale », « Discrimination à l’encontre de personnes en raison de leur religion, de leur sexe, de leur couleur de peau, de leur orientation sexuelle », « Eugénisme »+++, « Diffamation », etc.  Donc, craignez les tièdes comme la peste !

+++ Aux termes de la loi de 2004, les pratiques eugéniques sont passibles de la réclusion à perpétuité et la « propagande » eugénique, par voie de texte ou autre, l’est de trois ans d’emprisonnement. La même loi définit l’eugénisme on ne peut plus vaguement comme toute « pratique tendant à la sélection des êtres humains » (le concours d’entrée à l’ENA ?).

Si l’agent ne respecte pas ces consignes, les personnes mises en cause par lui peuvent s’en prévaloir devant la justice et elles seront relaxées.

La loi doit être plus ou moins la même dans tous les pays européens : d’une part, parce que cela émane sûrement, comme 80 % de notre droit national, d’une directive européenne, d’autre part, parce que je vois mal comment on pourrait permettre à un policier de violer la loi dans l’exercice de ses fonctions. En Allemagne, la Cour fédérale a annulé une procédure de dissolution d’un parti néo-nazi parce que, justement, le parti avait été infiltré par des agents qui avaient fait n’importe quoi.

Si la police a recours à des non-fonctionnaires pour faire le travail (des indics, des taupes…), ils ne peuvent quand même pas dire à ceux-ci de violer la loi à leur place, et donc cela revient au même que les agents soient des officiers de police ou non.

La loi Perben II a été complétée, notamment en ce qui concerne les infiltrations sur internet, par loi Sarkozy de 2006 :

Pour faciliter le travail des enquêteurs, on prévoit enfin l’infiltration numérique. Les officiers ou les agents de police habilités par le procureur pourront participer à des échanges électroniques sous un nom d’emprunt. Ils pourront ainsi être en contact avec les personnes susceptibles d’être les auteurs de ces infractions et « extraire et conserver des contenus illicites dans des conditions fixées par décret ». Ces personnes habilitées pourront (sans les inciter) constater les infractions de diffusion de pédopornographie par exemple.

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Le pape Anaclet II était d’origine juive. Voici ce que saint Bernard en pensait : « C’est une injure pour le Christ qu’un homme d’origine juive soit assis sur le trône de Pierre. » « Rendons grâces à Dieu qui a englouti ce misérable dans la mort. »

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Quand vous êtes contre l’immigration, la plupart des immigrés (qui ont encore de la famille, au sens large, à faire venir chez nous) se sentent visés et deviennent agressifs. Or, prenez la moyenne d’âge chez les immigrés et celle chez les Français de souche : la jeunesse, donc la force physique, est chez les immigrés. Les Français de souche sont une population vieillissante et, demain, elle sera complètement vieille, donc sans défense. D’où, également, la hausse très forte de la criminalité, surtout chez les immigrés : pourquoi travailler quand vous pouvez détrousser une petite vieille ?

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« Vive le Québec libre ! » Énième rodomontade d’un pitre. Qu’est-ce qu’il a fait pour un Québec libre ?

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Je connais un peu les U.S., il y a une grosse différence entre eux et nous : eux, ils n’écoutent pas de rap. Je n’y ai jamais entendu de rap au McDo, ni à la salle de gym, ni nulle part. Quand je suis retourné en France, j’ai compris mon malheur : je ne peux sortir sans me faire infliger cette musique de pauvres types hargneux, plus proches de la bête que de l’humain, au McDo, à la gym, à la supérette, même à l’agence France Télécoms, en permanence branchée sur une chaîne de rap ! Ça me rend malade et me donne des pulsions homicides.

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Francis Evrard est passé aux aveux : « Eh ouais, qu’est-ce que vous voulez ? Avec le p’tit Tennis, il faut sortir les balles ! »

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Raymond Barre a cané quelques mois après ses déclarations sur le lobby juif. Les réactions ne s’étaient pas fait attendre. Je me souviens d’une lettre ouverte de je ne sais plus quel juif dans Le Monde, qui se terminait par ces mots : « Adieu, Monsieur Barre. » Cela faisait froid dans le dos, comme toute la lettre d’ailleurs. Barre est entré à l’hôpital, un grand hôpital parisien avec les meilleurs professionnels, pour un problème d’estomac (ou des reins ; en tout cas sans que cette hospitalisation ait fait l’objet de comptes rendus dans les médias sur un état de santé alarmant) et en est sorti une poignée de jours plus tard dans un corbillard.

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Suid-Afrika

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Hendrik Verwoerd, Premier ministre de l’Union d’Afrique du Sud de 1958 à 1966, n’est pas du tout, comme certains ignorants l’ont dit devant moi, le fondateur de l’apartheid. Sous la domination britannique, cela s’appelait la ségrégation. Avec les élections de 1948 et l’arrivée au pouvoir des nationalistes afrikaners, c’est devenu l’apartheid (mot afrikaans). Le fondateur de l’apartheid est donc D. F. Malan, Premier ministre élu en 1948. Son successeur, Strijdom, a poursuivi la même politique nationaliste afrikaner.

Avec Verwoerd, d’origine hollandaise, les choses se gâtent en réalité pour les Afrikaners. Verwoerd fait venir des centaines de milliers d’Anglais dans le pays, et ses successeurs continuent : 500 000 en moins d’une vingtaine d’années, dans un pays qui compte alors quelque deux millions d’Afrikaners. La culture afrikaner est laminée ; les Anglophones les traitent avec un mépris inconcevable, dans leur propre pays. Tout cela est raconté par Robert van Tonder, un des piliers du nationalisme boer, décédé il y a peu.

Même l’AWB d’Eugène Terre-Blanche n’était pas un mouvement pour maintenir l’apartheid de Verwoerd (à savoir, ségrégation raciale et domination culturelle anglophone) ; c’était un mouvement anti-parlementaire pour la création d’une République boer fondée sur la ségrégation raciale, certes, mais aussi la culture afrikaner.

L’année 1994 est donc une péripétie de plus pour les Boers et non le drame existentiel que cela représente pour les ségrégationnistes anglophones, qui ont d’ailleurs immédiatement quitté un pays qui n’a jamais été le leur.

Mais cela a complètement échappé à la plupart des observateurs en France car, en bons anglophones, ils ne connaissent que le point de vue des rosbeefs. Qu’ils aillent au diable avec leurs sources en anglais ! Ek praat Afrikaans !

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Les gens lisent en anglais parce que c’est la seule langue étrangère qu’ils comprennent, et ces braves anglophones perpétuent la domination culturelle anglo-saxonne en prenant pour argent comptant les billevesées des rosbeefs qui nous servent une histoire du monde à leur convenance et à leur gloire.

La preuve en est ce texte [?] qui prétend que l’homme d’affaires Anton Rupert était juif. C’est faux. Rupert était un nationaliste afrikaner, qui a commencé dans les mouvements étudiants nationalistes. Il était pendant la guerre l’éditeur du journal de l’Afrikaanse Nasionale Studentebond, qui publiait de la littérature pro-allemande et antisémite. Plus tard, sa fabrique de tabac était située dans les mêmes locaux que le Parti National, qui était à l’époque ouvertement antisémite (comme un texte anglais sur Malan le rappelle).

La victoire des nationalistes en 1948 a été la victoire des Afrikaners qui avaient été favorables à l’Axe pendant la guerre. Le dirigeant de l’organisation la plus germanophile, Van Rensburg, de l’Ossewa Brandwag (OB), faisait partie de la coalition, de même que le dirigeant du parti national-socialiste sud-africain Nuwe Orde (Ordre Nouveau), Oswald Pirow, devenu sénateur. C’est la genèse de l’apartheid afrikaner.

