XLI Florilège à charge

J’appelle l’attention des fonctionnaires – les hauts fonctionnaires mais aussi les bas fonctionnaires – de l’Éducation nationale sur ce florilège à charge afin qu’ils retirent sans attendre des programmes scolaires les auteurs cités.

Les citations sont classées dans l’ordre alphabétique du nom des auteurs, et non par thème, afin que même ceux qui ne seraient intéressés que par une seule sorte de préjugé parcourent l’ensemble du florilège et prennent ainsi conscience de l’infamie et de la stupidité d’une grande partie des écrivains et philosophes de l’Occident.

Les préjugés dont témoignent ces citations nauséabondes montrent que les « grands esprits » ne valent rien. La lecture de ces auteurs nuit au conditionnement et à l’ajustement social des jeunes. Une jeune personne passant du temps à les lire est nécessairement mal préparée à la vie dans une société plurielle et harmonieuse.

Toutes sortes de préjugés sont exprimés dans ce florilège, contre la démocratie, le métissage, les femmes, les gays et lesbiennes, les juifs, les noirs, les jaunes, les gens du voyage… Seuls ceux relatifs à l’islam ont été délibérément omis, pour des raisons de sécurité personnelle, mais je peux vous dire qu’ils sont également légion ; vous n’avez qu’à les chercher vous-mêmes.

Ce florilège vous est offert par Funky Pierrot.

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Si nous tapions sur les cloches comme sur des gongs, nous n’aurions pas de ces saisissements et de ces surprises ; mais un délire des passions seulement, et quelque convulsion nègre. (Alain, L’esprit des cloches, Propos du 13 septembre 1913)

Les banquiers juifs se croyaient à Carthage, car le chef de l’État avait placé en eux sa confiance et, dans leurs coffres sans fond, les deniers de la nation, à zéro et rien pour cent, négoce qui leur permettait de s’enrichir et de moderniser la monnaie d’or et d’argent en substituant au métal des petites peaux de circoncision. (Miguel Angel Asturias, Monsieur le Président)

Le petit cri rauque et aigu qui paraît être le fond de la langue arabe (Marcel Aymé, Derrière chez Martin)

Elle [la réaction prussienne] signifie le règne triomphant des Yids [note du traducteur : « Ici, comme en d’autres passages du texte, Bakounine utilise le terme péjoratif russe pour désigner les Juifs, zhid »], d’une bancocratie sous l’égide puissant d’un régime policier, bureaucratique et fiscaliste reposant principalement sur la force militaire et en conséquence despotique par essence tout en se drapant dans les formes parlementaires du pseudo-constitutionnalisme. (Bakounine, Étatisme et Anarchie)

À dater du moment qu’il avait soigné et soulagé ces deux horribles rebuts du monde [« les deux noirs »], Sombreval avait pris, à leurs yeux, les proportions d’un être surnaturel. Il était pour eux plus puissant et plus redoutable qu’aucun de ces jongleurs qui règnent si despotiquement sur l’imagination fanatisée de leur race… Et comme ils croyaient que la vie lui obéissait, ces esclaves jusqu’à l’intelligence, qui n’avaient dans leur crâne étroit que des notions d’esclaves, s’imaginaient aussi que, le maître parti, la vie devait profiter de son absence pour se révolter. (Barbey d’Aurevilly, Un prêtre marié)

Pero el hombre delfín no viene, y sόlo se acerca a ti con sus feos ofrecimientos este estúpido burgués viejo y lascivo como un mono, ese venerable señor, montaña de carne podrida, coronada con la nieve de las canas, o ese seboso y repugnante judío que quiere comprarte con una migaja del botín que ha conseguido hundiendo las uñas en los bolsillos de los desdichados. (Pío Baroja, La ciudad de la niebla)

…jόvenes judíos que comenzaban la carrera del millόn, de aspecto y gesticulaciones de mono (ibid.)

La femme n’est pas un être indépendant et libre comme nous, elle est asservie à des lois de nature qu’aucune civilisation n’a encore abolies et n’abolira jamais. Elle est une succession de fonctions, et absolument contradictoires. (Henry Bataille, Maman Colibri)

Il n’y a que les israélites pour devenir des amis intimes en cinq minutes. (Henry Bataille, L’Enchantement)

Vos réticences sont exaspérantes, et vous êtes d’une discrétion bien peu israélite ! (Ibid.)

…la plainte d’un peuple [le peuple russe], une plainte qui ne ressemble à celle d’aucun autre peuple – non – pas même à celle du peuple juif, macéré dans son orgueil comme un mort dans les aromates. (Georges Bernanos, Journal d’un curé de campagne)

Do you think I am a Jew-usurer (Charlotte Brontë, Jane Eyre)

C’est en fait cette considération qui a dicté ou qui devait dicter notre politique défaitiste à l’intérieur des pays en guerre contre l’Axe. (Cornelius Castoriadis, La société bureaucratique)

Remueur de tout, Napoléon imagina vers cette époque le Grand Sanhédrin : cette assemblée ne lui adjugea pas Jérusalem ; mais, de conséquence en conséquence, elle a fait tomber les finances du monde aux échoppes des Juifs, et produit par là dans l’économie nationale une fatale subversion. (Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe)

À Wilna [pendant la retraite de Russie] on ne trouva que des juifs qui jetaient sous les pieds de l’ennemi les malades qu’ils avaient d’abord recueillis par avarice. (Ibid.)

Impuissante comme la mer à prévoir ses agitations, cette nation [la Chine], qui ne se sauve de la destruction que par sa plasticité, montre partout, – comme la nature, – un caractère antique et provisoire, délabré, hasardeux, lacunaire. … L’homme n’a point fait du sol une conquête suivie, un aménagement définitif et raisonné ; la multitude broute par l’herbe. (Paul Claudel, Connaissance de l’Est)

N’allez pas la voir aujourd’hui, cette ancienne couveuse dans laquelle sont écloses tant de célébrités politiques et littéraires. Vous ne trouveriez plus qu’un café du boulevard tout comme un autre, avec des groupes de vilains petits juifs qui discutent sur la cote des prochaines courses, et, çà et là, une pauvre cocotte en ruines, une femme de restaurant de nuit, fardée comme Jézabel et mourant de chagrin devant son bock. (François Coppée, Toute une jeunesse)

Les critiques du très vieil art moderne – venus des Europes plus ou moins centrales, donc de nulle part (Salvador Dali, Les Cocus du vieil art moderne)

Comme le dit le poète grec Xénarque, « heureuse la vie des cigales, car elles ont des épouses muettes. » (Darwin, La descendance de l’homme et la sélection sexuelle)

Quelques observateurs compétents attribuent la fréquence ordinaire de l’infanticide au désir qu’ont les femmes de conserver leur beauté. (Ibid.)

De peur de donner l’éveil sur ses projets, il tourna carrément à droite, enfila jusqu’au bout les arcades Bab-Azoun, où du fond de leurs noires boutiques des nuées de juifs algériens le regardaient passer, embusqués dans un coin comme des araignées. (Alphonse Daudet, Tartarin de Tarascon)

Dans un coin, sous une tente rapetassée de mille couleurs, un greffier maure, avec un grand livre et des lunettes. Ici, un groupe, des cris de rage : c’est un jeu de roulette, installé sur une mesure à blé, et des Kabyles qui s’éventrent autour… Là-bas, des trépignements, une joie, des rires : c’est un marchand juif avec sa mule, qu’on regarde se noyer dans le Chéliff… (Ibid.)

