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Guerre du Vietnam : Poèmes

Les trois poèmes thématiques suivants sont tirés, pour le premier, du recueil Le Bougainvillier (2011) (x) et, pour les deux autres, de La Lune chryséléphantine (2013) (x), recueils où ils sont parus dans une version un peu différente (et moins satisfaisante).

Le titre du premier, Wiat-Nam, est une façon de rendre le nom du Vietnam tel qu’on peut l’entendre prononcer en Asie du Sud-Est (oui-at-nam), notamment en Thaïlande (peut-être aussi au Laos et au Cambodge).

Les marsouins et bigors du premier vers de ce sonnet sont les noms en argot militaire de troupes coloniales françaises (anciennement de la Marine) pendant la guerre d’Indochine – les « marines » français, si l’on veut.

Le troisième poème est tiré d’une histoire vraie.

*

Wiat-Nam

Les marsouins, les bigors fuyant ces fondrières,
L’Amérique envoyait sa jeunesse au combat,
Ouvriers, paysans, contraints au célibat
Le temps de s’accomplir en prouesses guerrières.

Débusquant l’ennemi hors de ses taupinières,
L’étudiant cessait de tout mettre en débat ;
S’il mourait ou rentrait cassé sur un grabat,
Éteintes, mère et sœurs témoignaient être fières.

Leur lot, à ces soldats, en longs mois meurtriers,
C’était la vision des bois incendiés,
Des corps coupés en deux par l’éclair des rafales ;

Tels qui pouvaient montrer au pandémonium
Sous un masque boueux des mines triomphales
Étaient brûlants de fièvre et bourrés d’opium.

*

Nuage d’hélicoptères

Guerre du Vietnam

C’est un fracas sans nom de moteurs surchauffés :
Véloces, projetant leur noire silhouette
D’insectes monstrueux sur la forêt muette,
Ainsi que des frelons furieux, assoiffés
En essaim ravageur, les Iroquois vrombissent.
Ils emportent au loin dans leurs ventres d’acier
Les soldats qui s’en vont vers l’éclatant brasier,
Les jeunes appelés qui lentement fourbissent,
Songeurs et recueillis, leurs fusils-mitrailleurs.

Le pilote sans traits, casqué jusqu’à la bouche,
A les yeux irisés d’une tête de mouche ;
Et des flancs de la bête en vol, les artilleurs
Ajustent menaçants des canons d’armes lourdes
Où, comme des serpents de métal, et sans fin,
S’engouffreront, rageurs, pour assouvir leur faim –
À l’heure du combat, des explosions sourdes,
Des cris désespérants, des mutilations –
Les anneaux déroulés des longues cartouchières,
Comme une offrande horrible, avec force prières
Obscènes, gestes fous et prosternations,
Qu’on jette dans la gueule infâme d’une idole,
D’un four cyclopéen crépitant et crachant
Du feu, de la fumée et du sang, et prêchant
L’extermination…

                               Mais cet essaim qui vole
Sur le tapis crépu, monotone, infini
Des arbres saturés d’aurore tropicale,
Est guetté par l’immense ordure stomacale :
Ce grouillement de mort, d’horreur indéfini
Éjecte en continu de son gras spermophore
L’immonde envoûtement qui subjugue et confond ;
Cet océan de nuit végétale, sans fond,
Est, géante et fatale, une fleur carnivore.

