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LIV Tamagotchi Omelette/Amulet

Prithee, tell her but a worky-day fortune. (Antony and Cleopatra)

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« L’histoire est le développement d’une logique immanente dont les grands personnages historiques ne sont que les instruments inconscients ; ils sont animés par leurs passions et réalisent leurs intérêts ; ‘mais en même temps se trouve réalisée une fin plus lointaine, mais dont ils n’avaient pas conscience et qui n’était pas dans leur intention’. C’est ce que Hegel appelle la ruse de la raison. » (René Serreau, Hegel et l’hégélianisme, 1968)

C’est très exactement une idée de Kant.

[Ajout 8.8.2019 : Cette idée est exprimée en plusieurs passages de l’œuvre de Kant, de manière plus ou moins identique à la pensée ultérieure de Hegel ici présentée. J’ai pour l’instant retrouvé le passage suivant, qui montre d’ailleurs, citation à l’appui, qu’une telle idée de logique immanente dans le cours de l’histoire remonte à l’antiquité : « Ich meinerseits vertraue dagegen doch … (in subsidium) auf die Natur der Dinge, welche dahin zwingt, wohin man nicht gerne will (fata volentem ducunt, nolentem tracunt). » (Über den Gemeinspruch: Das mag in der Theorie richtig sein, taugt aber nicht für die Praxis) Je ne suis donc pas plus fondé à dire que l’idée est de Kant que Serreau à dire qu’elle est de Hegel, mais ce n’est pas non plus son but même s’il aurait pu souligner que l’idée n’est pas particulièrement «hégélienne»… Chacun d’eux l’a reprise à sa manière, en lui donnant un sens particulier au sein de leurs pensées respectives.]

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« À partir du prix de revient total du produit [=coût total : fabrication, marketing…], on trouve son prix de vente en ajoutant une quantité qui sera la marge génératrice de profit. … Dans la plupart des cas, il s’agit d’entreprises fabriquant plusieurs produits : comment alors attribuer à chacun sa ‘juste part de couverture des charges fixes’ ? » (Armand Dayan, Le marketing, 1979)

L’auteur prend ensuite l’exemple d’une entreprise qui fabrique trois produits, dont l’un est suffisant pour amortir les frais fixes, et qui peut donc pratiquer des prix offensifs sur les deux autres produits. De toute évidence, une telle entreprise ne se spécialisera pas sur le produit A, même si B et C sont « estimés non rentables selon la méthode de prix de revient complet ».

Nous avons là un exemple de rationalité économique qui s’oppose à la spécialisation et donc à la théorie des avantages comparatifs, selon laquelle les nations ont intérêt à se spécialiser dans les productions où elles ont un avantage (absolu ou relatif), et sur laquelle les libéraux fondent le commerce international. Selon cet exemple, la théorie n’est donc pas viable même en pure rationalité économique et sans considérations extrinsèques de souveraineté nationale (qui exigerait le maintien de certaines industries même peu rentables), car la non-spécialisation peut comporter l’exercice d’un pouvoir économique sur les prix.

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 « Qu’il évite avec soin tout acte qui dépend d’autrui ; qu’il s’applique au contraire avec zèle à tout ce qui ne dépend que de lui-même. Tout ce qui dépend d’autrui cause de la peine, tout ce qui dépend de soi-même donne du plaisir ; sachez que c’est là en somme la définition de la peine et du plaisir. » (Les Lois de Manou, traduction par G. Strehly, p.118)

Cela pourrait servir de résumé très exact de la doctrine des Stoïciens.

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We’ll beat ‘em into bench-holes. (Scarrus, dans Antoine et Cléopâtre de Shakespeare).

Bench-holes est un terme archaïque pour désigner des latrines : « Nous irons les buter jusque dans les latrines. » Le Scarrus de Shakespeare anticipe donc de quelques centaines d’années la phrase du président russe Vladimir Poutine qui en a marqué beaucoup : « Nous irons les buter [les terroristes islamistes] jusque dans les chiottes. » Aucun commentateur, à ma connaissance, n’a relevé la référence shakespearienne.

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Think of the fashion of London being led by a Br-mm-ll [Brummel]! a nobody’s son; a low creature, who can no more dance a minuet than I can talk Cherokee; who cannot even crack a bottle like a gentleman; who never showed himself to be a man with his sword in his hand, as we used to approve ourselves in the good old times, before that vulgar Corsican upset the gentry of the world! (Thackeray, Barry Lyndon)

So much for Barbey d’Aurevilly.

Au temps pour Barbey, auteur, comme on le sait, d’un peu convaincant Du Dandysme et de George Brummel, contredit par son congénère fictif, le gentilhomme Barry Lyndon.

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People who say manual labour is a good thing have never done any. (Brendan Behan)

With the notable exception of Henry David Thoreau.

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When the wise seer beholds in golden glory the Lord, the Spirit, the Creator of the god of creation, then he leaves good and evil behind. (Upanishads)

‘Good and evil behind,’ an early occurrence of Jenseits von Gut und Böse.

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What is the amount of information needed to convince people that a personality is present? The answer … is that very little information is needed. Simple line drawings of objects (as long as they have eyes or even a hint that they are alive), are quite enough to activate psychologically rich responses. Perceived reality does not depend on verisimilitude: A character doesn’t have to look anything like a real person to give and receive real social responses. (Byron Reeves & Clifford Nass, The Media Equation, 1996)

Il n’est donc pas besoin de construire des robots sociaux qui ressemblent à l’homme, surtout avec le risque d’entrer dans la vallée inquiétante (uncanny valley) ! Des personnages à la Nintendo première génération, néoténiques et kawaii, peuvent suffire à créer une interaction sociale homme-machine optimale.

L’avenir seul pourra dire si l’actroïde est capable de sortir de la vallée inquiétante. Je fais l’hypothèse suivante. L’apparence des robots humanoïdes ne cessera de s’améliorer mais il existe une limite indépassable qui les maintiendra toujours à la périphérie de la vallée inquiétante, c’est-à-dire que plus la familiarité avec le robot le plus parfait sera grande et plus son « étrangeté » de robot deviendra manifeste à son interlocuteur humain, qui aura dès lors à trancher s’il a affaire à un robot ou à un humain quelque peu dérangé nerveusement.

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And the joy of work, too. … people here don’t know anything about that either. … people here are brought up to believe that work is a curse, and a sort of punishment for their sins. (Ibsen, Ghosts)

Dans la bouche d’un peintre… (Aurait-ce été convaincant dans la bouche d’un ouvrier soumis aux nouvelles conditions du travail industriel ?)