[Au casino] Plus loin, ce sont des tribus de juifs algériens, jouant en famille. Les hommes ont le costume oriental hideusement agrémenté de bas bleus et de casquettes de velours. Les femmes, bouffies et blafardes, se tiennent toutes raides dans leurs étroits plastrons d’or… Groupée autour des tables, tout la tribu piaille, se concerte, compte sur ses doigts et joue peu. De temps en temps seulement, après de longs conciliabules, un vieux patriarche à barbe de Père éternel se détache, et va risquer le douro familial… C’est alors, tant que la partie dure, un scintillement d’yeux hébraïques tournés vers la table, terribles yeux d’aimant noir qui font frétiller les pièces d’or sur le tapis et finissent par les attirer tout doucement comme par un fil. (Ibid.)

Les huit petites Péruviennes avec leur teint de safran, leurs traits en désordre, les rubans vifs de leurs toilettes tranchant sur les tons de lézard des modes anglaises, pauvres petits pays-chauds qu’on se figurait si bien grimaçant, gambadant à la cime des cocotiers et qui, plus encore que les autres victimes, faisaient peine à regarder dans cet état de mutisme et de congélation. (Alphonse Daudet, Tartarin sur les Alpes)

Velu, hirsute, criard, avec sa devise de « Fen dé brut !… faisons du bruit !… » le lieutenant de la milice était tellement du Midi qu’il en était nègre, et nègre pas seulement par la noirceur de la peau et les cheveux crépus, mais aussi par sa lâcheté, son désir de plaire, dansant toujours la bamboula du succès devant le plus fort. (Alphonse Daudet, Port-Tarascon)

Il y avait chez ces juives de Bordeaux une crasseuse rapacité, un amour de l’expédient, qui les faisait rester à la maison des journées entières couvertes de guenilles, en camisoles sur des jupes à volants, aux pieds des vieux souliers de bal, et c’est ainsi que Numa les trouvait le plus souvent, en train de jouer aux cartes et de s’injurier comme dans une voiture de saltimbanques. (Alphonse Daudet, Numa Roumestan)

Ces goûts abominables [l’homosexualité], d’où viennent-ils ? Partout d’une pauvreté d’organisation dans les jeunes gens, et de la corruption de la tête dans les vieillards. De l’attrait de la beauté dans Athènes, de la disette des femmes dans Rome, de la crainte de la vérole à Paris. (Diderot, Le Rêve de d’Alembert)

Il entra. C’était un homme de taille moyenne, aux cheveux, à la barbe et aux yeux noirs, avec quelque chose de youpin (Sheeny) s’agissant du nez. (Arthur Conan Doyle, Les Mémoires de Sherlock Holmes)

[Dans la bouche de Sherlock Holmes, pour dire que la personne est endettée] Il est entre les mains des Juifs. (Arthur Conan Doyle, Les Archives de Sherlock Holmes)

Malone vit ses entrées à Fleet Street bloquées par la rumeur de son indépendance. Sa place au sein de la rédaction fut prise par un jeune juif alcoolique qui se fit immédiatement accepter par une série d’articles hautement caustiques sur les phénomènes psychiques, émaillés d’assurances qu’il abordait le sujet dans un esprit parfaitement ouvert et impartial. (Arthur Conan Doyle, Au pays des brumes)

Svengali’s other friend and pupil was (or rather had been) the mysterious Honorine, of whose conquest he was much given to boast, hinting that she was une jeune femme du monde. This was not the case. Mademoiselle Honorine Cahen (better known in the Quartier Latin as Mimi la Salope) was a dirty, drabby little dolly-mop of a Jewess, a model for the figure – a very humble person indeed, socially. (George Du Maurier, Trilby)

Une fois, elle lui amena un individu replet, ayant de petits yeux à la chinoise, un nez en bec de vautour. C’était M. Goutman, négociant en articles de piété … Barberou exposa les faits : pour une créance de mille francs doublée par suite de manœuvres usuraires, il avait livré à Goutman trois mille francs de vins ; ce qui payerait sa dette avec mille francs de bénéfice, mais au contraire, il en devait trois mille. Ses patrons le renverraient, on le poursuivrait ! – « Crapaud ! brigand ! sale juif ! – Et ça dîne dans les presbytères ! D’ailleurs, tout ce qui touche à la calotte !… » Il déblatéra contre les prêtres (Flaubert, Bouvard et Pécuchet)

Barons juifs entasseurs d’écus, / épiciers chauves et cocus / et généraux de Bolivie / ostentent d’un air convaincu / leur bedaine et leur trou du cul / aux doucheurs dont l’âme est ravie. (Georges Fourest, Épître falote et balnéaire à Joseph Savary, dilettante bourguignon dans La Négresse blonde)

D’abord un monsieur Alexandre / qu’on patronyme Nathanson / sur un mode rêveur et tendre / entonna la chanson / des monacos : « – J’ai la galette / et Verlaine avait le talent, / modulait-il, ça se complète : / disons-mieux : c’est équivalent ! » (Georges Fourest, Le banquet Paul Verlaine dans Le Géranium ovipare)

Quand elles arrivent dans nos villes [les femmes étrangères], avec leurs superbes bagages, les belles à peu près nues sous leur soie ou leur fourrure, les laides portant arrogamment leur laideur comme une beauté parce que c’est une laideur étrangère, c’en est fini, dans l’armée et dans l’art, de la paix des ménages. Car le goût de l’étranger agit plus puissant sur un homme que le goût du foyer. (Jean Giraudoux, Amphitryon 38)

Des gens crochus sortis de Sion (Émile Goudeau, Fleurs du bitume)

Les Orientaux n’avaient pas leurs pareils pour imaginer des erreurs colossales, des produits du délire de cerveaux malades. (Knut Hamsun, Mystères)

Pour la femme, elle est telle que tous les sages le savaient déjà : pourvue de facultés infiniment médiocres, mais riche d’irresponsabilités, de vanité, de frivolité. Elle a beaucoup de l’enfant, sans rien de son innocence. (Knut Hamsun, Un vagabond joue en sourdine)

Il était ce qu’il avait l’air d’être, un sang-mêlé, sans empreinte forte, ce n’était pas un pur-sang, seulement un mélange, inauthentique, un peu de tout, habile en matières scolaires, mais hors d’état de faire de grandes choses. (Knut Hamsun, Mais la vie continue)

Nous trouvons dans la religion hindoue l’abandon à la sensualité la plus profonde, la plus grossière, même comme culte, et d’autre part la fuite dans l’abstraction la plus haute et la plus vide, par suite, dans la négation pure, le néant – le sublime qui consiste à renoncer à tout le concret. (Hegel, Leçons sur la philosophie de l’histoire : La Philosophie orientale)

La philosophie hindoue est une philosophie dont le fond est essentiellement puéril. Ses abstractions les plus sublimes s’achèvent immédiatement en images des plus matérielles, en comparaisons tirées de la vie ordinaire qui les confirment seules. (Ibid.)