*

Retour au civil
ou l’histoire d’un tueur en série

Poème naturaliste

Né pour tuer. C’était griffonné sur son casque.
En trois ans de Vietnam, féroce, il parcourut
L’immonde pourrissoir comme un rêve fantasque,
Entre spasmes de haine et cris d’ignoble rut,
Du nauséeux ruisseau des venelles sordides
Aux rizières de fange où la mitraille pleut,
De la fiévreuse halle à pauvresses candides,
Où l’instinct surmené flétrit autant qu’il peut,
De Bangkok, base arrière et marché d’héroïne,
À Saïgon, bordel sans lumière du jour,
Du camp d’entraînement et brute discipline
Sur le plateau désert et brûlant comme un four
Aux culs-de-sac piégés dans la jungle mauvaise.
Il vit ses compagnons mourir, indifférent,
Leurs viscères jaillir et flotter sur la glaise
Quand les corps piétinés s’engluaient en pleurant,
Sans un instant cesser de décharger son arme
En rafales d’éclairs au cœur de la forêt,
Contraint de maintenir l’impétueux vacarme
De la destruction aveugle, sans arrêt,
À moitié submergé, tapi dans sa cachette,
Entouré d’agonie, encerclé comme un loup,
Cramponné jusqu’à l’os à la mince gâchette,
Certain, s’il la quittait, de périr sur le coup,
Jetant un mur de feu contre un diable invisible,
L’ennemi savamment répandu, morne et dur,
Dont il était le but, dont il était la cible,
Dont il devait répandre à flots le sang impur.

Trois ans. Il survécut. La démence infernale
Du pandémonium l’absorba tout entier.
L’extrême violence et la mort machinale
Devinrent sa routine, et l’excès un métier.
On le rapatria, lesté d’une médaille
Et de plomb dans le corps, balafré sous l’œil droit,
Pour jouir en civil de l’inepte grisaille
D’un quartier misérable et sinistre, à Detroit.
Ses nerfs accoutumés aux chocs d’adrénaline,
Brusquement, en réponse à la sous-tension,
Giclèrent au cerveau l’infâme vaseline
D’un délire assassin ; dans l’aliénation,
Malade et comprenant que les prostituées
N’apaisaient plus ses sens d’animal prédateur,
Il les imaginait à sa merci, tuées,
Détruites par son poing d’acier dominateur.
Se gorgeant de plaisir à ce songe morbide,
Il le réalisa : sur le reste sanglant,
Il sentit son cœur battre et dans sa tête vide,
Une paix de sépulcre, et sourit, pantelant.
Tel était le moyen de coller au marasme :
Trouver une victime au hasard, torturer,
Dans les boyaux fouiller† parvenant à l’orgasme,
Déchirer lentement un corps, faire durer
L’acte monstrueux, puis, mettre le crime en scène,
Monter pour le public un spectacle hideux,
Un cadavre en morceaux, toute une histoire obscène,
Macabre et légendaire, immonde, un pas de deux
Totalement pervers et sadique. Se taire.
En marchant dans la nuit s’en retourner chez soi,
Sur le vieux canapé, morose et solitaire,
Rasséréné, gavé d’un écœurant émoi.
Repu pour quelque temps, il retrouvait les gestes
Du morne quotidien ; jusqu’à ce qu’à nouveau,
En spasmes étouffants, en tremblements funestes,
Rampe son cauchemar de la moelle au cerveau.
Souvenirs repoussés, tentations éteintes
Émergeaient du bas-fond, si captivants toujours ;
Son esprit colorait ces images déteintes
D’envoûtements nouveaux, de parfums chauds et lourds ;
Il revivait pantois chacun des paroxysmes
D’un parcours effréné jonché de promeneurs,
Des heures et des nuits d’intimes cataclysmes,
De volupté, d’amers désirs accapareurs.
Il reprenait alors sa chasse pyrétique,
L’aspect cadavéreux d’un junkie aux abois,
Soit dans la ville, soit sur la route élastique,
Aussi loin que requis par le hasard, sans choix,
L’occasion toujours récompensant sa quête :
Homme ou femme inconnue, au moment désigné,
Au lieu le plus propice, et la future enquête
Stagnerait. – Ô le bras vengeur s’est résigné !
Selon ce processus de pulsion fatale,
Combien massacra-t-il, sans crainte, d’innocents ?
Suivant des rituels d’abjection mentale,
Un culte primitif d’holocaustes grisants,
Dans son halluciné délire cannibale
Il gravit des sommets d’abominable ardeur,
Forçant sa cruauté vicieuse et brutale
Par des dévotions de sacrificateur.
Un jour que l’obsédant ainsi qu’un chien aboie,
Sa psychose, son joug fanatique d’horreur
L’avait précipité tendu sur une proie
Qui réussit à fuir en hurlant de terreur,
On mit la main sur lui ; l’appétit du carnage
Avait à ce point crû dans ses nerfs détraqués
Qu’il ne contrôlait plus ses mouvements : en nage,
Convulsé, gargouillant des sanglots suffoqués…