Cette apologie libérale du travail, ingénieusement opposée à une conception chrétienne, reflète selon moi le statut d’Ibsen comme écrivain subventionné par le Parlement bourgeois norvégien qui lui vota une indemnité à vie.

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Kantisme (notes)

1/ Raison pure

« La géométrie nous apprend que la droite tangente au cercle touche ce cercle en un point, mais si nous traçons le cercle et la droite sensibles, nous nous apercevons que la droite touche toujours le cercle en plusieurs points et que jamais nous ne pourrons obtenir une figure conforme aux définitions mathématiques. Or la géométrie ne peut, pour raisonner, se passer de la considération des figures, dont le tracé dément le discours que le mathématicien tient sur elles. » (Exposé de la pensée de Protagoras par Gilbert Romeyer Dherbey, dans Les sophistes, 1985) – Or c’est la construction synthétique a priori qui sert au géomètre et non l’aspect des figures tracées à la main, forcément grossières par rapport à ces constructions a priori. Contre ceux qui parlent des figures géométriques comme des approximations, des abstractions des objets perçus, lesquels s’écarteraient tous plus ou moins de la forme géométrique pure (Locke, Husserl), il convient de faire remarquer que la lune perçue dans le ciel nocturne est un cercle parfait et que l’horizon perçu est une parfaite ligne droite. Ce constat des formes géométriques pures perçues (intuitionnées) confirme l’affirmation kantienne selon laquelle une figure géométrique est une construction dans l’intuition et non une idée abstraite.

Le concept d’un triangle est sa pure et simple définition, et les énoncés qui posent cette définition sont analytiques. Synthétiques a priori sont en revanche les énoncés qui exposent les propriétés du triangle.

La dimension dite « quantitative/spatio-visuelle » des tests d’intelligence est conforme à la conception kantienne des mathématiques comme science intuitive pure.

La physique relativiste traite l’espace comme un concept et non comme une forme de l’intuition a priori.

C’est l’intuition du temps qui permet d’appréhender le changement, c’est-à-dire la prédication de termes contradictoires dans un même sujet (ici-pas ici) : l’intuition et non le concept.

Chacune des antinomies indécidables de la raison a une thèse (par exemple, le monde a un commencement dans le temps) et une antithèse (le monde n’a pas de commencement dans le temps). La thèse est appelée par Kant « dogmatisme » et a sa préférence : elle présente un intérêt pratique, et elle est conforme au sens commun (au « sens commun » d’un Chrétien, à la rigueur). L’antithèse est dite « empirisme » et Kant considère qu’elle est nuisible à la morale et à la religion. (Kant estime en revanche que l’intérêt spéculatif de l’empirisme est supérieur à celui du dogmatisme.) Schopenhauer adopte un point de vue opposé (en s’appuyant sur l’hindouisme et le bouddhisme) ; il affirme d’ailleurs que cette question du commencement ou non du monde n’est pas une antinomie car elle est selon lui tranchée (dans le sens d’un non-commencement du monde dans le temps).

2/ Raison pratique

La chose en soi n’étant pas soumise aux lois de la causalité, lois de la nature, elle est pensée comme libre.

La morale est une « logique » et non une science naturelle.

Considérer les phénomènes comme des choses en soi interdit de concilier la loi de nature et la liberté, tandis que la cause intelligible, en soi et en dehors de la série des phénomènes, peut être pensée comme une cause par liberté. Il y a ainsi deux types de causalité : selon la nature et par liberté.

« Comme pour toute marchandise, le capitaliste essaie d’acheter la force de travail le meilleur marché possible, car pour lui l’ouvrier n’est pas un homme devant vivre sa propre vie, mais une force de travail pouvant devenir source de profit. » (Cornélius Castoriadis, La société bureaucratique) On ne saurait mieux exprimer que le capitalisme viole constitutionnellement l’impératif « Agis de telle sorte que tu traites l’humanité comme une fin, et jamais simplement comme un moyen. »

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That subtle appearance differences have reproductive implications is suggested by findings showing that the degree of female physical asymmetry is reduced when females are fertile compared to the beginning and end of the menstrual cycle, when they are not fertile (Manning et al., 1996). (Michael McGuire & Alfonso Troisi, Darwinian Psychiatry, 1998)

Les femmes sont plus symétriques dans leurs périodes de fertilité que dans les autres périodes de leur existence. C’est une confirmation des conclusions du baron de Saxy-Beaulieu : ,,Das Weib ist Plastik.’’ (la femme est plastique) (voyez ici).

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« De manière générale les réparations, quelles qu’elles soient, n’ont bénéficié que de progrès technique faible (réparation de bâtiments, d’objets manufacturés, de meubles, d’horlogerie, etc.). » (Jean Fourastié, Le grand espoir du XXe siècle, 1949)

C’est pourquoi les réparations sont rares : on ne répare plus, on remplace, parce que la productivité des réparations n’a pas ou a peu augmenté.

C’est aussi pourquoi la pression de notre civilisation sur les ressources du milieu s’accroît sans mesure.

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A few people dream entirely in color. (Aldous Huxley, Heaven and Hell, 1956)

I have never dreamt in black and white. Never.

In fact I have never heard of people dreaming in black and white either.

Was color-dreaming rare in Huxley’s time because TV was black and white and people dream not after a real-life but after their screen-viewing pattern?

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You’ve cheated me out of a mother’s joy and happiness in life. And a mother’s sorrows and tears too. And that was perhaps the greatest loss for me. (Ella Rentheim in Ibsen’s John Gabriel Borkman)

Compare with Nora Helmer’s ‘duty to herself’ in A Doll’s House.

Which quotation do people know, Ella’s or Nora’s?

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A multitude of working poor

The height of it [Luxury] is never seen but in Nations that are vastly populous, and there only in the upper part of it, and the greater that is the larger still in proportion must be the lowest, the Basis that supports all, the multitude of Working Poor. (Bernard Mandeville, The Fable of the Bees)

Anyone who has read Mandeville knows he is not being critical here; on the contrary, his fable claims the necessity of heightening luxury.

Now let it be known that Mandeville was extolled by the Austrian School of Economics and Friedrich Hayek, intellectual seeds of the Chicago School.

