Louxor : Le film

À peine avais-je publié sur mon blog il y a deux jours le manuscrit envoyé par mon ami X. (voir mon précédent post) que je recevais par voie postale express, hier, un colis de la part de mon ami Y., perdu de vue lui aussi depuis plusieurs années et qui me demandait à son tour de publier ses écrits.

Las ! appelant aussitôt son ex-femme pour qu’elle me donne un numéro où joindre Y., celle-ci m’apprit qu’il s’était suicidé hier, et ce lors d’une conversation par webcam avec elle, donc devant ses yeux, ce dont elle est extrêmement traumatisée.

Compte tenu de ces circonstances, et de mon amitié ancienne avec Y., je ne peux me dérober à sa requête. Voici donc ses textes, avec la lettre qu’il m’adressa.

Mais de grâce, mes amis, trouvez un autre moyen de faire connaître vos écrits que mon blog, surtout si vous entendez mettre fin à vos jours ! Vous pouvez créer vos propres blogs sans frais (à condition d’accepter de la publicité au milieu de vos textes) ou vous pouvez publier sur des forums en ligne, qui ont souvent une audience bien supérieure à celle d’un blog individuel. Et je ne passerai plus à mes propres yeux et sans doute à ceux d’autrui pour quelqu’un qui favorise les entreprises suicidaires ! Merci de votre compréhension.

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Salut, l’ami !

En voyant, lors d’une de mes régulières visites sur ton blog tellement intéressant, que tu as publié des textes de ce bon vieux X. (paix à son âme), il m’est venu une idée : te faire la même demande. C’est le seul moyen pour moi de toucher une audience considérable et un public informé, cultivé.

Je te le demande au nom de notre amitié ancienne et je suis sûr aussi que tu reconnaîtras l’intérêt que présentent ces textes. J’ai réuni ces ébauches sous le titre Louxor : Le film, qui en est la pièce centrale. Il s’agit de géopolitique de l’islam, sujet ô combien d’actualité !

Le film en question est resté et restera à l’état de projet. C’est dommage. J’ai eu quelque espoir de le voir concrétiser avec l’élection en Égypte du président Morsi, mais le coup d’État a mis fin à mes illusions. Les quelques contacts que j’avais pris à ce sujet ne m’ont plus donné de nouvelles (je sais qu’au moins l’un d’eux a été assassiné et qu’un autre croupit en prison).

D’avance merci, mon cher ami, et bonne continuation.

Ton dévoué,

Y.

P.S. Inutile de faire connaître mon nom.

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Apologie de l’Émirat islamique d’Afghanistan (1996-2001)

Les Talibans sont des héros. Les Talibans ont pacifié l’Afghanistan en proie aux luttes factieuses après le départ des chars soviétiques. Les Talibans ont éliminé le blaireau Massoud, ce Bob Marley des montagnes à la solde de l’Occident pro-sioniste. Les Talibans ont appliqué la charia en Afghanistan de sorte que, par exemple, la production d’opium fut quasiment éradiquée. Le régime des Talibans a été renversé mais ils continuent de contrôler certaines provinces du pays et sont le fer de lance de la lutte armée contre les troupes d’occupation pro-sionistes.

Les Talibans sont la hantise d’un Occident dégénéré, qui apporte en Afghanistan la démonstration de son impuissance.

La presse rapporte aujourd’hui le cas de femmes brûlées vives, évoquant par exemple un homme « tombé dans l’héroïne et dans l’alcool » coupable d’un tel acte. Ceci aurait été impensable sous les Talibans. L’homme aurait été flagellé ou pendu pour son intoxication avant de pouvoir s’en prendre à qui que ce soit. Le problème de ces femmes n’est pas l’application du droit musulman mais le chaos importé par les armées d’infidèles : production de drogue remontée en pleine puissance (l’Afghanistan est de nouveau le principal producteur international de pavot) et importation d’alcool pour créer la confusion parmi les populations locales. (Nov. 2006)

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Les accords internationaux n’impliquent pas une proximité idéologique. Le Troisième Reich eut l’idée de rétablir le califat pour les musulmans, en donnant le titre de calife au roi Ibn Séoud. Nous pouvons reprendre la même idée, avec l’accord suivant : nous aidons l’islam à reconstituer un califat, en contrepartie de quoi le califat rapatrie les populations islamiques aujourd’hui présentes sur le sol européen. C’est un accord de bon sens.