Né pour tuer ; c’était griffonné sur son casque.
Il aurait mieux valu, pour ce triste conscrit
Qui ne put recouvrir son instinct du vieux masque,
Que la guerre durât toujours. C’était écrit.

.

Parmi les multiples attraits du plaisir sensuel éprouvé par les tueurs psychopathes et cannibales, figure certainement en bonne place le « mouvement vermiforme des intestins », que je trouve ainsi décrit par l’immortel Kant : « si on les arrache encore chauds hors de l’animal et si on les coupe en morceaux, ils rampent comme des vers, dont on peut non seulement sentir, mais encore entendre le travail » (Le Conflit des facultés, troisième section).

*

Couverture de la revue NAM L’histoire vécue de la guerre du Viet-Nam n° 10 (années 90)

Diérèses (par ordre d’apparition)

(Nous n’indiquons que les diérèses inhabituelles, étant entendu que la plupart des lecteurs prononceront spontanément ou-vri-er, trois syllabes (idem pour meurtriers), et non deux, ou-vrier, au demeurant difficile à prononcer bien qu’on trouve des synérèses de ce genre dans la poésie française du temps de Corneille.)

L’é-tu-di-ant (4 syllabes)

vi-si-on (3)

in-cen-di-és (4)

pan-dé-mo-ni-um (5)

o-pi-um (3)

si-lhou-ettes (3 en fin de vers, e final non compté)

fu-ri-eux (3)

ex-plo-si-ons (4)

mu-ti-la-ti-ons (5)

pros-ter-na-ti-ons (6)

L’ex-ter-mi-na-ti-on (7) (je pense qu’on a compris le principe avec les mots en -tion/-sion et n’indique donc pas les suivants)

vi-o-lence (3, l’e final est élidé dans le mot suivant « et »)

jou-ir (2)

vi-ci-euse (3, l’e final s’élide dans le mot « et » qui suit)

Giallissimo : 4 poèmes et une filmographie

Le giallo, ou jaune, est le film noir italien du temps de la grande époque du cinéma transalpin.

Les quatre poèmes (mars 2021) qui suivent sont un hommage à ce genre cinématographique marquant par ce que j’ai appelé son esthétique borgiesque (de la célèbre famille des Borgia) – un style parfois à la croisée du noir et de l’horreur, qui fait d’une œuvre comme Reazione a catena (1971) de Mario Bava sans doute le véritable précurseur du genre slasher popularisé par les productions nord-américaines.

Les poèmes précèdent une filmographie giallo personnelle, à savoir les films que j’ai vus.

*

Amore giallo

La main dans le gant noir ouvre un rasoir brillant,
Les yeux de Francesca, si beaux, s’écarquillant.

– Francesca, c’est ton sang qui gicle, rouge et tiède,
Sur les murs, au plafond…

                                         Tu réclames de l’aide ?
Voyons, vous êtes seuls, ton assassin et toi ;
Tu ne peux demander le rempart de la loi.

Mais tu ne m’entends plus, ta vision se brouille,
Le salon disparaît, que ton liquide souille.

C’est la fin. Il l’aimait, s’en souviendra toujours.
Les amours les meilleurs sont aussi les plus courts.

*

Amore giallo 2 : Message anonyme

Bonjour, vous êtes bien chez Francesca Mori.
Je ne suis pas chez moi pour le moment, sorry,
Surtout n’hésitez pas à laisser un message :
Je vous rappellerai.