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Phobos is being drawn to Mars’ surface at a rate of one centimetre every year. At this rate of attraction, in something like fifty million years, it will smash into the surface of Mars. (Mission to Mars: The Emirates Mars Mission and Mars Hope, 2015)

So there is something after all in Hörbiger’s contention that celestial bodies are spiralling toward one another… => World Ice Theory (Welteislehre)

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« Une onde se propage dans un milieu élastique entré en vibration sous l’action d’une force. L’air vibre et propage le son, l’air est le milieu élastique qui sert de support au son. Dans le vide, le son ne peut plus se propager. Le vide ! N’est-ce pas le vide qui règne dans les espaces interplanétaires et interstellaires que la lumière traverse à la vitesse de 300.000 km à la seconde ? Le vide serait-il donc un milieu élastique capable de transmettre l’onde lumineuse ? Une contradiction surgissait. » (Maurice Duquesne, Matière et Antimatière, 1968)

Une solution fut apportée par la théorisation d’une vibration de l’éther.

L’existence de l’éther étant infirmée par la physique relativiste, la contradiction resurgit ; comment la relativité la résout-elle ?

Une autre solution pourrait se trouver dans la « cosmogonie glaciaire » (Welteislehre) d’Hörbiger ou toute autre théorie qui, postulant l’absence de vide interplanétaire, n’a pas non plus besoin de l’hypothèse de l’éther.

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Schopenhauer père de Darwin

« Revenu de son périple autour du monde, Darwin étudie les théories du philosophe [Schopenhauer] » (p.10), parmi lesquelles théories on trouve que

« Le chimpanzé a donné naissance à l’homme » (Édouard Sans, Schopenhauer, 1990, p.66)

J’ai déjà eu l’occasion de souligner que Darwin n’avait pas inventé la théorie de l’évolution des espèces, vieille comme l’antiquité, mais qu’il avait décrit de la manière la plus adéquate le mécanisme de cette évolution, à savoir la sélection naturelle.

Les milieux pseudo-intellectuels anglo-saxons ignorent largement ces données et tendent à colporter une histoire des idées falsifiée dans laquelle le darwinisme, né par génération spontanée, a introduit pour la première fois l’idée d’évolution.

En l’occurrence, les origines simiennes de l’homme se trouvent déjà dans Schopenhauer (x) et, Darwin ayant lu, comme on le voit ici, ce dernier, il a sans doute laissé dans ses manuscrits l’hommage qu’on s’attendrait qu’il rende à un prédécesseur dans l’idée que « l’homme descend du singe », idée que l’on attribue toujours à l’un et jamais à l’autre.

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The history of the mammals in particular is a history of memory development. All through the Tertiary period, it is to be noted, brains in every group of mammals increase in relative size and complexity. With every increase, the power of learning from experience and of supplementing direct impulse by conditioned reflexes increases. (My emphasis) (H.G. Wells, The Outlook for Homo Sapiens)

Humans are more ‘conditionable’ than Pavlov’s dogs and Skinner’s doves.

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Liberty Steak with Freedom Fries

America entered the war [WWI]. Those great newspapers which had been opposing the entry now suddenly discovered the seriousness of the German menace … Hamburger became ‘liberty steak,’ and sauerkraut became ‘liberty cabbage,’ and so the world was made safe for democracy. (Upton Sinclair, The Wet Parade)

And French fries became ‘freedom fries’ when the French refused to support the U.S. war in Iraq.

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La « crise des fondements » des mathématiques (Hilbert, Gödel) est prédite par le kantisme et l’exposé des antinomies. Démontrer.

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Matsui est une marque du groupe britannique Dixons-Currys au nom japonais en raison du marqueur associé à l’électronique japonaise.

Le slogan d’Audi « Vorsprung durch Technik », en allemand à l’international, est une idée de l’agence de publicité britannique BBG, en raison du marqueur associé à la technologie allemande.

Stella Artois est une bière anglaise. &c

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L’effet Poetzl (ou Pötzl) de l’efficacité des images subliminales a été découvert grâce à des expérimentations sur la suggestion post-hypnotique. Poetzl observa que les rêves des personnes soumises à des images subliminales traitaient principalement le matériel subliminal. Il démontra ensuite que ce stock de « mémoire subliminale » peut influer sur le comportement : l’effet Poetzl, c’est que le jugement d’une personne valorise ou dévalorise des objets par association, en fonction de la mémoire subliminale.

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Les séances publiques d’hypnose en tant que divertissement (stage hypnotism) ont complètement disparu, à l’instar des freak shows.

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Abstraction vs Expressionnisme. La peinture abstraite n’est pas comparable à la musique atonale, qui est le pendant de la peinture expressionniste. L’abstraction est une réponse purgative à la « surchage perceptuelle » (perceptual overload) d’un monde surmédiatisé.

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Le cubisme architectural d’Adolf Loos, inspirateur du Corbusier, a criblé l’Occidental, principalement mais pas seulement, de « flèches empoisonnées » feng shui.

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As a rule making a living is boring to death.

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Le lait maternel a un fort goût umami, mot d’origine japonaise, la cinquième saveur de base avec le sucré, le salé, l’amer et l’acide. Et le lait commercial ?

Selon la pensée chinoise, l’expérience gustative dépend de tous les sens, qui seraient au nombre de trente-sept.

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 La machine à dire « Je t’aime » est le psychothérapeute de l’avenir.

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Je demande à une amie thaïlandaise si elle nourrit son talisman Kuman Tong car j’ai connu des gens qui nourrissaient un Tamagotchi.

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«The Entertainment Age cometh!» and it won’t be the Leisure Age.

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We shall have plenty of time on our hands with which to do something. (John Neulinger, The psychology of leisure, 1981)

Qu’est-ce qui a démenti cette prédiction tellement courante il y a quelques années et à laquelle plus personne ne semble croire aujourd’hui ? L’inflation annulant les effets des gains de productivité ?

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L’aristocrate est celui qui juge les gens d’après leur naissance, le démocrate celui qui les juge d’après leur diplôme.

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La culture était la « spécialité » de la classe de loisir (Tibor Scitovsky). La fin de la classe de loisir pour les hommes, la femme y restant de fait, devait rendre l’homme méprisable, car inculte, aux yeux de la femme, d’où un violent désir d’« émancipation » par lequel la femme était conduite à demander à entrer comme les hommes sur le marché du travail en tant que main-d’œuvre spécialisée. Ainsi, et ainsi seulement, pouvait s’opérer la réconciliation entre les sexes, dans l’inculture généralisée.

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Le statut est important pour le choix d’un partenaire de long terme, mais seul le physique compte pour le faire cocu. [C’est ce que j’ai appelé springboarding the Mogul => x]

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« Kant ne savait pas de quoi il parlait quand il parlait des femmes. » Il en savait peut-être plus que le cornard moyen.

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La consécration de l’intellectuel français : remettre un rapport à l’administration.

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J’ai eu le culte du chef aussi longtemps que je pouvais croire devenir chef un jour. Aujourd’hui, je trouve cela de mauvais goût.