La langue chinoise est si peu précise qu’elle n’a ni préposition, ni désignation des cas, des mots sont mis plutôt les uns à côté des autres. Les déterminations demeurent ainsi dans l’indétermination. (Ibid.)

Et en particulier, ce qui est mis sur le marché aujourd’hui comme philosophie du national-socialisme, et qui n’a rien à voir avec la vérité interne et la grandeur de ce mouvement (c’est-à-dire avec la rencontre, la correspondance, entre la technique déterminée planétairement et l’homme moderne) fait sa pêche dans les eaux troubles de ces « valeurs » et de ces « totalités ». (Heidegger, Introduction à la métaphysique)

Les corps privés réguliers, mais illicites, sont ceux dont les membres s’unissent en une seule personne qui les représente, sans aucune autorisation publique du tout. Ce sont les regroupements de mendiants, de voleurs et de gitans formés pour mieux organiser mendicité et vol. (Hobbes, Léviathan)

Credat Judaeus Apella, non ego. (Horace, Sermones seu Saturae)

Les juifs triomphent, groupe avare / Et sans foi (Victor Hugo, Les Châtiments)

Tous sont contents, soudards, francs viveurs, gens dévote … / Grecs, juifs, quiconque a mis sa conscience en vente ; / Quiconque vole et ment cum privilegio (Ibid.)

Et si quelque bandit, corse, juif ou païen, / Vient nous aider avec le parjure à la bouche, / Le sabre aux dents, la torche au poing, sanglant, farouche, / Volant et massacrant, nous lui dirons : C’est bien ! (Ibid.)

Boursier qui tonds le peuple, usurier qui le triches, / Gais soupeurs de Chevet, ventrus, coquins et riches, / Amis de Fould le juif et de Maupas le grec, / Laissez le pauvre en pleurs sous la porte cochère ; / Engraissez-vous, vivez, et faites bonne chère… – / Mangez, moi je préfère, / Probité, ton pain sec. (Ibid.)

Au poëte qu’emporte l’âme, / Qui combat dans leur culte infâme / Les payens comme les hébreux, / Et qui, la tête la première, / Plonge, éperdu, dans la lumière, / À travers leur dieu ténébreux ! (Victor Hugo, L’Art d’être grand-père)

Comme la nature a donné à l’homme la supériorité sur la femme, en le douant d’une plus grande force à la fois d’esprit et de corps, c’est son rôle d’alléger cette supériorité, autant que possible, par la générosité de sa conduite, et par une déférence et une complaisance étudiées pour toutes ses inclinations et opinions. Des nations barbares déploient cette supériorité en réduisant leurs femmes à l’esclavage le plus abject : en les confinant, en les battant, en les vendant, en les tuant. Mais le sexe mâle, dans les peuples policés, manifeste son autorité d’une manière plus généreuse, quoique non moins évidente, par la civilité, par le respect, par la complaisance et, en un mot, par la galanterie. (Hume, Essais esthétiques)

Ces vices contre nature (crimina carnis contra naturam) [l’homosexualité et la bestialité] que l’on qualifie aussi d’innommables, en tant que lésion faite à l’humanité en notre propre personne, aucune restriction ni aucune exception ne saurait les soustraire à une totale réprobation. (Kant, Métaphysique des mœurs)

Comment va-t-on s’y prendre pour punir des crimes qui ne permettent aucune riposte, soit parce que les peines seraient en soi impossibles soit parce qu’elles constitueraient elles-mêmes un crime punissable envers l’humanité en général, comme par exemple dans le cas de viol, dans celui de pédérastie ou de bestialité ? Les deux premiers devraient être punis de castration (ce qu’a subi un eunuque blanc ou noir au sérail), le dernier, d’expulsion à perpétuité de la société civile, car le criminel s’est lui-même rendu indigne de la société humaine. (Ibid.)

Les nègres d’Afrique n’ont par nature aucun sentiment qui s’élève au-dessus du puéril. M. Hume défie qui que ce soit de citer un seul exemple d’un nègre ayant montré du talent et affirme que parmi les centaines de milliers de Noirs que l’on transporte de leur pays dans d’autres, bien qu’un très grand nombre d’entre eux soient mis en liberté, il ne s’en est jamais trouvé un seul qui, soit en art, soit dans les sciences, ou en quelque autre louable qualité, ait joué un grand rôle, alors que parmi les Blancs il en est constamment qui, partis des derniers rangs du peuple, s’élèvent soudain et, grâce à des dons supérieurs, acquièrent de la considération dans le monde. … La religion fétichiste, largement répandue parmi eux, est peut-être une sorte d’idolâtrie qui s’enfonce aussi loin dans la puérilité qu’il semble possible à la nature humaine. … Les Noirs sont très vaniteux, mais à la manière nègre, et si bavards qu’il faut les disperser à coups de bâtons. (Kant, Observations sur le sentiment du beau et du sublime)

Des prophètes juifs avaient beau jeu pour prédire que, tôt ou tard, non seulement la décadence, mais même une ruine complète, menaçaient leur État car ils étaient eux-mêmes les auteurs de ce destin. – Comme conducteurs du peuple, ils avaient alourdi leur constitution de tant de charges ecclésiastiques et de charges civiles issues des premières, que leur État devint tout à fait incapable de garder une existence cohérente pour son compte, surtout au milieu des peuples voisins ; et, des jérémiades de leurs prêtres, il ne devait sortir naturellement que du vent parce que ceux-ci, dans leur entêtement, restaient sur leur idée d’une constitution insoutenable qu’ils avaient établie eux-mêmes. (Kant, Opuscules historiques)

À juger de cette femme par sa beauté, sa jeunesse, sa fierté et ses dédains, il n’y a personne qui doute que ce ne soit un héros qui doive un jour la charmer : son choix est fait, c’est un petit monstre qui manque d’esprit. (La Bruyère, Les Caractères)

Ils ont quelque chose de sauvage en eux, qui fait qu’ils ne peuvent pas habiter longtemps sous le toit d’une maison, et qui les pousse à errer sur les routes. … Et si, par extraordinaire, un romanichel s’est civilisé assez pour travailler, tu ne le verras jamais rien exécuter de neuf : il ne fera que rapiécer et rafistoler des vieilleries. (Selma Lagerlöf, Le Monde des trolls)

L’esprit de la plupart des femmes sert plus à fortifier leur folie que leur raison. (La Rochefoucauld, Maximes et Pensées)

LSD is a specific cure for homosexuality. (Timothy Leary, The Politics of Ecstasy)

L’esclave et l’homme noir à la face abêtie (Leconte de Lisle Les Paraboles de Dom Guy dansPoèmes barbares)

Quiconque met en avant le slogan d’une culture nationale juive est l’ennemi du prolétariat, le défenseur du vieil élément de caste du judaïsme, l’instrument des rabbins et de la bourgeoisie. (Lénine, 1913)

Not that I stand for socialism. I don’t. All our folks was a long time in America, an’ I for one won’t stand for a lot of fat Germans an’ greasy Russian Jews tellin’ me how to run my country when they can’t speak English yet. (Billy Roberts in The Valley of the Moon by Jack London)

What does a Chink do? Work his damned head off. That’s all he’s good for. To hell with work, if that’s the whole of the game. (Ibid.)