Il y a eu, ensuite, une alliance entre Israël et l’Afrique du Sud face aux nouveaux États décolonisés et satellites de l’URSS, dont la caisse de résonance et l’instrument de pression étaient l’ONU.

Sur les 500 000 rosbeefs immigrés en Afrique du Sud à partir du gouvernement de Verwoerd (l’Angleterre envoyait ses rosbeefs libéraux dans le pays alors qu’en même temps le MI6 prenait langue avec l’ANC, qui avait un bureau officiel à Londres), seuls 20 000 ont fait un effort pour apprendre la langue du pays. Ce n’est pas du mépris, ça ? Ces sales rosbeefs n’avaient qu’à rester chez eux !

M. Dupont : Les Anglais que j’ai rencontrés qui ont passé un certain temps en Afrique du Sud dans les années soixante ont une impression radicalement opposée : selon eux, ce sont les Boers qui les méprisaient. Par exemple, si vous vous présentiez à un entretien pour un travail et que vous ne parliez pas l’afrikaans, c’était “Dégagez!”

C’est complètement cynique de leur part, sachant que la majorité des entreprises, donc des recruteurs, étaient aux mains des rosbeefs.

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Robert van Tonder est un des premiers à avoir dénoncé les déviances du Parti national depuis Verwoerd. Il a montré, chiffres à l’appui, que l’afrikaans et la culture afrikaner étaient mis en danger par la politique de Verwoerd-Vorster-Botha. Il a fondé dans les années quatre-vingt le Boerestaat Party, qui n’a participé, volontairement, à aucune élection, sous sa direction.

Vive le Québec libre !

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Les Boers, avant l’arrivée des Anglais, connaissaient certes la ségrégation. Ils la pratiquaient, et même l’esclavage. Ce dernier point n’a naturellement pas joué en leur faveur auprès des Noirs, et l’Église anglicane a eu beau jeu de dénoncer les Boers esclavagistes et de conduire la campagne mondiale anti-apartheid depuis les guerres dites des Boers, guerres impérialistes, jusqu’en 1994, tout en fomentant la haine anti-Boer dans les écoles pour Noirs qu’ouvrait le gouvernement de Verwoerd.

L’erreur a été de ne pas avoir eu une politique suffisamment volontariste de promotion de l’afrikaans. Les révoltes de Soweto, prétendument provoquées par l’afrikaans obligatoire, ont été fomentées depuis Londres, avec l’appui de l’Église anglicane ; les affiches et tracts des révoltés noirs ont été imprimées à Londres, en Angleterre – un pays notoirement anti-colonialiste, peut-être ?

Résultat de cette absence de volontarisme : un Boer ne pouvait pas, pendant l’apartheid (et ne peut toujours pas), se faire servir dans un magasin dans sa propre langue ! Il faut qu’il parle tous les jours de sa vie la langue de l’envahisseur, dans les magasins, aux pompes à essence, au travail, à l’hôpital…

La droite afrikaner, déjà sous l’apartheid, n’était pas et n’est toujours pas « white nationalist ». Robert van Tonder qualifie d’ailleurs cette attitude WN du néologisme de blankisme, ce qui veut dire « blanchisme ». Un Boer menacé dans son identité de Boer, parlant l’afrikaans, ne peut pas se sentir solidaire d’un mouvement qui ignore ses légitimes demandes de reconnaissance culturelle. Et ce n’est pas faute d’avoir tout fait pour se concilier l’envahisseur ; nos amis québécois le savent bien, ce peuple d’Anglais est indécrottable, et c’est à croire qu’il manque de capacités intellectuelles.

Un exemple qu’un Français peut comprendre : si vous avez pris l’Eurostar, vous savez qu’un Français descend… à Waterloo. Cela dit mieux que tout autre chose ce qu’est l’Anglais : une peste. Et en Afrique du Sud, cette pestilence s’est déversée sans retenue contre un peuple considéré comme colonisé, sachant pertinemment qu’aucune nation ne prendrait sa défense, parce que frappé de l’interdit mondial de l’apartheid.

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Les proportions du cervelet et des autres parties de l’encéphale montrent que la femme est d’une rationalité inférieure. Les Pères de l’Église considèrent que, contrairement à Adam, la femme n’est pas à l’image de Dieu. Mulier facta non est ad imaginem Dei (saint Augustin).

Non seulement les femmes sont rationnellement infirmes, mais en outre elles sont inaptes aux jugements moraux et esthétiques. Je ne parlerai ici que des seconds : les jugements esthétiques.

Les femmes n’ont aucune idée de ce qui est beau. Un bel homme, aux traits fins et réguliers, les laissera indifférentes tandis qu’elles seront attirées par des rastaquouères au regard torve. De plus, les belles femmes se demandent toujours si elles sont belles : il faut le leur rappeler en permanence pour qu’elles en soient convaincues.

Les femmes ne savent pas s’habiller. En désespoir de cause, depuis qu’elles sont libres elles ont décidé de s’habiller comme les hommes, pour ne pas avoir à se poser de questions. Autrement, ceux qui habillent les femmes sont des hommes. Et ceux qui demandent à leur femme quelle cravate mettre sont des sots, et avec la cravate qu’elle va leur choisir ils en auront bien l’air.

Les femmes ont des goûts tellement dépravés qu’elles ont inventé le maquillage. Elles ne peuvent pas envoyer un photo sans s’être mis au préalable un pot de peinture sur la gueule.

Les femmes sont des artistes nulles ou médiocres, encensées par les singes, qui espèrent se faire sucer.

Les femmes ont été à l’origine du déclin et de la chute de toutes les civilisations.

Les femmes ne savent même pas faire la cuisine. C’est seulement après une vie passée aux fourneaux, dès le plus jeune âge, qu’elles arrivent à quelque chose, dans la vieillesse, et encore… Seules les sociétés qui avaient des esclaves hommes dans leurs cuisines, comme les Romains, savaient ce que veut dire bien manger.

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Les brahmanes aryens ont inventé les techniques de virtuosité sexuelle les plus hallucinantes, dont la rétention de sperme qui permet le coït pendant des heures, pour que leurs femmes n’ouvrent pas leurs cuisses aux tschandalas. Ça n’a pas marché. Les Grecs et les Romains les ont véritablement esclavagisées. Ça n’a pas marché. Le Moyen Âge chrétien a créé une société ascétique où le sexe était diabolisé. Ça n’a pas marché. L’époque moderne a libéré les femmes. Ça ne marche pas, c’est encore pire.

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Black Métalloïde

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La valeur artistique du black metal est au niveau de celle du rap. Certains de ces groupes prétendent renouer avec un passé viking mais ils sont allés beaucoup plus que loin que ça : ils ont réussi à renouer avec l’âge de pierre. Quiconque a touché un instrument dans sa vie comprend ce que je veux dire. Si ces guitaristes n’avaient pas de doigts, la différence ne s’entendrait guère. Et si les chanteurs avaient de la voix, ils ne feraient pas que pousser des cris rauques comme des porcs qu’on égorge.