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50 % de l’édition française est bonne à jeter ; le reste est traduit de l’anglais.

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A right to insurrection supposes the right to call to insurrection.

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‘Bags’ under the eyes are permanent (one has to remove them surgically), ‘shadows’ under the eyes are temporary (they disappear with better health). In films, successful, (moderately) mature men are depicted with conspicuous bags (thanks to makeup), women never (thanks to makeup). Bags, obviously, are not perceived as a marker of bad health in males. The cinematic practise surely relies on research (marketing research), so women must be looking for the bags (when in search of a springboard).

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You feel blue because of your blue genes.

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It is tempting to blame … self-interested advertisers for creating our desire for fats (Deirdre Barrett, Waistland)

As far as I’m concerned, I have never blamed advertisers for creating anything. But I am blaming them nonetheless.

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I had a dream which I dare not tell my shrink. A gentleman is chatting with a lady at one or the other’s cosy place. Then she says she needs to use the restroom and accordingly leaves the living room. The camera stays on the man’s face while we’re hearing monstrous noises from the restroom, explosive flatulences and splashes, and that takes a little while. When the lady comes in again, the living room is empty, a window open, curtains waving: the man has jumped from it.

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Je m’appelle Florent mais ça ne répond jamais.

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The only thing science knows for sure is that it will kill all poets in the end.

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L’homme d’une seule femme à cent têtes.

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« Estoy triste » : c’est déjà relativiser.

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Si Lucette avait su…

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Très attendu au tournant.

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L’université n’a pas voulu de moi car elle croyait que j’étais d’extrême-droite. L’administration m’a laissé entrer pour la même raison.

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À vingt ans, j’ai failli mourir. À trente ans, j’aurais presque pu vivre.

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Le pouvoir corrompt. C’est ce que nient les partisans de la dictature du prolétariat ainsi que les réformistes qui se présentent aux élections.

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Le pouvoir corrompt (Montesquieu). Donc tous pourris.

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C’est Tircis et c’est Aminte,
Et c’est l’éternel Clitandre… (Verlaine)

Clitandre, ce nom, en poésie, c’est une blague ? On ne connaissait pas le mot clito à ces époques, immédiatement évoqué dans tous les esprits aujourd’hui quand on dit Clitandre ?

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As a true philosopher you thought you would be king.

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Je n’écris pas pour être lu, mais pour être connu. Si les gens me lisaient, ils mourraient de honte. (Ah bon, j’écris ?)

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How can you live, how dare you live after killing the poet inside?

There was a woman, it was my way to tell her: ‘You will give me nothing? I’ll give you everything.’ I sent her so many poems, then threw my poetry away.

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Tu traverses une passe difficile de pantalons trop serrés.

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J’étais devenu si conservateur qu’à la boulangerie je n’achetais plus que des baguettes tradition.

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Le poète romantique se regarde pleurer. Le poète contemporain se regarde écrire…

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Coups de tête au moment de l’orgasme.

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Ce n’est pas rue de la banque mais rue bancale.

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I should have died long ago, what went wrong?

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Il n’y a pas de « vous » en anglais, seulement du « sir », qui ne doit donc pas être traduit par « monsieur » mais par le vouvoiement.

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L’ami D. Q.

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Oil rent is something for nothing.

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Notre époque n’est pas héroïque car notre époque est bourgeoise, mais l’héroïsme existe car l’héroïsme est prolétarien.

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Il tire la sonnette d’alarme et se prend un seau d’eau sur la tête.

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Adventure de Jack London est un roman qui se passe en Polynésie. Les quelques allusions à la Polynésie française se bornent à dire la corruption de ses juges et bureaucrates.

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Malcom X et Eugene X (Eugenics).

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La poésie des peuples premiers ridiculise par sa profondeur tout ce que les universitaires occidentaux ont écrit sur leurs sociétés.

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Tout ce que le poète écrit sera retenu contre lui.

Et tout ce que le poète écrit se retourne contre lui.

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Le fonctionnaire français est jugé sur son enthousiasme pour les libertés auxquelles il n’a pas droit.

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As there’s a First Lady, my neighbor asks, what number is my wife?

XLIX Der Freiherr von Saxy-Beaulieu 2

Second installment of the Lord of Saxy-Beaulieu’s German writings. (First installment here)

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Die Hypothese der lebendigen interstellaren Materie

Als Flüssigkristall bezeichnet man eine Substanz, die einerseits flüssig ist wie eine Flüssigkeit, andererseits aber auch richtungsabhängige (anisotrope) physikalische Eigenschaften aufweist wie ein Kristall.

1891 begründet Otto Lehmann die nach ihm benannte Kristallanalyse. Er vergleicht eine bekannte Verbindung mit der zu untersuchenden auf identische Eigenschaften. Dazu benutzt er das von ihm konstruierte Kristallisationsmikroskop. 1904 veröffentlicht Lehmann als Zusammenfassung seiner Forschungsergebnisse sein Werk Flüssige Kristalle. Bis zu seinem Tode im Jahre 1922 bleiben die flüssigen Kristalle zentrales Thema seiner Forschungen.

(Forschungen über Flüssigkristalle wurden durch Daniel Vorländer 1920-30er geleitet. Bis seiner Emeritierung 1935 synthetizierte Vorländer die meisten damals bestehenden Flüssigkristalle. Eine Quelle erwähnt „Die vergessenen Flüssigkristalle von Daniel Vorländer“ [The forgotten liquid crystals of Daniel Vorlander]. Was die Reichsdeutschen aus dieser Kenntnisse gemacht haben, ist mir zur Zeit Gegenstand von Vermutung.)

Ein zusätzlicher Aspekt Lehmanns wissenschaftlichen Interessen betrifft seine Korrespondenz mit dem Zoologen und Natur-Philosophen Ernst Haeckel (1834-1919). Lehmann wurde zu den Ideen Haeckels angezogen. Schon während seiner Schulezeit hatte er die Bücher Haeckels studiert und nach einer Verbindung zwischen den Bereichen der Mineralien, Pflanzen und Tieren gesucht. Haeckel wurde durch Lehmanns Flüssigkristallstudien fasziniert und glaubte, Flüssigkristalle seien eine Verbindung zwischen anorganischen und lebenden Systemen.