                                – Francesca n’est pas sage,
Dit une voix étrange, altérée à dessein
Mais aussi dévoilant un délire malsain,
Francesca va mourir dans d’atroces souffrances :
C’est le prix à payer pour tes intempérances.
Je vais te démembrer comme un quartier de bœuf
Dans le bustier lilas que tu portes, le neuf
Acheté mercredi sur la place des Roses
Ensemble avec des bas ; tu vois, je sais des choses,
Et toi tu sais pourquoi je vais t’écarteler,
Te vider de ton sang et puis te violer,
Immonde courtisane, écoute bien, écoute,
Cette nuit tu mourras : ne conserve aucun doute.
Et mes profonds soupirs sur ton corps en lambeaux
Diront à ton cadavre aux viscères si beaux
Mon amour, un amour plus grand que tout au monde,
Et plus noble que grand, prostituée immonde !
Me reconnais-tu là, maintenant ? Réfléchis,
Tente de deviner qui fera du hachis
De ta viande infâme, ô Francesca légère ;
Tu ne trouveras pas, c’est un épais mystère,
Et puis pour ton cerveau si petit c’est trop dur.
Je sonnerai chez toi, tu m’ouvriras, bien sûr,
Tu te plaindras qu’un fou monstrueux te harcèle.
Ma voix te paraîtra tellement irréelle…

Francesca va crever, bon débarras, adieu,
Quelle tranquillité sous le ciel calme et bleu.

*

Pourquoi ces gouttes de sang, Dino, sur ton smoking ?

Dino, cas schizoïde, histrionesque et lâche,
Ne se rendit point compte, en relevant la hache,
Après un premier coup tombé sur le sternum
Sans, on se doute bien, le moindre ultimatum,
Alors qu’il la tenait au-dessus de sa tête
Ajustant, cette fois, au crâne de Suzette,
Que des gouttes de sang tombèrent sur son dos.

L’arme fendit en deux demi-melons égaux
Le chef blond jusqu’au cou, déliant les opales
Et zircons du collier comme autant de pétales
Tombant avec le vent d’une fleur en été…

Dino, d’adrénaline et de joie hébété,
Se servit tout d’abord un Campari rondelle,
Contemplant sur le mur, en juge, une aquarelle,
Puis, en ayant goûté le talent réfléchi,
Exhala le plaisir d’un gosier rafraîchi.

Trouvant son mocassin droit tâché d’une goutte
Comme un grenat, avant de reprendre la route,
Il sortit de sa poche un tube mol et noir
Et cira ses souliers brillants comme un miroir.

Il se rendit alors, pour la conduire en ville,
Chez Francesca, la brune au beau corps juvénile.
C’est seulement là-bas, au milieu des danseurs,
Le suivant sur la piste, étuve de sueurs,
Qu’elle vit le smoking crème brillant dans l’ombre
Dégouliner de sang, en fanfreluche sombre.

*

L’assassin porte une perruque blonde

Lucio, quel pervers immoral, se déguise
En femme pour tuer des hommes par surprise.
Il feint l’esseulement dans un cuir noir moulé ;
Quand on lui parle, il prend un air chaste et troublé,
Nul ne peut résister à ses minauderies ;
Son teint frais, ses grands yeux, ses lèvres orfévries,
Font battre fort le cœur, et l’or de ses cheveux
Rendrait Don Juan lui-même esclave ou malheureux.

Mais lorsque sa victime, aveugle d’assurance,
S’imagine toucher enfin sa récompense,
Lucio d’un rasoir lui cisaille le cou
Et profane le corps sanglant, car il est fou.

*

Filmographie (partielle)

Par ordre alphabétique du titre original. Avec les titres originaux suivis du titre français (quand je l’ai trouvé), puis éventuellement d’une traduction littérale de ces titres par mes soins, car souvent le titre d’un giallo est un poème à part entière.

Les traductions officielles françaises, comme le lecteur pourra le voir lui-même, quand elles ne suivent pas le titre original, ont tendance, à quelques exceptions près (Les rendez-vous de Satan n’est pas mal), à être peu originales et à « sous-vendre » le film comme un banal produit du genre horreur (Les frissons de l’angoisse, L’île de l’épouvante…).