Comme ces « artistes » sont des puristes de l’esprit viking et survival païen blanc, ils ne sont pas familiers avec la drogue. C’est comme les groupes skinheads, RAC et autres. Avant de s’y mettre, ils prennent de la bibine ! Ils n’ont pas compris que, dans cet exercice qui consiste à faire monter l’adrénaline au maximum en deux ou trois minutes, le principe est qu’il faut que ce soit explosif et que, pour ça, rien de tel que… Alors, la bibine, ça fait bien rigoler. N’importe quel tube foireux d’Aerosmith ou de Bon Jovi passant en boucle dans les supérettes est mille fois plus explosif et adrénalisé que le poussif Viking black metal ou le crâne d’œuf embibiné dans sa cave, parce que les premiers sont camés jusqu’aux yeux 24/24, et qu’il n’y a que ça qui marche pour ce genre de musique dégénérée.

Les groupies délurées de ces Vikings affichent leurs convictions black metal dans les concerts mais je suis sûr qu’elles écoutent Guns ‘n Roses en cachette dans leur chambre pour l’adrénaline.

Si ces pédales veulent vraiment rendre service à leur race avec une guitare, et qu’il n’y a rien à faire pour les dissuader, alors deux conseils : 1/qu’ils apprennent à jouer de la guitare, et 2/qu’ils se mettent à la schnouf.

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Je vous ai pas attendus pour aller voir cette merde sur YouTurbe ! Ah la la, les pauvres mecs. C’est le côté carnaval qui fait triper ? Ces sous-hommes qui se font passer pour des gremlins ? Ces femmelettes qui n’ont pas de coffre et qui baragouinent en faisant des accords sur deux cordes (heureusement qu’il y a la saturation : quelle belle invention pour les guitaristes manchots !) Quand ce n’est pas trop gluant, c’est franchement ennuyeux. Je ne sais pas où l’on est est allé chercher que c’était ça, l’âme aryenne ! Ça fait plutôt penser à des putains d’Aztèques, des cannibales dans la forêt tropicale, des sodomiseurs de singes.

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L’humanité ne saura sans doute jamais pourquoi, pour gazer leurs victimes, les nazis utilisaient des pots d’échappement et du produit contre les poux alors qu’ils avaient inventé le Sarin (en 1938), 500 fois plus toxique que le cyanure.

XXIX The Science of Sex II

Dr Robin Baker’s Science of Sex II

In his reply to my essay on what I called his Sex Wars trilogy (Dr Robin Baker’s Science of Sex: A Discussion, XXVIII, here), Robin Baker pointed out three blunders I made, and for the rest invited me to read the book he authored with Mark Bellis, Human Sperm Competition. Copulation, Masturbation and Infidelity (1995), which presents the results of their research in a more systematic and detailed fashion. I then ordered the book and read it. The present essay is intended as a sequel to XXVIII; it acknowledges that my non-specialist objections on particular points of Baker’s theory have found satisfactory answers in Human Sperm Competition, and further expatiates on a few inferences I draw from the theory.

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As a sequel, the present essay perhaps should not be read before taking cognizance of the content of the original essay (here). A brief introduction on human sperm competition can also be found here (XXVII).

The abbreviations for the book titles have been maintained from the former essay. Further on Human Sperm Competition will be found abbreviated as HSC. I am using the first hardback edition by Chapman & Hall, 1995.

Before I tell how my objections and doubts have been satisfied, one word on the blunders Baker pointed out in his reply (a reply I have posted as a comment to XXVIII). They are three: one on method, two on content.

On the method, I had made some quotes from the collective work Sperm Competition in Humans (SCH) without naming the authors of the passages quoted. I have since then corrected the slip in the text itself, acknowledging the fact in a further comment.

Another blunder I made, this time regarding the content of Baker’s books, was that I construed the expression ‘clear eyes’ as meaning ‘fair eyes’. Hence my questions on this point lacked an actual ground, because they were based on a semantic misunderstanding. Baker made it clear in his reply.

The second blunder on content concerns some figures on the extent of human sperm competition. Baker answered with an extensive quote from HSC showing that my remarks, here again, were groundless. I shall deal with this point more at length, explaining the nature of my blunder, under the head “Conception Via Sperm Warfare: The Figures.”

I shall now proceed with exposing how my objections have been answered, under the same heads, or subtitles, used in XXVIII.

Female Orgasm

Under this head I did not exactly make an objection; it was rather a request for more information. I requested, namely, a confirmation that via copulatory orgasm, as an operation by which the outcome of sperm competition can be slanted, women really manage to discriminate between sperm from different men, and how. I think I now understand the mechanism better.

As I understand things, female copulatory orgasms discriminate between different sperm as long as these are not mixed in one and the same seminal pool. It means that copulatory orgasms are of no avail when two successive copulations by two different men occur before a flowback (expulsion of sperm from the female’s genital tract) has resulted from the first insemination. Quoth: “The overall pattern is more or less as predicted by the ‘upsuck’ hypothesis, female orgasm in some way assisting uptake of sperm from the seminal pool before the remainder of the sperm are ejected in the flowback.” (HSC, 236, box 10.5). & “Orgasm facilitates the passage of sperm from the seminal pool to the cervical mucus. It could do this in one or all of several ways: (1) dipping the cervix further into the seminal pool; (2) promoting greater mixing of cervical mucus and seminal fluid; (3) lengthening and/or increasing the number of seminal projections into the cervical mucus; and/or (4) lengthening the time that the cervix is dipped in the seminal pool.” (HSC, p. 237). Thus, the mechanism of female copulatory orgasm in any case exerts itself on a given seminal pool, and would not be able to discriminate among the content of that pool if composed of various sperm.

As a result, the example I took in XXVII of an orgy is an instance where a woman would be least likely to slant the result of insemination, if male participants inseminate her by turns without interruption, because orgasm upsuck would then apply to a multifarious seminal pool in which the favorite male’s semen is mixed with other males’ sperm. Admittedly, such configuration is relatively rare (even in the context of an orgy, flowbacks may occur between several inseminations, if the participants make breaks; quoth: “Median time to emergence of the flowback after male ejaculation is 30 minutes with a range of 5-120 min” [HSC, 45]) and copulatory orgasms remain useful in the majority of cases of sperm competition, the woman favoring the sperm contained in a homogeneous seminal pool although she may at the moment of orgasm shelter sperm from another insemination in her cervical crypts and/or oviducts (these latter sperm being not impacted by orgasm).

If this is so, it raises a question: What sperm does the penis, in its function of sperm-removal tool, actually remove? Is it only ‘flowback sperm’, so-called, forming a seminal pool in the upper vagina and due to be ejected very soon? Quoth: “Backward and forward thrusting of the penis during copulation, combined with the shape of the penis in a distended vagina should successfully remove a major part of any soft copulatory plug or liquid seminal pool.” (HSC, 171). It thus seems that the answer to the question is yes. However, “The greater the suction, the greater the chance of removing cervical mucus with perhaps older sperm from the cervix itself.” (HSC, 170, box 6.13). I stressed the word ‘perhaps’ because it makes a big difference whether the penis can remove sperm already stored in the cervix or not; for if it cannot, it then applies to present seminal pools merely, that is, in the context present-day customs, it never serves most of times. In the absence of a seminal pool, if we keep assuming that the penis can’t remove sperm stored in the cervix, it can still remove sperm, but it is flushed-out sperm mixed with leucocytes that invalidate them and cells and debris from the female (HSC, 40, box 3.5), that is, sperm unlikely to perform fecundation anyway – sperm that is being removed by the female tract itself (after flowback), without the help of a ‘piston penis’.