Haeckels letztes Buch Kristallseelen, Studien über das anorganische Leben (1917) schloß ein Kapitel über Rheokristalle ein, das an den Beobachtungen von Lehmann gewidmet ist. Hier bespricht er das gesamte Leben diesen Rheokristalle: „Durch die unbefangene kritische Vergleichung den sphärischen Rheokristalle (Myelinkugel) mit den einfachsten Probionten (chroococcus) wird die traditionelle künstliche Scheidewand zwischen anorganischer und organischer Natur endgültig aufgehoben.“

Eine enzyklopädische Definition der interstellaren Materie lautet wie folgt:

Interstellare Materie: Gas und Staub, die sich im Raum zwischen den Sternen finden. Sie ist im Wesen von Wasserstoff und, in der Nähe von Sternen, auch einigen Atomen von Calcium, Sodium, Potassium und um 1μm grossen Eiskristalle zusammengestzt. In bestimmten Fällen ist die interstellare Materie dicht genug, um die hinter ihr stehenden Sterne zu verstecken, während in anderen Fällen senkt sie nur die Stärke ihrer Strahlung: da sie mehr das Violett als das Rot aufsaugt, laßt sie die Sterne roter erscheinen, als sie in Wirklichkeit sind. Die Eiskristalle werden durch dem interstellaren magnetischen Feld orientert, und sie polarisieren das Sternenlicht.

Was mit „Raum zwischen den Sternen“ bedeutet ist, bleibt immer unklar, da die Astronomen in ihrer Gleichungen ein im Wesen leerer Weltraum postulieren. Davon können wir abschließen, daß für die übliche Astronomie der Weltraum gleichzeitig leer und materiell ist. Daß solche Umgereiheit sie nicht allzuviel stört, spricht unzweifelhaft viel gegen die ganze Methode.

(Die Newton’schen Gesetze entsprechen einem theoretisch leeren Weltraum. In Wirklichkeit ist der Weltraum, wegen der Anwesenheit von Sauerstoff und anderer Materie überhaupt nicht leer. Deshalb lässt die Schwerkraft die Planeten nicht kreiselformig, sondern spiralformig bewegen. Daraus folgt, dass kleinere Planeten oder Planetoiden, als sie durch grosseren Körper „eingefangen“ worden sind, mit Ihnen dann zusammenprallen mussten. Dies soll zwischen früheren Monden und der Erde in der Vergangenheit geschehen sein. => Welteislehre)

Es unterscheiden sich Gebiete des Weltraums voneinander dadurch, daß die interstellare Materie teils tot (Kristalle) teils lebendig (Rheokristalle) ist.

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Daß es Wasser auf dem Mars gibt, wurde zwar von der Welteislehre vorausgesagt. Im Gegensatz dazu ist es für die orthodoxe Astronomie eine Überraschung, gleich so es für sie auch eine Überraschung war, Wassereis auf dem Mond zu finden.

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Kybernetik im Dritten Reich

Die Kybernetik wäre durch den Amerikaner Norbert Wiener entdeckt. Das Buch Wieners Cybernetics [he didn’t even coin the name, borrowing it from Ampère!] wurde 1948 herausgegeben. Schon 4 Jahren früher leitete Hermann Schmidt an der Technische Hochschule Berlin eine Abteilung für die Allgemeine Regelskunde, die die wahre Gründung der Kybernetik ist.

Beispiele derzeitiger Regelungstechniken: Kraftwerksnetze, Regelungsthermodynamik, Regelungsmechanik usf. Angesichts der Fülle von Regelungserscheinungen ist zu vermuten, daß es sich hierbei um ein technisches Grundproblem handelt. Die Technik ist bestrebt, Maschinen, Anlagen und Betriebe vollkommen selbsttätig laufen zu lassen. Über die technischen Regelungsaufgaben hinaus findet man Regelung in der Pflanze, beim Tier und beim Menschen. Damit ist die Regelung ebenso ein Grundproblem der Technik wie der Physiologie. Dabei ist die Analogie in den Wirkungszusammenhängen zu suchen, nicht in der konkret-stofflichen Gestalt. Auch der Staat kann in manchen Belangen als ein Regler des freien Kräftespiels angesehen werden. [The Lord of S-L quotes this but without naming the source… Is he quoting Hermann Schmidt?]

Eigentlich ist die Kybernetik eine Abteilung der Systemwissenschat, die erst im Dritten Reich eine vollständige Rücksicht erhielt. Es handelt sich dabei um eine neue wissenschaftliche Methode, eine ganzheitliche, in Wesen interdisziplinäre Behandlung der natürlichen/technischen Ereignisse. Daß sie in Deutschland früh bekannt war, beweist die folgende Bibliografie.

1940

Ludwig von Bertalanffy: Der Organismus als physikalisches System betrachtet. Die Naturwissenschaften 28 ; (Nachdruck in General System Theory, 1968)

Albrecht Bethe: Die biologischen Rhythmusphänomene als selbständige bzw. erzwungene Kippschwingungen betrachtet. Pflügers Archiv 244 (1940)

Rudolf Bilz: Pas pro toto. Ein Beitrag zur Pathologie menschlicher Affekte und Organfunktionen

Wilhelm Cauer: Das Poissonsche Integral und seine Anwendung auf die Theorie der linearen Wechselstromschaltungen

Adolf Leonhard: Die selbsttätige Regelung in der Elektrotechnik

Viktor von Weizsäcker: Der Gestaltkreis. Theorie der Einheit vor Wahrnehmen und Bewegen

Symposium von Technikern und Biologen an der TU Berlin. Generalthema: Regelung als Grundproblem der Technik wie der Physiologie. Organisiert von Hermann Schmidt.

1941

Hermann Schmidt: Denkschrift zur Gründung eines Institutes für Regelungstechnik

Hermann Schmidt: Regelungstechnik. Die technische Aufgabe und ihre wirtschaftliche, sozialpolitische und kulturpolitische Auswirkung. VDI-Zeitschrift 85

1942

Walter Rudolf Hess: Biomotorik als Organisationsproblem. Die Naturwissenschaften 30

Ferdinand Hoff: Steuerungseinrichtungen des Organismus in Gesundheit und Krankheit. Öffentliche Antrittsvorlesung an der Universität Graz

1944

Rudolf C. Oldenbourg, Hans Sartorius: Dynamik selbsttätiger Regelungen

1945

Ludwig von Bertalanffy: Zu einer allgemeinen Systemlehre. Blätter für Deutsche Philosophie, 18 (Auszug in Biologia Generalis 19, 1949; Nachdruck in General System Theory, 1968;

ferner in Knut Bleicher (Ed.): Organisation als System. Wiesbaden: Gabler 1972)

(Aus Müller Science, Die Anfänge der Systemwissenschaft, Literatur 1940-1960 hier)

Die Liste ist nicht vollständig. Es fehlen die Beiträge vom Biologen Otto Köhler, der SA-Mann war und der –Konrad Lorenz nach– als den ersten echten Verhaltensforscher (Ethologe) gilt, indem er schon Systemdenken ausgenutzt hätte. Siehe z.B. Die Tierseele auf der Grundlage der grundwissenschaftlichen Philosophie, O. Köhler, 1939.