Nous traversâmes cette Babel [Singapour] au soleil levant. Et puis ce fut une émotion, de retrouver là, à deux pas de l’immonde grouillement chinois, le calme d’une église française. (Pierre Loti, Pêcheur d’Islande)

Cette macaque de confiance [la négresse Kadidja] (Pierre Loti, Aziyadé)

…avec une intonation aiguë de négresse ou de macaque (Ibid.)

De ce fouillis de putréfaction matérielle et spirituelle, les blasphèmes d’une centaine de dialectes assaillent le ciel. … Des faces basanées, marquées par le péché, disparaissent des fenêtres quand des visiteurs s’aventurent jusque-là. La police désespère d’y ramener l’ordre, et essaye plutôt d’élever des barrières pour protéger le monde extérieur de la contagion. (Howard P. Lovecraft, Horreur à Red Hook)

Aux États-Unis, le nom d’« Empire invisible » évoque un groupe de nobles gentlemen sudistes, souvent calomniés, qui protégèrent leurs foyers des menées diaboliques des nègres et des aventuriers venus du Nord pendant les années d’anarchie qui suivirent la guerre de Sécession : le redoutable Ku-Klux-Klan. (Howard P. Lovecraft, Au rédacteur en chef de The All-Story Weekly, collection Bouquins, volume I)

La nature est femme ; il est indispensable, pour la dominer, de la battre, de la bousculer. Elle cède plus volontiers aux hommes de cette trempe qu’aux froids calculateurs ; c’est aussi pourquoi, en tant que femme, elle préfère les jeunes gens, qui la traitent avec moins de respect, avec plus de feu et plus d’audace. (Machiavel, Le Prince)

La femme est une merveilleuse créature, un sylphe, une forme vaporeuse, le rêve d’une existence. Que fait-elle ? Elle passe, se donne à un hercule de foire ou à un garçon boucher. Elle tombe dans ses bras, appuie sa tête sur son épaule et regarde malicieusement autour d’elle comme si elle voulait dire « oui, cassez-vous la tête devant ce phénomène », et nous nous la cassons. (Thomas Mann, Tristan)

Ne me dis plus [s’adresse à un Grec] ton frère, sinon je vais, moi [Celte], t’appeler ma sœur. (Martial, Épigrammes)

Malgré leur misère et l’espèce d’aversion qu’ils inspirent, les Bohémiens jouissent cependant d’une certaine considération parmi les gens peu éclairés, et ils en sont très vains. Ils se sentent une race supérieure pour l’intelligence et méprisent cordialement le peuple qui leur donne l’hospitalité. (Mérimée, Carmen)

« Nous ne sommes pas faits pour planter des choux, dit-elle [Carmen] ; notre destin à nous, c’est de vivre aux dépens des payllos [les non-gitans]. » (Ibid.)

Rosine est de cette branche [des Juifs] dont le type roux dominant est plus répugnant encore que tous les autres. Où les hommes ont la poitrine étroite et de longs cous de poulet avec des pommes d’Adam proéminentes. Tout chez eux semble couvert de taches de rousseur. Et ces hommes doivent souffrir pendant toute leur existence la torture lancinante de leurs désirs lubriques, contre lesquels ils mènent secrètement une guerre ininterrompue et vaine. (Gustav Meyrink, Le Golem)

C’est comme un nouvel État dans l’État : et celui qui est à la cour, à Paris, dans les provinces, qui voit agir des ministres, des magistrats, des prélats, s’il ne connaît les femmes qui les gouvernent, est comme un homme qui voit bien une machine qui joue, mais qui n’en connaît point les ressorts. (Montesquieu, Lettres persanes)

À l’Est, le style byzantin se mélangea avec les traditions des populations locales, en particulier avec la Perse de la période sassanide, et produisit d’Ispahan à Grenade toutes les œuvres que l’on nomme de manière erronée l’art arabe (car les Arabes n’ont jamais eu d’art). (William Morris, Essais)

Les femmes, j’en conviens, sont assez ignorantes. / On ne dit pas tout haut ce qui les rend contentes ; / Et comme, en général, un peu de fausseté / Est leur plus grand plaisir après la vanité, / On en peut, par hasard, trouver qui sont méchantes. / Mais qu’y voulez-vous faire ? elles ont la beauté. (Alfred de Musset, Poésies nouvelles)

L’homme qui ne se laisse pas élever, l’homme du mélange incohérent, le tchândâla (Nietzsche, Le Crépuscule des idoles)

Le christianisme, né de racines judaïques, intelligible seulement comme une plante de ce sol, représente le mouvement d’opposition contre toute morale d’élevage, de la race et du privilège : – il est la religion anti-aryenne par excellence. (Ibid.)

Comment ? vous avez choisi la vertu et l’élévation du cœur et en même temps vous jetez un regard jaloux sur les avantages des gens sans scrupules ? – Mais avec la vertu on renonce aux « avantages »… (à l’intention d’un antisémite). (Ibid.)

La Révolution française, cette farce sinistre et inutile (Nietzsche, Par-delà le bien et le mal)

Déclin ! Déclin ! Jamais le monde n’est tombé si bas ! / Rome s’est abaissée à la fille, à la maison publique, / Le César de Rome s’est abaissé à la bête, / Dieu lui-même s’est fait juif ! (Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra)

Les Anglo-Saxons parmi les spectateurs se détournèrent avec dégoût [du massacre des lapins enfermés dans l’enclos géant] mais le sang chaud, dégénéré des Portugais, Mexicains et demi-Espagnols bouillait d’excitation à ce massacre en masse. (Frank Norris, La Pieuvre)

Toutes ces lois [sociales], rendues inapplicables par le judaïsme des interprétations, par la fertilité d’esprit des employeurs (prompts à substituer aux moyens d’exploitation interdits des moyens plus oppressifs encore), éclairèrent les hommes qui composaient les diverses fractions du Parti sur la valeur de l’action parlementaire. (Fernand Pelloutier, Histoire des Bourses du travail)

On vole : 8° par filouterie ; 9° par escroquerie ; 10° par abus de confiance ; 11° par jeux et loteries. Cette seconde espèce [de vol] était encouragée par les lois de Lycurgue, afin d’aiguiser la finesse d’esprit et d’invention dans les jeunes gens ; c’est celle des Ulysse, des Solon, des Sinon, des juifs anciens et modernes, depuis Jacob jusqu’à Deutz [note de l’éditeur : Simon Deutz, responsable indirect de l’arrestation de la duchesse de Berry] ; des Bohémiens, des Arabes, et de tous les sauvages. (Proudhon, Qu’est-ce que la propriété ?)

Entre la femme et l’homme, il peut exister amour, passion, lien d’habitude et tout ce qu’on voudra, il n’y a pas véritablement société. L’homme et la femme ne vont pas de compagnie. La différence des sexes élève entre eux une séparation de même nature que celle que la différence des races met entre les animaux. Aussi, bien loin d’applaudir à ce qu’on appelle aujourd’hui émancipation de la femme, inclinerais-je plutôt, s’il fallait en venir à cette extrémité, à mettre la femme en réclusion. (Ibid.)