As we saw from quote HSC, 45, in general flowbacks occur fairly quickly after intercourse. The probability that another intercourse occurs before flowback should in normal circumstances be deemed small as a consequence, and if ‘flowback sperm’ merely is exposed to the action of the piston penis, it makes the latter’s usefulness rather low. This way open to men to slant sperm competition seems fairly inadequate, whereas the corresponding way open to women, their copulatory orgasms, is effective in most cases and can be foiled by very specific contrivances only (above mentioned), which anyway imply a degree of sperm competition.

The picture I have just outlined, based on my understanding of the facts, is that of a radical asymmetry between women and men in regard of their respective physiological endowments for slanting sperm competition. HSC has provided me with a confirmation that female copulatory orgasm can discriminate among different sperm, in the limits above presented, and with the insight that the limits of the piston penis’ usefulness are important. Of course, we should not disregard the fact that Baker & Bellis consider that the penis can ‘perhaps’ remove sperm from the cervix as well, but they give no clue as to how that would happen.

Oral Sex

My objection, under this head, was that the passive gender in an act of oral sex (men in the case of fellatio, women in that of cunnilingus) should have evolved a dislike for the practice, and that, not only have they not, but according to a study by Eysenck et al. it is the active gender that generally expresses a dislike (men say they dislike cunnilingus, women say they dislike fellatio). As Baker, in his trilogy, presents oral sex as a way to collect information (on health and faithfulness), I could have replied to my own objection myself: since it is about exchange of information, if one partner is eager to get information the other may as well be willing to provide it. Which is what Baker & Bellis say: “The main feature of overt orgasms is that the climaxing individual is giving their partner information. … If the transference of this range of information is sufficiently advantageous to both male and female, it could be enough evolutionarily to maintain the observed behaviour. The main topic of theoretical interest then becomes the optimum ratio of cryptic to overt orgasms for male and female performers and observers.” (HSC, 115).

For the man, giving information is a straightforward transparency operation, but Baker & Bellis hint at another set of motivations for the woman: “As far as the climaxing female is concerned, the interplay of cryptic and overt orgasms is a major part of her strategy to confuse the male over levels of sperm retention. Allowing the male to observe a non-copulatory orgasm could be an important element in this strategy.” (HSC, 115).

As to Eysenck et al.’s study, the fact that primates and other mammals practice oral sex (HSC, 101) may cast some doubt on the validity of its results. Otherwise, it could be that the dislike is true generally and that oral sex is performed because of its strategic importance albeit not accompanied by pleasure, but such a view would run contrary to the notion that evolutionary useful acts are predicted to be pleasurable to their performers.

Ejaculates

Under the present head, I expressed some doubt on the likelihood of an energetic trade-off model, based on the testes’ huge sperm productivity. It turns out the trade-off considered by Baker is not necessarily that which I thought of: “Such restraint over the number of sperm ejaculated when the risk of sperm competition is low implies that males suffer some disadvantage if they ejaculate too many sperm on any given occasion. Two main disadvantages have been suggested: (1) that the sperm and other constituents in an ejaculate are costly to produce (Dewsbury, 1982); and (2) that, in the absence of sperm competition, the more sperm a male ejaculates, the lower his chances of fertilizing the egg(s) of the current female (Baker & Bellis, 1993).” (HSC, 24). So, the idea of an energetic trade-off is credited to Dewsbury, whereas Baker & Bellis, quoting their own research, hint at another phenomenon, namely that too many sperm may act as a chemical weapon against the woman’s eggs.

My objection taking sperm productivity into account (for the figures, see XXVIII) could still hold against Dewsbury’s model, but it is limited to sperm and I have nothing to say about the productivity of ‘other constituents’ of an ejaculate, i.e. the seminal fluid, which may be much more costly to produce and spend than sperm themselves.

Baker & Bellis do not formally reject Dewsbury’s model and in at least one occasion they seem, on the contrary, to rely on it: “The disadvantage of small testes should be that their possessors produce fewer sperm per day and thus, all else being equal, must either: (1) ejaculate less often and, on average, inseminate older sperm; or (2) ejaculate as often and, on average, inseminate fewer sperm.” (HSC, 111). Such calculations are based on a cost analysis of sperm production and seem to imply the validity of Dewsbury’s energetic trade-off as regard sperm themselves.

Furthermore, the idea that sperm competition itself has being selecting big testes for their capacity to produce more sperm and thus give their owner an advantage in sperm competition, fits the energetic model. There is, seemingly, no way to escape the model, no matter how the figures of sperm production make the very idea of a trade-off along energetic lines puzzling.

Accordingly, Baker & Bellis’s careful conclusion is not surprising: “At present, we cannot determine the relative importance of this factor [optimizing sperm numbers according to levels of sperm competition] and any constraint on sperm numbers due to the cost of producing ejaculates (Dewsbury, 1982). Inevitably, ejaculate cost must have been a factor in the evolution of species-specific rates of sperm production. It is possible, however, that at least for mammals ejaculate cost could be less important than the factors discussed here in influencing restraint over the number of sperm inseminated on any given occasion.” (HSC, 227).

Conception Via Sperm Warfare: The Figures

Baker has replied to my remarks under this head by quoting extensively the relevant passage from HSC (see his reply in comment on XXVIII). To put in a nutshell, I had lost sight of one important possibility, which Baker & Bellis put thus forth: “a female may be paired to one male, conceive by another (via infidelity, and perhaps sperm competition)” (HSC, 200, box 8.4). When writing that part of my essay, I fancied that no woman would conceive via infidelity without sperm competition, because I overlooked the possibility of breakdowns in routine sex. Given that “On average, human pairs engage in IPC [intrapair copulation] at median intervals of about every three days” (HSC, 206), and that Baker & Bellis retain a life expectancy of sperm inside the female tract of 5 days (they present this figure as a conservative estimate), in the normal course of events no female infidelity goes without sperm competition. But one must not rule out the possibility that some men may be crazy enough to neglect routine sex with their long-term partner, or that ‘accidents’ can occur, and that a woman might cheat her partner when he has been lying on a hospital bed for weeks. Because of that blunder of mine, the discussion of the figures in XXVIII is meaningless.

With this head, the discussion of the strictly biological aspects of Baker’s writings is through. I have acknowledged my mistakes as far as I could detect them, and I now proceed to some social considerations, where I find my opinions are more solid.

Pornography

HSC does not deal with pornography as such. However, some passages confirm my point of view as to how the phenomenon should be construed. As previously stressed, Baker has evolved from the idea that Western societies are becoming increasingly puritanical to the more optimistic view that the current ‘generation porn’ represent an emancipated and enlightened brand of humanity. My own view is that neither picture is correct, but rather that there is a risk that we become increasingly incapacitated sexually. Puritanism has sometimes been construed as a way to cope with sexual inadequacies, but as an ideal of strict monogamy, it cannot, except in marginal cases, be interpreted as such, and Puritans of the past are known among other things for their philoprogenitiveness.

From the evidence of SF 279-80, I have stressed that prostitution in the West has been declining. (Although he provides the figures on which I rely, Baker himself does not construe them in this way; he just offers them as evidence of prostitution in the USA and UK.) In the past, particularly when brothels were legal and widespread, many a young man would have his first sexual experience with a prostitute (of which scores of novels attest, as well as sociohistoric literature). These data make one conclusion pretty tempting, I should think, and HSC buttresses it: “Inexperienced male monkeys and chimpanzees, when encountering a receptive female, become strongly sexually aroused but are often so awkward at attempting intromission that the mating is never completed. Adults who have been denied the opportunity to gain sexual experience when younger are often unable to copulate (Ford and Beach, 1952). A level of experience with other males would be of obvious advantage in increasing the success of an individual’s first mating opportunitites with a female. There may well be some advantage in using other males as targets for practice rather than females. Females, because of the risk of conception, may less often than males be prepared to allow males the opportunity to experiment.” (HSC, 118). Needless to say, Baker & Bellis generalize the findings to humans. In a nutshell, they credit homosexual practice with the same ‘educative’ virtues evidenced by prostitution in the past.