Als Vater der Systemwissenschaft gilt Ludwig von Bertalanffy. Daß er in der NS-Zeit schon in dieser Richtung gearbeitet hatte (vgl. Literaturverzeichnis), wird aber oft geschweigt, damit man unter dem Eindruck bleibt, er könnte seine Untersuchungen erst in Amerika entwickeln. Bertalanffy, der der NSDAP angehörte, reiste 1937-38 in die Vereinigten Staaten, wo er eben Vorträge über Systemen gab. Ich stelle mich daher einfach vor, woher die Amerikaner ihre Ideen in diesem Gebiet erhalten haben.

L. v. Bertalanffy stellt sich gegen was er selbst das Modell des „Maschine-Menschen“ nennt und ein Zusammensetzen von sog. Behaviorismus, Umweltlehre (in diesem Sinne, daß der Mensch von seiner Umwelt geschaffen sei) und Freuds Psychoanalyse ist. Das Modell betrachtet den Menschen als Maschine und betont besonders die Passivität der „Maschine“ in Verbindung mit der Umwelt und die von dieser erhaltenen und behandelten Anregungen. Diese „Passivität“ wurde von den Deutschen Ethologie (K. Lorenz) und Sytemdenken allgemein ausgeschlagen. Im Gegensatz dazu bewiesen Diesen, daß der Organismus als aktiv und selbstreguliert zu betrachten ist.

Die praktischen Folgen des Maschinemensch-Modelles sind, daß der Organismus auf Ruhestand zielt. Der Mensch würde somit Umweltsanregungen in solcher Weise behandeln, daß er sie systematisch zu annulieren sucht, weil sie eine den normalen Ruhestand störende Spannung darstellen. Sozial-praktisch betrachtet, bedeutet es, daß den Individuen Spannungen beschont werden sollen. Laut v. B. ist ja diese Weltanschauung für einen abnormen Stand der Gesellschaft verantwortlich, der sich durch beweggrundlose Gewalt, Verbrechen und allgemeine Entartung der Kultur kennzeichnet.

Denn der normale Stand des Organismus eine stabil-selbstregulierte gemässige Spannung ist. Umweltsanregungen stellen zwar mögliche Störungen dar, aber entzieht man dem Organismus Spannung ganz und gar, denn wird er sie selbst suchen (z.B. in beweggrundloser Gewalt).

In der Erziehung herrscht die Meinung, daß man dem Kind nur leichte Anstrengungen bieten soll. Es hat deswegen zur Folge nicht nur, daß die allgemeine Leistung sinkt, aber auch, daß die Besten am meisten an Unterspannung leiden und sehr leicht verrückt bzw. total untauglich werden können. [And later on, if I may contribute my two cents, they’re oppressed by long days of routine toil that no human being should ever be submitted to.]

Es fällt mir ein, daß der Begriff „Spannung“ auf Deutsch eine Merkwürdigkeit darstellt. Wenn die Wort „Spannung“ selbst, fach-psychologisch anbetracht, eine eher negative Ladung besitzt, und dies je mehr das oben genannte Modell des Maschine-Menschen herrscht, hat das Wort „spannend“ im Allgemeinen eine deutlich positive Ladung: Was spannend ist, ist empfehlbar. Deswegen steht der in germanischen Sprachen wie Deutsch eingeleibte germanische Geist gründlich im Widerstand gegenüber diesem Maschinemensch-Modell (Behaviorismus+Psychoanalyse). Diese Erwägung macht mich ganz zuversichtlich, daß der Gedanke von v. Bertalanffy echtgermanisch und gesund ist, im Gegensatz zum oben genannten und heutzutage herrschenden Modell.

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Beim Nürnberger Ärzte-Verfahren spielte der Eid des Hippocrates eine große Rolle: Die angeklagten Ärzte sollen den Eid verletzt haben. Nun muß man feststellen, daß der Eid keine Gültigkeit mehr hat, da er die Abtreibung verbiet („auch werde ich keiner Frau ein Abtreibungsmittel geben“) und heutigen Ärzte Abtreibungen täglich üben. Deshalb verschwindt der Grund, worauf die Ärzte bestrafft wurden. Es besteht keinen Grund mehr, worauf sie schuldig angesehen worden sollen.

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Zwei identischen Viren

Eine in einer französischen Wissenschaftsenzyklopädie (Encyclopédie des sciences, La Pochothèque, 1998, adaptation française de l’encyclopédie Garzanti, p.696) liegende Definition vom HIV möchte ich übertragen.

HIV (Human Immunodeficiency Virus) sigle du virus de l’immunodéficience humaine, qui réunit sous un même terme les deux virus identiques responsables du sida, isolé sous le nom de LAV (Lymphadenopathy Associated Virus), puis de HTVL, puis de ARV (Acids Associated Retrovirus).

HIV: Abkürzung des humanen Immundefizienz-Virus, der unter einem einzigen Begriff die beiden identischen Viren zusammenstellt, die für das AIDS verantwortlich sind, unter dem Namen LAV (Lymphadenopathy Associated Virus), dann HTLV III, schließlich ARV (Acids Associated Retrovirus) isoliert. (Subjekt von „isoliert“ in der Einzahl: das ist ganz unklar, reine Pfuscherei, denn isoliert in der Einzahl kann weder den Begriff (es wäre absurd) noch der Dinge „HIV“ selbst sein –weil die Dinge „HIV“ eben kein Einzahl, sondern zwei verschiedenen, dennoch identischen (!), Sachen ist.)

Also zwei identischen Viren unter einem einzigen Namen! Manche finden es vielleicht sehr findig; ich halte es für absurd. Wahrscheinlisch ist das Grund für eine solche unverstandliche, unlogische Definition die Urheberschaftsstreit zwischen Dr Montagnier und Dr Gallo, und sie muss als „diplomatisch“ gesehen worden. Ja, diplomatisch und lächerlich.

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Das sich durch die Vorhaut übertragende Virus

Die WHO (World Health Organization), die den Standpunkft der Gesellschaft der Nationen über Gesundheitsfragen darstellen oder definieren soll, empfehlt, die Beschnittung der Vorhaut als Preventivmittel gegen AIDS zu betrachten, weil einige quantitativen Studien darüber hinweisen, daß beschnitte Menschen weniger aus AIDS leiden als unbeschnitte. Deshalb sind Beschnittungen massiv in den letzten Jahren in Afrika durchgeführt worden.