Perfides ou sournoises. Il flairait la paille dans les poutrelles des lamentations et découvrait la vache en puissance dans la poupée la plus meurtrie. (Raymond Queneau, Zazie dans le métro)

Va te faire voir par les crouilles. (Ibid.) + le fakir Crouïa Bey (Pierrot mon ami)

Estudié la jacarandina y en pocos días era rabí de los otros rufianes. (Francisco de Quevedo, Historia de la vida del Buscόn) + Le livre de Quevedo intitulé Execraciόn contra los judíos

Renfermés, comme tous les peuples sémitiques, dans le cercle étroit du lyrisme et du prophétisme, les habitants de la péninsule arabique n’ont jamais eu la moindre idée de ce qui peut s’appeler science ou rationalisme. (Ernest Renan, Averroès et l’Averroïsme)

Jamais dans une monarchie l’opulence d’un particulier ne peut le mettre au-dessus du prince ; mais dans une république elle peut aisément le mettre au-dessus des lois. (Rousseau, Lettre à d’Alembert)

[Rousseau décrit sa conversion forcée au catholicisme, dans son jeune âge] Rien du faste catholique ne fut omis pour rendre la solennité plus édifiante pour le public, et plus humiliante pour moi. Il n’y eut que l’habit blanc, qui m’eût été fort utile, et qu’on ne me donna pas, comme au Maure, attendu que je n’avais pas l’honneur d’être Juif. (Rousseau, Les Confessions)

Le pays n’est pas indifférent à la culture des hommes ; ils ne sont tout ce qu’ils peuvent être que dans les climats tempérés. Dans les climats extrêmes le désavantage est visible. … Il paraît encore que l’organisation du cerveau est moins parfaite aux deux extrêmes. Les Nègres ni les Lapons n’ont pas le sens des Européens. Si je veux donc que mon élève puisse être habitant de la terre, je le prendrai dans une zone tempérée ; en France, par exemple, plutôt qu’ailleurs. (Rousseau, Émile ou de l’éducation)

Depuis que les mères, méprisant leur premier devoir, n’ont plus voulu nourrir leurs enfants, il a fallu les confier à des femmes mercenaires qui, se trouvant ainsi mères d’enfants étrangers pour qui la nature ne leur disait rien, n’ont cherché qu’à s’épargner de la peine. … Ces douces mères qui, débarrassées de leurs enfants, se livrent gaiement aux amusements de la ville, savent-elles cependant quel traitement l’enfant dans son maillot reçoit au village ? … J’ai vu quelquefois le petit manège des jeunes femmes qui feignent de vouloir nourrir leurs enfants. On sait se faire presser de renoncer à cette fantaisie : on fait adroitement intervenir les époux, les médecins, surtout les mères. Un mari qui oserait consentir que sa femme nourrît son enfant serait un homme perdu ; l’on en ferait un assassin qui veut se défaire d’elle. (Ibid.)

Quand les femmes seront ce qu’elles doivent être, elles se borneront aux choses de leur compétence, et jugeront toujours bien ; mais depuis qu’elles se sont établies les arbitres de la littérature, depuis qu’elles se sont mises à juger les livres et à en faire à toute force, elles ne connaissent plus rien. Les auteurs qui consultent les savantes sur leurs ouvrages sont toujours sûrs d’être mal conseillés : les galants qui les consultent sur leur parure sont toujours ridiculement mis. (Ibid.)

Une femme bel esprit est le fléau de son mari, de ses enfants, de ses amis, de ses valets, de tout le monde. De la sublime élévation de son beau génie, elle dédaigne tous ses devoirs de femme, et commence toujours par se faire homme à la manière de mademoiselle de Lenclos. Au-dehors, elle est toujours ridicule et très justement critiquée, parce qu’on ne peut manquer de l’être aussitôt qu’on sort de son état et qu’on n’est point fait pour celui qu’on veut prendre. Toutes ces femmes à grands talents n’en imposent jamais qu’aux sots. (Ibid.)

Je me suis étonné cent fois de ce qu’on avait voulu exclure les femmes du maniement des affaires ; car j’en trouvais de plus éclairées, et de plus capables que les hommes. J’ai connu à la fin que cette exclusion ne venait point, ni de la malignité de l’envie, ni d’un sentiment particulier d’aucun intérêt ; ce n’était point aussi par une méchante opinion que l’on eût de leur esprit. C’était (cela soit dit sans les offenser), c’était par le peu de sûreté que l’on trouvait en leur cœur, faible, incertain, trop assujetti à la fragilité de leur nature. Telle qui gouvernerait sagement un royaume aujourd’hui se fera demain un maître, à qui on ne donnerait pas douze poules à gouverner, pour me servir des termes de Monsieur le Cardinal Mazarin. (Saint-Évremond, Œuvres T. 1)

Le système républicain est pour l’homme autant contre nature qu’il est défavorable à la vie intellectuelle supérieure, aux arts et aux sciences. (Schopenhauer, Éthique et Politique)

Je dois parfois m’effrayer lorsque, revenant de mes études orientalistes, je prends les écrits des esprits les plus remarquables des XVIe et XVIIe siècles, et que je vois à quel point ils sont paralysés par la pensée fondamentale des juifs et entravés de tous côtés. (Schopenhauer, Sur la religion)

…en Europe, ce continent si imprégné de fœtor Judaicus [puanteur juive] que l’évidente et simple vérité : « L’animal est essentiellement la même chose que l’homme » est un paradoxe choquant. (Ibid.)

On voit ainsi que toutes les époques et tous les pays ont parfaitement reconnu la source de la moralité ; exception faite de l’Europe, et la faute en incombe au seul fœtor Judaicus qui pénètre ici toutes choses : il leur faut alors absolument l’imposition d’un devoir, une loi morale, un impératif, bref, un ordre et un commandement auxquels obéir. (Ibid.)

Auch ersehn wir aus den beiden angeführten römischen Klassikern [Tacitus u. Justinus], wie sehr zu allen Zeiten und bei allen Völkern die Juden verabscheut und verachtet gewesen sind: zum Teil mag dies daher stammen, daß sie das einzige Volk auf Erden waren, welches dem Menschen kein Dasein über dieses Leben hinaus zuschrieb, daher als Vieh betrachtet wurde, Auswurf der Menschheit – aber große Meister im Lügen. (Schopenhauer, Parerga und Paralipomena, Kapitel 15: Über Religion)

Ernest Belford Bax, an English Socialist and philosophic essayist, whose handling of modern feminism would provoke romantic protests from Schopenhauer himself, or even Strindberg … As a matter of fact I hardly noticed Schopenhauer’s disparagements of women when they came under my notice later on, so thoroughly had Bax familiarized me with the homoist attitude, and forced me to recognize the extent to which public opinion, and consequently legislation and jurisprudence, is corrupted by feminist sentiment. (George Bernard Shaw, Preface to Major Barbara)

Nous trouvâmes Hildesheim à son bureau, un juif assez conforme au type du théâtre Adelphi, avec un nez comme un mouton, et un fez. (Bram Stocker, Dracula)

J’ai vu l’Orient, cet immense cadavre (Strindberg, L’Écrivain)

La femme devrait être contrainte d’aller chercher du travail au lieu de faire, comme maintenant, des pétition accompagnées de gémissements et de menaces, et en même temps il devrait lui être imposé de participer, avec ce qu’elle gagnerait, à son entretien et à celui des enfants. Ainsi le père de famille s’émanciperait-il de son esclavage. (Ibid.)