So, if it is true that prostitution has declined (and let the reader be reminded of recent legal developments in some countries such as France, where paying for the services of a prostitute has been criminalized; this criminalizing occurring at a time when prostitution has already sharply declined, law-makers cannot contain the lyrical flows of their eloquence against such a barbarous exploitation of women, failing to see, or rather feigning not to see the far more impressive figures of pornography), if, I say, prostitution has declined, and homosexuality has not increased in due proportion, of which I am not aware (and Baker says it remains stable), certainly one should expect that more men stay virgins for want of experience at the right time.

Do contemporary mores compensate for that? At least two elements should induce us to doubt it. First, feminism has been a strong deterrent to male urgency, as well as the most recent forms of democratism: the vanishing of an utterly dependent servile class has narrowed opportunities for well-off young men to inseminate female servants with the certainty of avoiding unpleasant consequences. Some stories by a Maupassant, for instance, cannot but be met with incredulity nowadays, although they may be more realistic in the context of his time. Second, the mediatic buzz about AIDS, now receding, has certainly played a deterrent role. I have shown elsewhere (here, in French) that the treatment of this sexually transmitted disease by the French media in the nineties was disproportionate. I have shown that, at the apex of the AIDS razzmatazz, an heterosexual individual was 55 times more likely to die in a car accident, and 10 times more likely to die assassinated; and that drugs-addicts were far more likely to contract AIDS via intravenous injection by contaminated syringes (one out of 25 drugs-addicts was then expected to die from AIDS) than gays via sexual intercourse! The buzz must have had a powerful deterrent effect, especially since the only known way to prevent AIDS apart from abstinence, the condom, could never be deemed 100% safe. On this last point, I reminded my reader of the failure rates generally acknowledged, but HSC brings forth even higher figures: “condoms retain a high chance of fertilization. Although, when used properly, the risk of conception with a condom may be as low as three pregnancies per 100 woman years, in normal usage the risk varies from 5 to 30 pregnancies per 100 woman years. This is up to about half the risk experienced by a fertile couple with no protection.” (HSC 178). A risk of conception means a risk of contracting STDs as well. With such a miracle weapon against AIDS – and AIDS, for a long time, has meant certain death at the end of ghastly sufferings – I can’t see many a reasoning mind taking the risk lightly, especially when the horrors of the disease are blasted in your ears daily, year in and year out.

In such a context, what can pornography do for us? I think I know what it can for its producers, but for the viewers it cannot serve the same ‘educative’ purposes as homosexuality (according to Baker) and/or prostitution. At best, it remains theoretical knowledge. At worst, as stressed by sexual ‘educators’ of the past, like Wilhelm Reich, it generates anxiety. Young viewers, especially, might be led to see themselves as inadequately equipped for sex, both physically, with respect to penis size, comparing with the performers’ penises, and psychologically, perceiving that they cannot be callous enough to engage in sexual games.

This is my own interpretation of what Lundberg & Farnham (already quoted in XXVIII) call, with their psychoanalytic lens, an ‘extensive psychological castration of the male.’ It stresses the dismantling of sex-educative institutions for men, and their replacement by a counterproductive substitute.

Incidentally, contrary to common belief, pornography may well be consumed by women. I have already hinted, in my previous essay, at studies cited by Zillmann concerning physiological reactions to erotica. In the current belief, held including by some evolutionary psychologists, such as Gad Saad, holder of a chair on ‘Darwinian consumption’ (sic) at Concordia University (Montreal, Canada), pornography appeals to male psychology, while women are interested in romance novels à la Barbara Cartland (The Consuming Instinct, 2011). No doubt men find no appeal in romance novels, but women’s taste for such books is only one side of the coin. They appeal to a woman as seeker of a long-term partner, seeker of the gentleman who will help her raise her children and who therefore must be faithful, caring, protective, considerate, earn a lot of money, and so on. But remember that the gentleman in question is a springboard for the woman as seeker of gene-providing lovers (springboard model). In this latter state of mind, any reason preventing pornography from appealing to her may be illusory.

In conclusion, the situation, I believe, is like the French saying “Ce sont ceux qui le font le moins qui en parlent le plus” (the less they do it, the more they talk about it), but at the collective level. The fact that “sex is everywhere, from Web to television” (Baker, in his 2006 introduction to SW) is not reassuring, really, even from a non-Puritan point of view. To make it clear from an analogy, the current tendency, in Hollywood movies, to depict heroines as women of action coping with obstacles with their muscles, comes handy. An alien from Mars watching such movies would get a very inaccurate picture of our reality. The motives behind such a distorted picture I can only surmise: on the one hand the need to keep making popular action movies for cash, on the other hand the moral imperative to give women a fair share in our symbolic representations…

But I am no prophet of doom and I bring, instead, a message of hope. Hags can take the place of whores! There is already, I am told, a significant trend in pornography depicting female performers far past the age range usually appealing to men in search of mates (see what these evolutionary determined preferences are in XXVIII). Old women, the refuse of sex life, would be attractive enough to inexperienced men (inexperienced past experiencing age) who badly need training to improve their self-confidence – the training men used to have with prostitutes in more relaxed times. If one of these men can get his hands on such a one, and they are easily available for the prurience never dies, he will give her the time of her life, being like a starved beast of prey, and having developed severe, and interesting, deviations – imaginations. Hence, the refuse gets the best.

Optimizing vs Maximizing

On this topic I will be discussing also a source of Baker & Bellis, namely Despotism and Differential Reproduction. A Darwinian View of History (1986) by Laura Betzig.

My objection was to Baker’s prediction that world population will stabilize in the future (at 11 billion individuals around 2100, a fairly precise prediction). HSC details his arguments. Quoth: “There is a close relationship (a) between family size and life expectancy (P = 0.008, controlled for the geographical areas illustrated) which is not significantly different from the relationship (b) between family size and use of moder contraception (P = 0.004).” (HSC 182, box 7.4). Baker & Bellis here discard modern family planning as having played a motor role in the demographic transition. According to them, contraceptive methods “enhance psychological predispositions and strategies evolved much earlier in mammalian history” (HSC 183), and life expectancy is the key factor. As this factor increases in developing countries, birth rates will diminish, as they have diminished in Western countries with the increase of life expectancy, to stabilize at the number of children that optimizes reproductive success – a number that according to Baker fixes at replacement level, i.e. two children per woman.

This model relies on differential observations about developed and developing countries, rich and poor, and the same observations seem to hold for individuals inside countries: “A first attempt to model the situation was made by Rogers (1990). The conclusions were that at the lower wealth ranges of a population, long-term fitness is maximized by using the currently available wealth to maximize family size. The more wealthy ranges, however, gain relatively little from increasing family size and thus may benefit, in long-term reproductive success, from limiting family size so that those few offspring raised are reproductively more successful. As Rogers recognizes, the conclusions are sensitive to a number of assumptions. At the very least, however, the model shows that the reduction in family size during the demographic transition could well have been a response that actually increased individual reproductive success.” (HSC 183).