Jedoch wurde gerade diesen Studien durch eine neuere Studie aus Atlanta (U.S.) (unter die Leitung von Gregorio A. Millett) widergelegt.

Soll nun irgendein Schwachsinniger beweisen, daß Menschen, die Coca-Cola trinken, proportional mehr AIDS-krank sind als Menschen, die Orangina trinken –warum nicht?–, wird sicher die WHO empfehlen, Orangina als Preventivmittel zu betrachten.

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Die Ludendorffs (Erich und Mathilde) waren Verrater. Ich sehe klar und deutlich, daß sie während des Kriegs Alliierte-Propaganda machten: Sie verherrlichten die Engländer, in derselben Zeit wo Deutsche Soldaten sie bekämpften. Sie machten aber kein Geheimnis von ihren Widerstand. 1938, als das Hakenkreuz schon für 5 Jahre das Kennzeichen des Deutschen Reichs war, schreibt z.B. der „Ludendorffler“ Hermann Rehwaldt in Vom Dach der Welt (S.19-20):

„Organisatorisch arbeitet für die ‚Synthese‘ in China in den letzten 14 Jahren gewaltig aufgestiegene, nach der Art der Freimaurerei aufgebaute‚Weltgesellschaft Rotes Hakenkreuz‘. Das Hakenkreuz als Symbol dieser Organisation verrät ihre geheime Verbindung mit dem Dach der Welt.“

Nicht nur für ihre Schrifte waren die Ludendorffs verantwortlich, aber auch für die Schrifte, die von ihrer Verlag herausgegeben wurden. Wenn sie Rehwaldt in ihren Verlag schreiben liessen, sind sie nicht dafür verantwortlich? Anders gesagt, müssen sie nicht dafür verantwortlich gehielten werden, was Ludendorffler geschriebt und gesagt haben? Ich glaube es.

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Ich laube Gott dafür, daß Er mich nicht mit einem gemeinen Geistesleben begagt hat! Was sind gemeine Menschen? Nichts als Gefäße und Träger von überlegenen, mehr oder minder bösen Geister oder Gespenster, die diese materiellen, in vieler Hinsicht leeren Schalen benutzen, um die Menschheit zu peinigen. Derjenige, der seine niedrigen Trieben beugt, um übermenschlich, engelhaft zu werden, hört sofort diese unsichtbaren Geister. Der naturelle Mensch, d.h. das immer verfügbare Gefäß der bösen Engeln, ist ekelhaft und dient dem Herrn der Finsternis, nicht als Freiwilliger sondern als Werkzeug.

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Anekdotisch vielleicht, aber sprechend. Um Paul Rohrbach, Schriftsteller, wird auf Wikipedia Folgendes geschrieben:

Die Stellung Rohrbachs zum Nationalsozialismus war ablehnend, obwohl er teilweise in außenpolitischen Fragen ähnliche Auffassungen vertrat. Nach dem Mord von Potempa [Sommer 1932] wandte sich Rohrbach endgültig von der NSDAP ab, da deren offene Billigung von Gewalttaten mit seiner protestantischen Ethik nicht zu vereinbaren war.

Nun aber lese ich das Folgende (aus Die Geschichte der Afrikaans- und Südafrikanisch-Deutschen Kulturvereinigung, Werner von der Merwe, 1982, S. 114-15):

Anlässlich des für ihn organisierten Empfangs [1933] schilderte Rohrbach auf packende Weise die neuesten Ereignisse in Deutschland und meinte u.a.: Deutschland sei das Volk unter den Völkern, das immer wieder eine neue Jugend erlebe. Die neueste Bestrebung, eine Synthese zwischen Nationalismus und Sozialismus herzustellen, sei wieder einmal ein derartiger deutscher Verjüngungsprozess, und Hitler sei einer der grössten deutschen Staatsmänner.

Die „protestantische Ethik“ mit Lügen nicht zu vereinbaren seiend, hat Rohrbach höchst wahrscheinlich was er da aussprach, gemeint. Deswegen auch hatte seine Ethik selbst nach Potempa nichts gegen Nationalsozialismus zu sagen. Im Gegensatz dazu, fragt man sich wohl, welche Ethik die Verfasser dieses Wikipedia-Beitrags haben.

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Scandiumlegierung

Scandium ist kein eigenständiges Material. Vielmehr handelt es sich dabei um eine Aluminium-Legierung, der Scandium in relativ geringen Mengen beigemischt ist. Der Einsatz von Aluminium-Scandium-Legierungen wurde ursprünglich (!) von den sowjetischen Militärs erforscht. Nach dem Zusammenbruch der Sowjetunion gelangte das Know-How dann auch in den Westen. Das beigegebene Scandium soll das Alu leichter machen und gleichzeitig die Festigkeit steigern. Insgesamt ist allerdings das Wissen relativ spärlich verbreitet, weswegen der Einsatz von Alu-Scandium recht umstritten ist. (fabial.de)

Reines Scandium wurde erstmals in Deutschland 1937 durch Werner Fischer, Karl Brüger und Hans Grieneisen elektrolytisch aus einer eutektischen Schmelze aus Kalium-, Lithium- und Scandiumchlorid bei 700 bis 800°C hergestellt. Höchst wahrscheinlisch scheint mir deshalb, daß ursprünglich die Legierung nicht von „den sowjetischen Militärs“ sondern von den deutschen Militärs erforscht wurde!

Weil Scandium einen hohen Schmelzenpunkt hat, wird sie heute für Weltallflug-Anwendungen erforscht. Wie oben gesagt ist die Legierung –eine 2% Scandium enthaltende Alumininium-S.-Legierung– durch die Rußen benutzt und in Rußland wird Scandium industriell hergestellt; so etwas benötigt die Beherrschung der Reinigungsprozess. Und wie schön! Nur „nach dem Zusammenbruch der Sowjetunion gelangte das Know-How“, das erstmals im Dritten Reich bekannt wurde „dann auch in den Westen“! So niemand in der BRD kannte den Prozess? Die Rußen kannten aber seit dem Krieg das, was in Deutschland entdeckt wurde!