Poussée à l’extinction d’une race, puisqu’elle se sent un être dégénéré, en décomposition, elle se dissimule derrière des phrases sur l’existence vouée à un but supérieur, à l’humanité. (Strindberg, Le Plaidoyer d’un fou)

L’amour est un acte d’autofécondation du mâle, parce que c’est l’homme qui aime et qu’il est illusoire de croire qu’il est aimé de sa femme, son double, sa propre création. (Strindberg, Légendes)

Victime d’une croyance erronée (qui a saisi même des cerveaux plus forts) selon laquelle la femme, cette forme rabougrie de l’être humain, stade intermédiaire vers l’homme, le maître de la création, le créateur de la culture, serait égale à l’homme ou pourrait l’être, et se développerait en un effort déraisonnable qui la fait tomber. Déraisonnable parce qu’une forme rabougrie, régie par les lois de la reproduction, finit toujours par naître rabougrie et ne peut jamais atteindre celui qui a de l’avance, selon la formule : A (l’homme) et B (la femme) émanent du même point C ; A (l’homme) avec une vitesse de disons 100 et B (la femme) avec une vitesse de 60. Quand, demande-t-on, B rattrapera-t-il A ? – Réponse : Jamais ! ni à l’aide d’un enseignement égal, d’un droit de vote égal, de désarmement et de tempérance, aussi peu que deux lignes parallèles peuvent jamais se recouper l’une l’autre. (Strindberg, préface à Mademoiselle Julie)

En réalité, la femme n’était qu’une forme intermédiaire entre l’homme et l’enfant – ce qui ressortait de la gestation, pendant une des phases de laquelle le mâle était femelle tandis que, jamais, le contraire n’eut lieu. (Strindberg, Au bord de la vaste mer)

Tous des femmes [les homosexuels], lâches et perfides ! (Strindberg, Vivisections)

La femme connaît assez bien l’homme en ce en quoi il est faible, mais elle est entièrement incapable de s’en faire une idée en ce en quoi il est fort. (Rabindranath Tagore, La Maison et le Monde)

Comme le reste de son sexe stupide, elle était gouvernée par l’engouement et non par la raison. (William Thackeray, Barry Lyndon)

As I cannot describe the mysteries of freemasonry, although I have a shrewd idea that it is humbug (Thackeray, Vanity Fair)

Je dois dire que les idées exposées dans ce livre [Salazar : Le Portugal et son chef par A. Ferro] par M. Salazar ou qui lui sont attribuées me semblent parfaitement sages. Elles témoignent d’une réflexion profonde, élaborée par un esprit qui ressent la grandeur du devoir qu’il s’est assigné. C’est ce sentiment de grandeur qui distingue l’homme qui poursuit une politique noble de celui qui, dans un grand rôle, s’abaisse à penser principalement à soi. (Paul Valéry, L’idée de dictature)

L’accroissement de la crédulité dans le monde, qui est dû à la fatigue de l’idée nette, à l’accession de populations exotiques à la vie civilisée, menace ce qui distinguait l’esprit de Paris. (Paul Valéry, Fonction de Paris)

Tout le monde sait que le Costa Rica est un pays civilisé et civiliste, démocratique et cultivé, peuplé par une race pure d’origine galicienne, sans presque aucuns Indiens et seulement quelques Noirs sur la côte, qui ne créent pas de problèmes. Le Costa Rica échappe ainsi aux maux du métissage et du prétorianisme et ne connaît ni dictateurs ni caudillos. (José Vasconcelos, El Proconsulado)

Con los republicanos españoles renové en esos días viejos contactos. Andaban en París, a la desbandada, fingiéndose los perseguidos, pero bien garantizados en realidad, a causa de sus contactos masόnicos franceses. (Ibid.)

Apenas consumada la independencia, la masonería internacional nos impone los decretos de expulsiόn de los españoles. … Las expulsiones de españoles [de México] determinaron quiebras en el comercio y en la minería, que los ingleses aprovecharon para comprar barato. … La minería, base de nuestra riqueza, pasό a manos del capital extranjero. Unicamente los fundos pequeños quedaron en poder de los nacionales, que a la postre se convirtieron en minúsculos proveedores de las grandes metalúrgicas del Norte, de capital israelita: los Gould y los Gugenheim. (Vasconcelos, La flama. Los de arriba en la Revoluciόn. Historia y Tragedia)

No hay que olvidar que la Francia que inspiraba el pensamiento de la burguesía latinoamericana de aquellos tiempos [los tiempos del porfiriato en México], era la Francia del Gran Oriente y sus regímenes oportunistas y mercenarios; la Francia de las doscientas familias, en su mayoría semitas, que desde la Banca disponían de la riqueza nacional. La Francia subordinada a Inglaterra, país que según nos ha enseñado Hilaire Belloc era, a su vez, un Imperio mercantil, al servicio de una aristocracia en gran parte también judía. (Ibid.)

…hombre con el privilegio del baptismo y libre del poder de los conjuros, con quien han hecho pacto los príncipes de la Guinea infernal (nota del editor: «El infierno es, ‘como la Guinea, patria de negros habitantes’ … ‘Los demonios se manifiestan en cuerpos humanos negros, mugrientos, hediondos … o por lo menos en cuerpos de rostro negro, moreno») (Luis Vélez de Guevara, El diablo cojuelo)

L’habitude de vivre perpétuellement en compagnie d’hommes [les Africains], en somme inférieurs, qu’ils commandent sans contrôle, transforme trop souvent en satrapes cruels les Européens qu’un caractère ferme et une âme élevée ne défendent pas contre cet entraînement. (Jules et Michel Verne, L’Étonnante Aventure de la mission Barsac)

La Société deviendra comme ton cœur, elle aura pour dieu un lingot d’or et pour souverain pontife un usurier juif. (Alfred de Vigny, Chatterton)

Samuel Montaldo. Riche et avare, humble et faux. – Juif de cour. Pas trop sale au dehors, beaucoup en dessous. – Beau chapeau et cheveux gras. (Alfred de Vigny, Présentation des caractères de La Maréchale d’Ancre)

Mais puisqu’il est si dur et que par nul moyen / La loi ne peut d’un juif préserver un chrétien, / Je dois à ses fureurs opposer ma constance (Alfred de Vigny, Shylock, d’après Shakespeare)

Les Juifs, dans la suite des temps, se vantèrent d’être descendus d’Abraham, comme les Francs descendent d’Hector, et les Bretons de Tubal. Il est constant que la nation juive était une horde très moderne ; qu’elle ne s’établit vers la Phénicie que très tard ; qu’elle était entourée de peuples anciens ; qu’elle adopta leur langue ; qu’elle prit d’eux jusqu’au nom d’Israël, lequel est chaldéen, suivant le témoignage même du juif Flavius Josèphe. On sait qu’elle prit jusqu’aux noms des anges chez les Babyloniens ; qu’enfin elle n’appela Dieu du nom d’Éloï, ou Éloa, d’Adonaï, de Jehova ou Hias, que d’après les Phéniciens. (Voltaire, Dictionnaire philosophique)

Il n’y a point d’homme un peu instruit qui ne sache que le texte [de la Genèse] porte : « Au commencement, les dieux firent le ciel et la terre. » Cette leçon est d’ailleurs conforme à l’ancienne idée des Phéniciens, qui avaient imaginé que Dieu employa des dieux inférieurs pour débrouiller le chaos. (Ibid.)