Interestingly, these views seem to buttress my own linguistic argument on the etymology of the word ‘proletarian’, an argument I used against Baker’s prediction. My construction of this word derived from Latin proles, i.e. offspring, as meaning those who make many children, is not partaken as such by linguists or Latinists. Generally speaking, the word is construed as meaning those who possess nothing but children, or in the classic Latin-French dictionary by Gaffiot, “qui ne compte dans l’État que par ses enfants” (whose worth in the state depends entirely on his children); but both constructions imply some maximizing reproductive behavior, because if one’s wealth, or worth, equals one’s number of children, then one will maximize one’s number of children, for in the case of wealth or worth a distinction between optimizing and maximizing is irrelevant.

So, both Rogers and I agree that lower classes make more children. However, Darwinian theory, as Betzig explains, predicts that the more wealthy and powerful one is, the more women he will inseminate: “As a rule, the evidence is overwhelming that rich and powerful men do enjoy the greatest degree of polygyny cross culturally” (Betzig, 1986, p. 34), and she quotes Darwin: “Polygamy … is almost universally followed by the leading men in every tribe.” Baker & Bellis, quoting another book by Betzig, write the same, adding some historical restrictions: “the advent of agriculture and animal husbandry (c. 15 000 years ago) seemed to herald a universal swing in the human population towards polygyny and extreme reproductive inequality between males (Betzig, 1988). … The critical factor in this swing seemed to be the clumping of resources associated with agriculture and husbandry and the inevitable increase in differences between males in the resources they could accumulate, defend and offer.” (HSC, 140).

Both sets of data seem hard to reconcile. Why didn’t polygynous men of the past optimize their reproduction and why, instead, did they make more children than proletarians? Had they not a higher life expectancy than the subjected populations? If I had read Betzig before, to be sure, I wouldn’t have written that proletarians have been making more children ‘from the remotest antiquity’ on (XXVIII) without further consideration.

Betzig circumscribes yet another time limit in the validity of her ‘Darwinian view of history’: “A decline in both despotism and differential reproduction seems to coincide with industrialization.” (Betzig, 1986, 97). She hypothesizes that, in a context of technical specialization, a decrease in differential reproduction is a necessary concession from the ruling classes to the useful specialists (p. 104). In the same way that, at the beginning of the twentieth century, some intellectuals warned that Darwinian survival-of-the-fittest mechanisms did not function any longer and there were no more natural checks to the proliferation of defects in industrial societies, which were therefore doomed to see the burden of defective individuals increase, we here have another cesura in our Darwinian view of history across the industrialization line, with differential reproduction reversing from the haves to the have-nots. (Or is it the same idea?)

First of all, the data presented by Betzig might not impair my position as to the behavioral characteristics of proletarians in the remote past as much as one may think, because rich men’s polygyny increases also poor women’s, their servants and others’s philoprogenitiveness, whereas rich women’s reproduction may remain suboptimal.

(As a parenthesis, I would like to expatiate on this point by dismissing a possible objection to my statement in XXVIII that a rich man who cuckolds a poor man contributes to widening the gap between the actual and optimum number of children in that poor family. The objection would be that the poor women having routine sex with their poor partners anyway, children will be born even without a rich man cuckolding the poor man. This is not quite so simple, because a woman is more likely to become pregnant in the course of extra-pair copulation [EPC] than of IPC: “The more fertile the female (i.e. in terms of stage of menstrual cycle and type of contraceptive), the higher the proportion of copulations that are double matings.” [HSC, 198] & “Women are significantly more likely to use contraception during IPCs than during EPCs, particularly double matings.” [ibid.] & “There is a clear increase in the incidence of EPCs, including double-matings, when the risk of conception is greater.” [HSC, 197, box 8-3]. Statistically, my remark must hold true.)

Second, one should perhaps distinguish, even before industrialization, between sex warlords and bourgeoisie. Sex warlords, due to their military way of life, might have had a life expectancy that was hardly higher than their subjects’s. As a result, they too maximized their offspring. Bourgeoisie, on the other hand, is the shrewd and prudent class; they optimize. Baker & Bellis talk about those suboptimal men in sperm competition who are most willing to take a wife as a long-term partner and as a consequence must specialize in parenting skills. What are these parenting skills if not the self-same skills that enable men to provide for the needs of a family in the long run? This is bourgeoisie, biologically speaking.

Finally, even before industrialization, there must have existed in the very social structure checks to extreme reproductive inequalities. Especially in despotic societies, the social pyramid (▲) is the inverted picture of the alleged reproductive pyramid (▼). In the Ottoman Empire, at the passing away of the sultan, one of his numerous children was placed on the throne at the end of shadowy court intrigues (in which women would play a great part) and all his siblings exterminated, so his reproductive success must be regarded as not so very great after all. In Western feudal aristocracies, among which property was indivisible, only the first-born male inherited the land and title. The second-born was destined to become a sterile cleric in the Church, the other ones making a career in the military or disappearing altogether from the scene, in the commonalty. Property being indivisible, feudal interests are disconnected from the number of children; besides the biological urge, there is no social incentive to make many children. Conversely, among classes or under regimes in which conveyances are divided, the interest of the family is clearly to reduce the number of children; dynastic (family) success is impaired by transmission to many siblings.

These several considerations tend to promote the idea that data from primitive tribal societies as regards reproductive inequality ought to be taken with a pinch of salt when discussing other types of societies, civilizations namely, however remote.

I shall now proceed to a few other considerations that the reading of HSC has newly triggered.

Ejaculation

Under the head “Ejaculates” in my previous essay, I described a theoretical model of female mate-guarding I had designed based on a number of assumptions, particularly concerning male ejaculation. The idea was that the volumes ejaculated by a man depend only on time elapsed between ejaculations, and that this allows the woman, in a context of routine sex, to detect, through interoceptive evaluation of the volume ejaculated, unfaithfulness (or cryptic ejaculations outside her). I have found in HSC that such an assumption (volumes depending on time) has been made by biologists too. Baker & Bellis call it the ‘physiological constraint model’: “This model assumes that, at each IPC, males inseminate all of the stored sperm mature enough to be ejaculated. On this model, number of sperm inseminated at each IPC will be a function of time since last ejaculation and the rates at which sperm mature (minus those which are shed or destroyed.” (HSC, 208). They dismiss it, based on laboratory evidence, and propose instead their own ‘topping-up model’, of which I have already talked.

However, another consideration could save my own model, because I have discarded it offhand on a certain misunderstanding and confusion. What the topping-up model is dealing with is the number of sperm ejaculated, not the volume of seminal fluid, and in my own story the important factor is the volume of seminal fluid inseminated in the genital tract, because it is that volume that would be sensed, and evaluated or measured, by an hypothetic interoceptive sense of the woman (not so hypothetic, perhaps, because we will all agree that the genital tract is sensitive; the question is whether its sensitivity would allow the woman to perform the evaluation I surmise).

HSC confirms that the volumes of seminal fluid and the volumes of sperm are two different stories: “In principle, a female could also gain from stimulating her partner to ejaculate without copulation in order to observe the amount of seminal fluid ejaculated by the male. This could give some information on how long it is since last ejaculated. However, as seminal fluids recover relatively quickly (Mann and Lutwak-Mann, 1981), the female could probably only tell whether the male had ejaculated in the previous 12 hours or so. Within the context of her partner’s infidelity, however, this could still be useful information.” (HSC, 115) Baker & Bellis come to the same idea of female mate-guarding through information got from the amount of seminal fluid ejaculated, but they apparently do not think such estimates possible inside the female genital tract: the information has to be gathered from ‘ejaculates without copulation’, be it through masturbation or fellatio. This being said, they explain how such information from seminal fluid works, and what kind of assumptions it allows.