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Horst Korschings künstliche Rubine

Bevor sie die „Paperclip“ Unternehmen leiteten, hatten die Besatzer gewissen wichtigen Wissenschaftler zusammen in Halland gehaftet und ihre Plaudereien aufgenommen. In den Berichten kommen im Mund Horst Korschings geheimnisvollen Aussprechungen über „künstliche Rubine“ auf. Der Amerikaner Joseph Farrell zitiert ihn und legt seine Wörter aus:

Korsching: „Jeder Laie kann sehen, daß diese Ideen außerordentlich wichtig sind. Folglich wird es kein Geld in das geben. Sie verdienen nur Geld auf Ideen, die der Öffentlichkeit entgangen haben. Wenn Sie etwas wie künstliche Rubine für die Uhrindustrie erfinden, verdienen Sie mehr Geld als mit dem Uranreaktor.“

Künstliche Rubine? Selbstverständlich wurden solche Sachen beim Uhrgewerbe vor der Erfindung der Quarzbewegung verwendet. Aber 1945 war die Idee fantastisch. Zur Zeit der Öffentlichung dieser Abschriften war natürlich der erste Laser der Welt, der tatsächlich einen künstlichen Rubin als der Hauptbestandteil des laseroptischen Raums verwendte, war bekannt, da der 1961 erfunden wurde. Aber im Juli 1945 war die Idee mehr als ein bischen seiner Zeit voraus. (…) Später im Gespräch, drückt Korsching seinen Wunsch aus, zu Hechingen zurückzugehen, um sein Teleskop, Linsen und Prismen zu sammeln, eine Anzeige, daß er möglicherweise in Optik- sowie Kernforschung miteinbezogen wurde.

Der Ami Farrell hat zu viel darüber spekuliert. Alles in allem spricht Korsching über Rubinen für die Uhrindustrie, was ganz üblich ist. Laut Farrell soll aber die Anwendung von Rubine für die Uhrindustrie zu dieser Zeit „fantastisch“ gewesen sein: Künstliche Rubine? Selbstverständlich wurden solche Sachen beim Uhrgewerbe vor der Erfindung der Quarzbewegung verwendet. Aber 1945 war die Idee fantastisch.

Daß die Idee „vor der Erfindung der Quarzbewegung“ „fantastisch“ gewesen sein soll, möchte ich gern glauben, aber dann konnte sie 1945 gar nicht „fantastisch“ mehr sein, da Quarzuhren existierten damals schon in Deutschland! => 1938 Rohde & Schwarz produzierte die weltweit erste tragbare Quarzuhr.

Allerdings behauptet seinerseits Henry Stevens Unterlagen gefunden zu haben, die die Existenz von Projekten zu Laserstrahlen im Reich beweisen würden (H. Stevens, Hitler’s Suppressed and Still-Secret Weapons, Science and Technology, September 2007). Der alles in allem glaubwürdigere Friedrich Georg vermutet dasselbe (Unternehmen Patentenraub 1945, Grabert-Verlag 2008):

Als der Krieg endete, hätten die Deutschen 138 Typen von Lenkraketen in verschiedenen Stadien der Produktion und Entwicklung gehabt und hätten dafür jede mögliche bekannte Art der Lenkung und Zündung wie Radar, Radio, Draht, kontinuierliche Funkwellen, Akustik, Infrarot, Lichtstrahlen und magnetische Verfahren verwendet, um nur einige zu nennen. Zum Antrieb seien alle Methoden angewandt worden, die der Düsenantrieb für Unterschall- oder Überschallgeschwindigkeiten geboten habe.

Walker (amerikanischer Journalist, „Abertausende von Geheimnissen“, American Magazine, 1947) verwendete bei der Beschreibung der Raketenlenkungsverfahren den Ausdruck „Light beam“, den man nur als Lichtstrahl übersetzen kann, was an sich „keinen Sinn“ macht. Betrachtet man aber, daß Laserstrahlen „besondere Lichtstrahlen“ sind, dann sieht dies anders aus. Mit einem Laserstrahl kann man tatsächlich eine Rakete zu ihrem Ziel leiten. Dies wurde ab Ende des 20. Jahrhunderts von den USA tatsächlich so in den Golfkriegen angewandt. Wahrscheinlich haben wir hier einen weiteren Hinweis auf die Existenz von Lasertechnologie im damaligen Deutschland.“ (S. 125)

Wilhelm Raitel war einer der rätselhaften deutschen Forscher in den USA. Während des Krieges war er wahrscheinlich an dem merkwürdigen Desintegrationsexperiment (Laser?*) in Ludwigshafen beteiligt.“ (S. 301) *Die Frage stellt der Verfasser selbst. Es gibt nichts mehr über Raitel oder dieses Desintegrationsexperiment im Buch.

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Beschleuniger als Todesstrahlen-Waffe

Im Sommer 1944 wurde in Hamburg zum ersten Mal sein (Wideröes) Betatron mit einer Energie von 15 MeV in Betrieb genommen. Geldgeber für die Konstruktion war das RLM, dessen Interesse an einem solchen Beschleuniger mutmaßlich darin bestand, ihn irgendwann als „Todesstrahlen“-Waffe einsetzen zu können.

Nach Kriegsende wurde das Betatron nach Großbritannien gebracht, wo es nach einigen Jahren vermutlich verschrottet wurde. Wideröe selbst gerät wegen Kollaborationsverdachts für kurze Zeit in Norwegen in Gefangenschaft. Für längere Zeit hatte er keinen Pass. Er entwickelte die Theorie des Synchrotrons.

(Wikipedia – Rolf Wideröe, der Norweger war.)

Um von Teilchen-Beschleunigern Todesstrahlen-Waffen herzustellen, besaßen die Deutschen schon in der Kriegszeit die ganze damals in der Welt bestehende Technologie und waren auch in diesem Gebiet ihren Feinden voraus.

Sie hatten das 1937-1942 durch Leonard Grebe gebaute Zyklotron. Eine andere Maschine wurde durch Wolfgang Gentner 1944 gebaut.

Sie hatten das Betatron von Max Steenbeck (1935).

Sie hatten Wideröes Betatron. Der im Archiv für Elektrotechnik 1927 herausgegebene Beitrag von Wideröe gab dem Amerikaner Lawrence die Idee, einen Beschleuniger zu bauen. Laut Wideröe sprach die Idee des Linearbeschleunigers in Richtung Zyklotron erstmals und schön vor Lawrence der Aachener Physiker Eugen Flegler aus.

Sie hatten das Pariser Zyklotron, dessen Erfinder, Frédéric Joliot-Curie, mit den Besatzungmächten in Paris arbeitete.

Sie hatten schließlich den Protonen-Beschleuniger der um Johan Holtsmark eingerichteten sog. Trondheim Gruppe (Norwegen). Die Trondheim Gruppe arbeitete mit der deutschen Wissenschaftsgemeinschaft: Sie gaben ihre Ergebnisse 1941 in die Zeitschrift für Physik heraus.