Le jardin d’Éden est visiblement pris des jardins d’Éden à Saana, dans l’Arabie heureuse, fameuse dans toute l’antiquité. Les Hébreux, peuple très récent, étaient une horde arabe. Ils se faisaient honneur de ce qu’il y avait de plus beau dans le meilleur canton de l’Arabie. (Ibid.)

Tu [Job] n’étais point juif : on sait que le livre qui porte ton nom est plus ancien que le Pentateuque. Si les Hébreux, qui l’ont traduit de l’arabe, se sont servis du mot Jéhovah pour signifier Dieu, ils empruntèrent ce mot des Phéniciens et des Égyptiens. (Ibid.)

Quelques-uns, – et ce furent tout d’abord à ma grande surprise les femelles, [the pioneers, I noticed with some surprise, were all females] – commencèrent à négliger les nécessités de la décence, et presque toujours délibérément. (H.G. Wells, L’Île du docteur Moreau)

He [Reform Rabbi Lewis Browne] argues that Gentile intolerance makes the Jews and keeps them together. I argue that the Jews make themselves and that Gentile intolerance is a response to the cult of the Chosen People. (H.G. Wells, The Outlook for Homo Sapiens)

Au crédit du despote, on peut remarquer qu’en tant qu’individu il est susceptible d’avoir de la culture, tandis que la foule, étant un monstre, n’en a aucune. (Oscar Wilde, L’Âme de l’homme sous le socialisme)

Il y a trois sortes de despote : celui qui tyrannise les corps, celui qui tyrannise les âmes, et celui qui tyrannise à la fois les corps et les âmes. Le premier s’appelle le Prince, le deuxième s’appelle le Pape, le troisième s’appelle le Peuple. (Ibid.)

No woman is a genius. Women are a decorative sex. They never have anything to say, but they say it charmingly. (Oscar Wilde, The Picture of Dorian Gray)

Women love us for our defects. If we have enough of them they will forgive us everything, even our intellects. (Ibid.)

Il y avait là, en un groupe tumultueux, toute une juiverie malpropre, de grasses faces luisantes, des profils desséchés d’oiseaux voraces, une extraordinaire réunion de nez typiques, rapprochés les uns des autres, ainsi que sur une proie, s’acharnant au milieu de cris gutturaux, et comme près de se dévorer entre eux. (Zola, L’Argent)

En  remarquant que les morts, derrière ce vilain monde, n’avaient plus de souliers, les pieds nus et blêmes, il finit par comprendre que c’étaient là des rôdeurs qui suivaient les armées allemandes, des détrousseurs de cadavres, toute une basse juiverie de proie, venue à la suite de l’invasion. (Zola, La Débâcle)

Le Ghetto, récemment rasé, avait, depuis des siècles, imprégné le sol d’une telle pourriture humaine, que l’emplacement, demeuré nu, plein de bosses et de fondrières, exhalait toujours une infâme pestilence. On faisait bien de le laisser longtemps se sécher ainsi et se purifier au soleil. (Zola, Rome)

Oui, il plaçait des reliques, il vivotait en faisant le courtage pour les couvents de Belgique et de France, et il avait lancé toute une affaire de reliques fausses, des juifs d’ici qui fabriquaient de petits reliquaires anciens avec des débris d’os de mouton, le tout scellé, signé par les autorités les plus authentiques. (Ibid.)

L’extrême-Orient immobile, la Chine et le Japon mystérieux, tout le pullulement menaçant de la race jaune (Ibid.)

Sans doute, avec l’espoir entêté du triomphe de sa race [juive], se consolant de l’échec de son premier calcul, se disait-il qu’une femme comme Eve était un bon dissolvant dans une famille chrétienne, dont l’action aiderait à faire tomber aux mains juives tout l’argent et toute la puissance. (Zola, Paris)

C’est le vieux rêve sémite de l’Évangile que balaie la claire raison latine, appuyée sur la science moderne. (Ibid.)

*

J’arrête là, car l’indignation qui me submerge est trop forte et m’étouffe, mais sachez que le sujet est loin d’être épuisé et que j’y reviendrai !

En attendant, vous pouvez voir ce que disent aussi

Jean-Paul Sartre sur les gays, ici et, tant qu’on y est, Simone de Beauvoir,

Friedrich Engels sur l’immigration, ici (anglais)

et prendre connaissance de cette longue citation d’Henry Miller (même les pornographes ne sont pas tous recommandables !) :

De même que la perspective est absente des œuvres des primitifs italiens, de même dans ce vieux petit quartier d’où l’on déracina mon enfance, on trouvait ces plans parallèles verticaux qui servaient de tréteaux à tous les événements et par lesquels, de strate en strate, tout se communiquait, comme par osmose. Les frontières étaient vivement tranchées, clairement définies, mais elles n’étaient pas infranchissables. En ce temps-là, j’étais un petit garçon et je vivais tout près de la limite qui séparait le côté nord du côté sud de la ville. Mon quartier tirait tout juste un peu vers le côté nord, à quelques pas d’une large avenue qui s’appelait North Second Street et qui était pour moi la vraie ligne frontière entre nord et sud. En réalité, la limite était Grand Street, qui menait au Ferry de Broadway, mais cette rue n’avait pour moi aucun sens, sauf qu’elle commençait déjà à être envahie par les Juifs. Non, la rue du mystère, la frontière entre deux mondes, c’était North Second Street. Je vivais donc entre deux frontières, l’une réelle, l’autre imaginaire – c’est ainsi que j’ai vécu toute ma vie. Il y avait aussi une petite rue, pas plus longue qu’un pâté de maisons, qui s’étendait entre Grand Street et North Second Street et qu’on appelait Fillmore Place. Cette petite rue s’ouvrait un peu obliquement, face à la maison que possédait mon grand-père et où nous vivions. C’était la rue la plus enchanteresse que j’aie jamais vue de ma vie. Rue idéale – pour petits garçons, pour amoureux, maniaques, ivrognes, escrocs, débauchés, bandits, astronomes, musiciens, poètes, tailleurs, cordonniers, politiciens. En fait, on ne pouvait trouver mieux dans le genre : elle contenait tous les spécimens de la race humaine, chacun formant un monde à soi seul et tous vivant harmonieusement et inharmonieusement, mais ensemble, formant une corporation solide, une spore humaine, un tissu serré qui ne pouvait se désintégrer que si la rue même venait à se disloquer.