Perhaps the data could be further refined, and correspondences established between volumes of ejaculated seminal fluid and sperm, to see if any correlations exist (if such studies exist, I pray the reader to forgive me for being a layman.) Let us assume for a moment a strong correlation between the amounts of both elements, seminal fluid and sperm, during ejaculation (although we’ve just seen the story is different for each). That would allow my model to stand on its feet, beside the topping-up model, with only one further restriction. If the volumes ejaculated depend on (1) time elapsed since last ejaculation and (2) time spent together by the partners (topping-up model), the woman could still detect the man’s infidelity via estimates of the volumes he ejaculates in her tract, thanks to an hypothetic interoceptive sense, if the partners have regular routine sex and if at the same time they have adopted a regular, routinized way of life by which they spend the same amount of time together from one week to the other. Such conditions being fulfilled, any variation of the volumes would warn the woman that something is afoot. A process of extreme routinization in every aspect of life is implied in successful mate-guarding.

Male Opportunism

Under the head “Male Masturbation,” I expatiated on some views I had published elsewhere, the gist of which was that the young man refraining from the practice would be sending signals to women that he is sexually ‘on’. “So what?” a biologist might reply, “Don’t you know that males are urgent and females coy (HSC, 13, box 2.7)? Even if the woman gets signals, being coy she can’t make nothing of it. A male sending signals, that makes no sense; the man just takes action.” It is true that such views of mine at first sight do not quite fit the urgent-coy dichotomy, nor the more popular one of active-passive. To my mind, the male is opportunist: not so much active as ‘activated’. Truly active men are sexual predators and rapists; the bulk of us is not in search of preys but of opportunities. In the absence of certain signals, the man remains passive. I contend he can force the woman to send signals to him, by pleasing her. The idea of opportunism is of course implied in male urgency, but it qualifies it. Unqualified urgency is predation.

Another way to get at the idea of opportunism is, indirectly, through the notion of coquettishness and of a coquette. The word has fallen into desuetude, but Henry James’s stories and novels, for instance, give us a clue as to its importance in not so remote a past. A coquette was not a fallen woman yet, but she could not be regarded as a lady any more. In a nutshell, the coquette would send deceptive signals to opportunist men, she would ‘activate’ them for the mere fun of it, and that was a disgrace.

A man who gets signalled at by women everywhere he goes is what I shall call, for the sake of simplicity, an alpha male. Beta or zeta males often enough admit they suffer from woman’s choosiness (a consequence of her coyness), but they know what an alpha male is; when they spot one, they do their best to become one of his close acquaintances. It’s the best way they can find to get access to women, because an alpha male is bound to create much disappointment among the feminine crowds that signal at him madly (there is just not enough time in a man’s life to enable him to lavish his assiduities in all directions whence the signals come), and, either by despair or resentment, many broken hearts will let the zeta boys bring them a much-needed solace. It’s the well-known story of Elvis’s hairdresser and that of the inconspicuous bassist of the Rolling Stones. (I hope these examples will not appear too trivial. I know many a savant book on the market proffers abundant trivialities, but I have always thought they come from the editors of the publishing house’s staffs, rather than from the authors themselves.)

Penis Size

But let us return to our favorite subject, on which Baker & Bellis provide us with new insights.

Quoth: “when the lineage leading to the genus Homo began to evolve large brains and hence large vaginas, selection was imposed, via sperm competition, on males with larger penises.” (HSC, 174). Here I perceive some circularity in the reasoning. Baker & Bellis say that large penises are better able to remove alien sperm from large vaginas. As we have seen under the head “Female Orgasm” at the beginning of this essay, a large penis is a significant advantage only in the context of rampant promiscuity, for we have expressed some doubt on the possibility that the penis be able to remove sperm stored in the cervix (although Baker & Bellis say it ‘perhaps’ can). If it cannot remove cervical sperm, its action is limited to flowback sperm, so-called, that is sperm forming a seminal pool in the upper vagina, after insemination and before flowback. Which means, its utility is limited to cases of intercourse occurring shortly after another intercourse has taken place with the same female. Thus, a significant selective pressure towards large penises could not exist outside rampant promiscuity (perhaps circumscribed to limited mating seasons). But rampant promiscuity, like among chimpanzees, goes with large penises. Chimpanzees have the highest penis size to body size ratio among the principal primate species; are their brains particularly large ? 275-500 cm3, compared with small-penis gorillas: 340-752 cm3, prlease find the brain size to body ratio for both, and tell me which species has the greatest. If chimpanzees do not have large brains, large brains are not causative in any sense among them.

Another insight I would like to discuss under the present head: “If penis size is an important factor in sperm competition, it would be surprising if males and females did not have some reaction to penis size. First, males should perceive males with a penis larger than themselves as more of a threat if they ever show a sexual interest in the same woman. Second, females should prefer to mate with males who will give them male descendants with a penis more efficient at removing a rival’s sperm.” (HSC, 174).

It has been remarked (in German völkisch circles), based on the evidence of Greek statues, that small-penis men have been selected against inside Caucasoid populations. It would not be a waste of time to collect penis measurements on an appropriate sample of Greek statues, treat them with tables of correspondence or a formula converting penis size at rest into size during erection, and then compare the results with the data provided by HSC on contemporary penis sizes: for Caucasoids 14-15 cm on average (HSC, 169, box 6.12, from Rushton & Bogaert, 1987). (Incidentally, I remember that, in high school and college, a persistent rumor was that the average size of an erect penis was 18 cm. The adverse effects of such an evil rumor on the self-confidence of inexperienced young men are easy to imagine. The psychologic warfare waged in the field of sex notions is endless. Another fiendish rumor construed testicular asymmetry, the normal case, as an abnormality that required chirurgical intervention.) No doubt the results of such a study would confirm that small-penis men have been selected against from antiquity to modern days.

One cannot rule out, of course, some artistic convention. Ithyphallic satyrs, for instance, are represented with huge penises. The convention would then reflect the notion of a trade-off: testosteronized hormotypes are beastlike unspiritual beings. One could also contend that, as most of these statues were orders from the upper classes, from priests for temples, from wealthy individuals for private altars and esthetic enjoyment, and from rulers for publicity, they reflect these classes’ hormotypes. That is, Greek upper classes were not particularly testosteronized. Which leads to the incident question as to how testosterone is distributed in society. Given the manner in which I describe the bourgeoisie, above, I am not expecting that upper classes be highly testosteronized as a rule.

Sexual Indifference?

Another of my previous contentions I would like to discuss further. I talked about a possible sexual indifference arising with time from restraint, but as I did not expatiate on what I meant, some may find the statement bold and oppose me with the medical evidence that shows that on the contrary sexual restraint provokes perversions and other forms of mental trouble.