Cette filmographie n’est ni exhaustive ni particulièrement représentative car on n’y trouvera pas tous les incontournables du genre selon les spécialistes.

Je ne considère pas non plus tous ces films comme dignes d’être vus ; aussi, les quelques-uns qui me paraissent à moi incontournables sont notés d’une astérisque (*). Tous les Dario Argento sont, on peut dire, incontournables mais je ne les ai pas tous notés d’une astérisque car certains me semblent moins incontournables que d’autres.

5 bambole per la luna d’agosto, 1970, Mario Bava (L’île de l’épouvante) (Cinq poupées pour la lune d’août)

Al tropico del cancro, 1972, Gian Paolo Lomi & Edoardo Mulargia (Tropique du Cancer)

Pas de rapport avec l’œuvre d’Henry Miller.

Assassinio al cimitero etrusco, 1982, Sergio Martino (Crime au cimetière étrusque)

L’assassino… è al telefono, 1972, Alberto De Martino (Dernier appel) (L’assassin… est au téléphone)

L’assassino è costretto ad uccidere ancora, 1975, Luigi Cozzi (Titre français : ?) (L’assassin est forcé de tuer à nouveau)

La bambola di Satana, 1969, Ferruccio Casapinta (La poupée de Satan)

La bestia uccide a sangue freddo, 1971, Fernando Di Leo (La clinique sanglante) (La bête tue de sang froid)

Body Puzzle, 1992, Lamberto Bava

La casa con la scala nel buio, 1983, Lamberto Bava (La maison de la terreur) (La maison à l’escalier dans le noir)

Casa d’appuntamento, 1972, Ferdinando Merighi (Meurtre dans la 17e avenue) (Maison de rendez-vous)

La casa dalle finestre che ridono, 1976, Pupi Avati (La maison aux fenêtres qui rient)

*La coda dello scorpione, 1971, Sergio Martino (La queue du scorpion)

Il coltello di ghiaccio, 1972, Umberto Lenzi (Le couteau de glace)

*I corpi presentano tracce di violenza carnale aka Torso, 1973, Sergio Martino (Titre français : Torso) (Les corps présentent des marques de violence sexuelle)

Un chef-d’œuvre, et, après Reazione a catena de Mario Bava, un des premiers slashers de l’histoire du cinéma mondial, avant que les Américains n’exploitent le filon, et au-dessus de tout ce que ces derniers ont fait dans le genre à ce jour. Des beatniks américains étudiant les beaux-arts sont la proie d’un tueur psychopathe dans un coin reculé de l’Italie profonde. Incomparable.

La corta notte delle bambole di vetro, 1971, Aldo Lado (Horreur dans la nuit, ou Je suis vivant !) (La courte nuit des poupées de verre)

Cosa avete fatto a Solange? 1972, Massimo Dallamano (Jeux particuliers) (Qu’avez-vous fait à Solange ?)

La dama rossa uccide sette volte, 1972, Emilio Miraglia (La dame rouge tua sept fois)

Il diavolo a sette facce, 1971, Osvaldo Civirani (Titre français : ?) (Le diable à sept faces)

*Il dolce corpo di Deborah, 1968, Romolo Guerrieri (L’adorable corps de Deborah)

Due maschi per Alexa, 1972, Juan Logar (Titre français : ?) (Deux hommes pour Alexa)

E tanta paura, 1976, Paolo Cavara (Titre français : ?) (Et quelle peur)

Follia omicida aka Murder Obsession, 1981, Riccardo Freda (Titre français : ?) (Folie homicide)

Fotogrammi mortali, 1997, Al Festa (Titre français : ?) (Pellicule mortelle)

Il gato a nove code, 1971, Dario Argento (Le chat à neuf queues)

Gatti rossi in un labirinto di vetro, 1975, Umberto Lenzi (Chats rouges dans un labyrinthe de verre)

Giornata nera per l’ariete, 1971, Luigi Bazzoni (Journée noire pour un bélier)