Du moins c’est ce qu’il semblait. Jusqu’à ce que l’on eût ouvert au public le pont de Williamsburg ; alors arrivèrent les Juifs de Delancey Street, New York. Cette invasion entraîna la désintégration de notre petit monde, de la petite rue de Fillmore Place qui, comme le disait bien son nom, était la rue de la valeur, de la dignité, de la lumière, des surprises. Vinrent les Juifs, disais-je, et comme des mites il se mirent à dévorer l’étoffe de notre vie jusqu’à ce que plus rien ne restât, que cette présence miteuse qu’ils traînent avec eux partout où ils vont. Bientôt la rue se mit à puer, la vraie population émigra, les maisons commencèrent à se carier, les perrons eux-mêmes s’en allèrent en morceaux, comme les peintures. La rue prit l’air d’une bouche malpropre à laquelle manquent toutes ses dents de devant, décorée çà et là d’horribles racines charbonneuses et béantes, lèvres putrescentes, voûtes palatales en ruine. Les détritus s’amoncelèrent à hauteur de literies bouffies, de vermine, de cafards, de sang caillé. Le signe Kasher fit son apparition sur les vitrines et ce ne furent partout que volailles, cornichons flasques et aigres, énormes miches de pain. Ce fut un déluge de voitures d’enfants, dans les passages, sur les perrons, dans les petites cours, devant les boutiques. Et dans ce bouleversement, la langue anglaise fut elle aussi engloutie ; on n’entendit plus que le yiddish, plus que cette langue crachotante, suffocante, sifflante où Dieu et légumes avariés ont même son et même sens.

Nous fûmes des premiers à fuir devant l’invasion. Deux ou trois fois l’an je revenais dans ce vieux quartier, pour un baptême, la Noël, le Thanksgiving. À chaque visite, je trouvais que quelque chose que j’avais aimé et chéri, avait disparu. Un vrai cauchemar. De mal en pis. La maison où s’entêtaient à vivre les parents que je venais voir, ressemblait à une vieille forteresse en ruine ; il s’étaient réfugiés dans une aile de la forteresse, maintenant tant bien que mal une vie déserte, insulaire, et commençant eux-mêmes à prendre cet air de moutons traqués et humiliés. Ils allaient jusqu’à faire des distinctions entre leurs voisins juifs, trouvant certains d’entre eux très humains, très braves, propres, bons, sympathiques, charitables, etc., etc. Cela me fendait le cœur. J’aurais volontiers pris une mitrailleuse et fauché tout le quartier, indifféremment, Juifs et Gentils.

Henry Miller, Tropique du Capricorne

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3 comments

  1. florentboucharel

    Le temps de préparer la suite de ce florilège avec une surabondance de nouvelles citations, je laisse ici ces quelques témoignages relatifs au très nauséabond Marcel Pagnol, dont les mémoires étaient lus du temps de mon enfance par tous les écoliers de France. Sans parler de l’affiche dans Le Schpountz, “Union Française des Producteurs Français, Studios de France, Yaourt-Meyerboom”, quoi de plus infâme que cette réplique, dans le même film : “Bogidar Glazounov. Il est Allemand ou Turc. Enfin, il a un nom russe et il parle avec l’accent italien ; ceci lui a permis de devenir un grand cinéaste français”, et que l’intégration dans le film La Fille du puisatier d’un discours du maréchal Pétain ? Peu étonnant, dès lors, qu’en 1968 Marcel Pagnol participe avec Thierry Maulnier, Kléber Haedens, Pierre de Bénouville et d’autres au Comité Charles Maurras, présidé par le duc Antoine de Lévis-Mirepoix, de l’Académie française, à l’occasion du centenaire de la naissance de Maurras.

    Franchement, ça ne vous fend pas le cœur, à vous ?

  2. florentboucharel

    Huysmans antisémite

    « Remarquez comme l’attaque à l’Église se poursuit, depuis de longues années déjà, avec un acharnement méthodique que rien n’enraye. Le cercle des libertés laissées aux catholiques, se resserre ; l’affaire Dreyfus a avancé les affaires de la maçonnerie et du socialisme de plus de vingt ans ; elle n’a été, en somme, qu’un prétexte pour sauter à la gorge de l’Église ; c’est la sortie en armes des juifs et des protestants ; leurs journaux sonnent déjà l’hallali du moine ; pensez-vous qu’ils s’arrêteront en si beau chemin ? » (in L’Oblat)

    « Durtal qui avait toujours été frappé du caractère démoniaque si marqué de l’affaire Dreyfus et qui ne la considérait que comme un tremplin installé par les juifs et les protestants, pour mieux bondir à la gorge de l’Église et l’étrangler… » (ibid.)

    « il [Léon XIII] s’est imaginé qu’il apprivoiserait ce volatile, mâtiné de vautour et d’oie qu’est la République des juifs et des athées ; hélas ! elle a percé à coups de bec les mains qu’il tendait pour la caresser » (ibid.)

    « qui nous délivrera de ces ouvriers d’iniquités, de ces possédés des Synagogues et des Loges ? » (ibid.)

    Dans le roman L’Oblat, ce sont des personnages qui parlent. Dans les citations suivantes, c’est Huysmans lui-même qui s’adresse, directement, au lecteur :

    « L’Autriche est rongée jusqu’aux moelles par la vermine juive ; l’Italie est devenue un repaire maçonnique, une sentine démoniaque, au sens strict du mot; l’Espagne et le Portugal sont, eux aussi, dépecés par les crocs des Loges ; seule, la petite Belgique paraît moins cariée, de foi moins rance, d’âme plus saine ; quant à la nation privilégiée du Christ, la France, elle a été attaquée, à moitié étranglée, saboulée à coups de bottes, roulée dans le purin des fosses par une racaille payée de mécréants. La franc-maçonnerie a démuselé, pour cette infâme besogne, la meute avide des israélites et des protestants. » (in Sainte Lydwine de Schiedam)

    « Nous nous y présentons [au Saint-Sacrement], heureux d’offrir une preuve d’affectueuse déférence à Celui dont l’humilité fut telle qu’il voulut naître dans la race la plus vile du monde, la race Juive » (ibid.)

  3. florentboucharel

    Un poème de Laurent Tailhade

    Laurent Tailhade, poète anarchiste, applaudit à l’attentat à la bombe de Vaillant contre la Chambre des députés (le « chambricide », selon le mot de Drumont). Il fut plus tard dreyfusard, ce qui ne l’a pas empêché d’écrire le sonnet En Israël ; dreyfusard parce qu’anticlérical et antimilitariste mais non parce que particulièrement philosémite, donc. Le journal La Trique anti-juive (n°4, 1901) a reproduit le poème, sous la rubrique « Décrits par un des leurs » (bien que L.T. ne fût pas juif).

    La tribu Salomon du faubourg Saint-Antoine,
    Autour du père Lang, brocanteur vénéré,
    Canoniquement rompt l’azyme consacré
    Et biberonne à s’en crever le péritoine.

    Tous bien honnêtes : les Judith, pleines de foi,
    Dans un garni voisin sèchent les militaires,
    Et leurs mâles, par les urinoirs solitaires,
    Sur les chrétiens paillards vengent l’antique loi.

    Or, ce soir, comme il est écrit au Lévitique,
    Ils ont bâfré l’agneau sans tache en la boutique
    Des « pons lorgnettes »* et des clous désassortis.

    Et les youtres au nez circonflexe, au teint puce,
    Avec les femmes, le bétail et les petits,
    Chantent le Sabaoth qui rogna leurs prépuces.

    L.T., Poèmes aristophanesques

    *Marchands de pons lorgnettes était, paraît-il, une façon d’appeler les Juifs (languefrançaise.net/Bob), mais je ne sais pas ce que ce sont des « pons lorgnettes ».

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