I always found baffling the idea that Puritans, who are married men, should be deemed better examples of moral ‘self-conquest’ than Catholic clerics, who, normally, are sexually abstinent. Max Weber, for instance, calls Puritans “virtuosi of asceticism,” as if it were more ascetic to live monogamously with one wife than to abstain from sex altogether. The conclusion I have drawn from the ubiquity of such a judgment, if this judgment be unprejudiced (to be sure, it is absent from such a profound book as The Varieties of Religious Experience by William James), is that it is more difficult not to be a lecher when having sex routinely than to remain consistent and firm in one’s abstinence, and that it must be because over time abstinence creates an indifference to sex – rather than perverted tastes – becoming a habit, maybe not too unpleasant nor too uncomfortable, and thus not so praiseworthy as the resisting temptation of extra-pair intercourse by a married man engaged in routine sex year in and year out. Even more so if abstinence leads to impotence in the long run, because then a eunuch has no merit at all abstaining from sex. It is perhaps more difficult also for the routine-sex man to refrain from consuming alcoholic drinks and other intoxicants, from seeking base entertainments and other things associated with a worldly unascetic life, from anger, envy, resentment, whereas overriding these would be a mere trifle for the no-sex man (qui peut le plus peut le moins) and not so meritorious as a consequence. – Unless the whole affair is a misunderstanding on my part, and in the above statement by Weber is implied, rather, that Puritans have succeeded in their ideal of monogamy whereas the Catholic clergy has failed in his own ideal of sexual abstinence, be it through masturbation, and thus has always been a community of failures and frauds.

The Pill

From the quotes HSC 197 and 198 above, it must be clear that a woman taking the pill is less likely, all other things being equal, to cuckold her partner, because a woman normally cuckolds her partner during the fertile phases of her cycle. So much so for the sexual adventurism of contemporary women.

Paternity Tests

In Sex in the Future, published in 1999, Baker lays great hopes on the paternity test technology; his visions of the future are grounded on the basic idea that the technology will become widespread. Fifteen years later, why are paternity tests not a common feature yet? Why have smartphones become in a few years, or even months, a staple of the Western world, and not paternity tests? Why such inertia? The market exists; over the last couple of years, there has been 3.9 million births each year in the US alone, 10 700 births per day.

The answer is that free access is not enough. The state must make tests compulsory for each birth. Otherwise, the technology will never spread, it will remain restricted to litigation as it is today and has always been since it has become available. Why, if the man asks his partner to take a test, she will be disgusted by his suspicion, or terrified at the idea of being exposed, and she will miscarry. No man can ask for a test in free-market conditions. I suppose no man has ever asked for it.

Consequences of a generalization would be far-reaching indeed, notably in one direction untold by Baker. The polygynous is a kind of parasite of the monogynous. The monogynous can (and had rather) live without the polygynous, whereas the polygynous needs the monogynous in order to cuckold  him behind his back. No doubt, often enough crop up in the monogynous’ mind fantasies of uprooting. Is he to blame for that? No more than the polygynous for his cuckolding. With paternity tests generalized, the wheat would be separated from the chaff – in this world.

Mutations

“It is a mathematical inevitability that populations come to be dominated by those heritable characteristics that impart greatest multiplication power to the descendants of the lineage founder.” (HSC, 7, box 2.2). This is the fundamental of ‘behavioral ecology’ and what allows her to speak of reproductive ‘success’ and ‘failure’. To complete it, “Thus, when we come to examine the sexual behaviour of humans or other animals at the present time, we are seeing populations that are dominated numerically by heritable characteristics that imparted the greatest multiplication power on generations of past possessors. This statement has the certainty of all mathematical axioms and as such is immune to any further philosophical or ideological discussion.” (ibid.) I certainly do not wish to discuss a mathematical axiom, but in case it would serve as a call to “multiply and replenish the earth,” that is as a moral rule of conduct, I may have some objections to present on philosophical grounds.

As Oscar Wilde said, “The only thing one really knows about human nature is that it changes. Change is the one quality we can predicate of it. The systems that fail are those that rely on the permanence of human nature, and not on its growth and development.” (The Soul of Man Under Socialism). At the root of change in living forms, we find mutations, so the future belongs to mutants. If the future belongs to mutants, it doesn’t matter in the least whose offspring it is that mutates. The mutant of the future does not look more like his ancestor than like any sterile individual of our days.

When a mutation procures a sustainable advantage and creates a mutant species, it is not the qualities my descent and I do share that are important to my descent, but those they and I do not share. Were my descent not my descent, but another’s, it would be the same; my mutant descent and I are strangers to each other, in virtue of that very minority rule that is at the ground of inclusive fitness or kin selection: “Any two members of a species, whether they belong to the same family or not, usually share more than 90 per cent of their genes. What, then, are we talking about when we speak of the relatedness between brothers as ½, or between first cousins as 1/8? The answer is that brothers share ½ of their genes over and above the 90 per cent (or whatever it is) that all individuals share in any case.” (Richard Dawkins, The Selfish Gene, 30th Anniversary Edition, p. 288). If the genes I share with a few are of more paramount importance to me than the genes I share with many, then the genes I am the only one to possess are the top of the top, and the rest is so much rubbish. Thus could speak the mutant’s body.

By the way, remember what I said about those hopeless low-status women, who would maximize their offspring in any case because they can expect nothing but a miracle. Here the miracle is the mutation. If we aim at giving birth to the founder of the mutant lineage of the future, then we must maximize the number of our children. Away with optimizing!

Technology vs Biology

Biologists occasionally report the attacks they are subjected to, because of their writings, by mystics and philosophers, but they fail to see, seemingly, that their most dangerous enemy is not those metaphysicians and literati, but technology – not because technology would prove biologists wrong, but because it is going to make their knowledge unimportant, at best anecdotal, when intelligence becomes independent of any genetic support.

No doubt biologists can explain technological developments in Darwinian terms, and I would be delighted to read such treatises, but one cannot help smiling when reading phrases such as “if the recent … technological environment stays stable long enough” (HSC, 186), for this ‘long enough’ must indeed be a long time, the authors dealing with evolutionary scales. The phrase is naive, and it was already a little bit naive in 1995. In 1997 the computer Deep Blue beat the world champion at chess; today no human chess master can beat a computer. Exponential trends in the development of computing and other technologies have led some scholars to forecast a ‘singularity’ in the future, although I strongly object to the name because it compares something that has never happened yet under the conditions of our experience, namely an intelligence independent from genetic support, with things that cannot happen under no condition of our experience, namely infinite density in relativistic black holes and infinite heat in the relativistic Big Bang, so-called singularities of physics (see Thoughts III here).

Elsewhere (here, in French) I have stressed that genetic reproduction is a hindrance to knowledge transmission, because every new individual must be taught from scratch, and the loss of time and energy this state of affairs generates is tremendous. This, linked with certain characteristics of mental activity, has convinced me of an autonomous movement of technology towards the making of a new kind of being. Let me add the following. By responding to needs, technology has made the biological mechanisms that respond to those needs an encumbrance. It creates the need to get rid of these biological mechanisms, even though they are connected to the recipient organs of the service. In contemporary urban settings, people are compelled to devote significant portions of their time to futile physical exercizes, such as jogging on treadmills, with the sole aim of preventing their bodies from impairing their activity. Our bodies are not suited any more to the life we’re living.

To illustrate the autonomy of technological development, let’s take leisure. Technological conditions have been fulfilled for decades to put an end to most of human toil, but humanity keeps toiling. “Leisure is a condition for which the human species has been badly prepared, because until very recently it was enjoyed by only a few, who contributed very little to the gene pool.” (B. F. Skinner, Beyond Freedom and Dignity).

Only a collapse of the technological civilization could preserve genetic transmission. By reading Baker’s writings, one is primed, in a way, to see any achievement outside reproduction as castles in the air (however transient the priming may be and the final impression always that science must go on). This, in Ibsen’s famous play The Master Builder, is of what Hilde convinces the master builder Solness – he dies before eloping with her, by the way. Technology, however, is no castle in the air if its definition is: the making of a new being. DER GEIST is awakening.

January 3rd, 2016