L’iguana dalla lingua di fuoco, 1971, Riccardo Freda (L’iguane à la langue de feu)

Macchie solari, 1975, Armando Crispino (Frissons d’horreur) (Tâches solaires)

Morirai a mezzanotte, 1986, Lamberto Bava (Titre français : ?) (Tu mourras à minuit)

La morte cammina con i tacchi alti, 1971, Luciano Ercoli (Nuits d’amour et d’épouvante) (La mort porte des talons hauts)

La morte negli occhi del gatto, 1973, Antonio Margheriti (Les diablesses) (La mort dans les yeux du chat)

Nightmare Beach, 1988, Umberto Lenzi

Non ho sonno, 2001, Dario Argento (Le sang des innocents) (Je n’ai pas sommeil)

*Non si sevizia un paperino, 1972, Lucio Fulcio (La longue nuit de l’exorcisme) (Ne pas torturer son canard en plastique)

La notte che Evelyn uscì dalla tomba, 1971, Emilio Miraglia (L’appel de la chair) (La nuit où Evelyn est sortie de son tombeau)

Nude per l’assassino, 1975, Andrea Bianchi (Nue pour l’assassin) (Nues pour l’assassin)

Occhi di cristallo, 2004, Eros Puglielli (Titre français : ?) (Yeux de cristal)

« Brave attempt » de remettre le genre au goût du jour.

L’occhio nel labirinto, 1972, Mario Caiano (L’œil du labyrinthe)

Opera, 1987, Dario Argento

Perché quelle strane gocce di sangue sul corpo di Jennifer? 1972, Giuliano Carnimeo (Les rendez-vous de Satan) (Pourquoi ces étranges gouttes de sang sur le corps de Jennifer ?)

Profondo rosso, 1975, Dario Argento (Les frissons de l’angoisse) (Rouge profond)

Il profumo della signora in nero, 1974, Francesco Barilli (Le parfum de la dame en noir)

Pas de rapport avec le livre de Gaston Leroux.

*Quattro mosche di velluto grigio, 1971, Dario Argento (Quatre mouches de velours gris)

Reazione a catena, 1971, Mario Bava (La baie sanglante) (Réaction en chaîne)

Rivelazione di un maniaco sessuale al capo della squadra mobile, 1972, Roberto Bianchi Montero (La peur au ventre) (Révélations d’un maniaque sexuel au chef de la brigade mobile)

Sei donne per l’assassino, 1964, Mario Bava (Six femmes pour l’assassin)

Sette notte in nero, 1977, Lucio Fulci (L’emmurée vivante) (Sept nuits en noir)

Sette orchidee macchiate di rosso, 1971, Umberto Lenzi (Le tueur à l’orchidée) (Sept orchidées maculées de rouge)

Sette scialli di seta gialla, 1972, Sergio Pastore (Titre français : ?) (Sept châles de soie jaune)

Solamente nero, 1978, Antonio Bido (Terreur sur la lagune) (Seulement noir)

Sotto il vestito niente, 1985, Carlo Vanzina (Où est passée Jessica ?) (Rien sous le vêtement)

Sotto il vestito niente II, 1988, Dario Piana

Spasmo, 1974, Umberto Lenzi (Titre français : ?)

*Lo squartatore di New York, 1982, Lucio Fulci (L’éventreur de New-York)

Lo strano vizio della signora Wardh, 1971, Sergio Martino (L’étrange vice de Mme Wardh)

La tarantola dal ventre nero, 1971, Paolo Cavara (La tarentule au ventre noir)

*Tenebre, 1982, Dario Argento (Ténèbres)

Trauma, 1993, Dario Argento

*Il tuo vizio è una stanza chiusa e solo io ne ho la chiave, 1972, Sergio Martino (Ton vice est une chambre close dont moi seul ai la clé)

*L’uccello dalle piume di cristallo, 1970, Dario Argento (L’oiseau aux plumes de crystal)

Un bianco vestito per Marialé, 1972, Romano Scavolini (Exorcisme tragique) (Un habit blanc pour Marialé)