L’islam a surtout besoin aujourd’hui de se faire respecter sur ses propres terres. Les gouvernements à la solde des États-Unis doivent être renversés et des autorités islamiques instituées dans tous les pays de tradition musulmane. Ces nouveaux pouvoirs en place se préoccuperont davantage du peuple, qui n’éprouvera plus le besoin d’émigrer. De même, les aspects revendicatifs de l’islam n’auront plus de raison de s’exporter.

Si, après cela, ils veulent, comme certains le pensent, nous envahir, nous conquérir, nous saurons nous défendre. Ce sera : que le meilleur gagne. Mais les musulmans n’ont pas de fantasme de conversion universelle. Ce qui se passe actuellement, et qui les met à bon droit en colère, c’est que la souveraineté des États et des peuples arabes, en particulier, n’est pas respectée par les États-Unis, à cause des sionistes. Aidons-les à retrouver leur souveraineté et ils nous aideront à retrouver la nôtre. (Nov. 2006)

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Louxor : Le film

Ne vous demandez pas ce que le djihad peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour le djihad. (Kennedji)

On se souvient des attaques contre des touristes sur le site de Louxor en Égypte, en 1997, au cours desquelles trente-six Occidentaux trouvèrent la mort, principalement des Suisses (paix à leur âme). Je voudrais réaliser un film, une superproduction, sur l’histoire des attentats. Ce serait grandiose, du Cecil B. DeMille.

D’abord, on verrait la vie de quelques-uns des moudjahidines au Caire, ville tentaculaire et délabrée dirigée par un gouvernement corrompu à la solde des États-Unis et d’Israël. Leur grand et noble cœur s’afflige de l’état dans lequel se trouve leur pays à cause des élites occidentalisées qui méprisent le peuple. Ils deviennent de plus en plus dégoûtés et fanatiques, rejoignent des groupes militants et commencent à s’entraîner pour une opération d’envergure.

Ensuite, on voit les touristes débarquer en Égypte. Dans le film, ce sont beaucoup d’Américains et d’Israéliens. Ils veulent des prostituées, demandent de préférence, pour cela, des Égyptiennes de moins de treize ans. Ils pratiquent leurs orgies au vu et au su des autochtones. Il y a parmi eux deux agents du Mossad homosexuels, qui viennent pour dégrader un peu plus la situation politique du pays, ainsi qu’un producteur de films pornographiques de nationalité israélienne, par ailleurs membre de la mafia « russe ».

Puis vient le jour de leur visite au site archéologique et touristique de Louxor. La scène doit durer au moins une demi-heure, avec chasse à l’homme (des moudjahidines contre les touristes puis des soldats égyptiens rappliqués sur les lieux contre les moudjahidines) et action pure (avec highjacking d’autocars de tourisme, ce qui est pleinement fidèle à la réalité). La scène pourrait être vraiment captivante. Les attaquants s’emparant de bus de tourisme, il s’ensuivit une course-poursuite avec la police et des jeeps de l’armée, peut-être même des blindés, pendant que ça canardait dans tous les sens, parmi les ruines monumentales des Pharaons. Le film s’appellerait Louxor. (Jan. 2007)

ii

Voici un document qui montre que mes personnages ne sont pas une invention mais que je les tire de la triste réalité. Il s’agit du démantèlement en l’an 2000 au Brésil d’un réseau de prostitution enfantine pour touristes israéliens, réseau organisé par le consul israélien à Rio de Janeiro, lequel s’est enfui en Israël avant que la police puisse l’interroger :

I have on my desk at the moment a news item from Brazil. It is dated July 5 –that’s just 10 days ago– and was reported by Reuters news agency. It is about a child prostitution ring operated in Brazil by Israeli diplomats in order to satisfy the sexual appetites of Israeli tourists. I’ll bet you haven’t seen anything about this on whichever network television news program you watch. The head of the child prostitution ring is Arie Scher, Israel’s consul in Rio de Janeiro, The ring recruited girls as young as nine years old and organized sex parties with the children for Israeli tourists. One of the child prostitutes was questioned by Brazilian police and led them to the home of a Hebrew language teacher in Rio, Georges Schteinberg, where police seized photographs of hundreds of naked children and videos taken at sex parties with the children. Viewing the videos, police officials recognized the swimming pool and deck of the Israeli consul, Arie Scher, which was the scene of many of the sex parties.

Arie Scher was immediately whisked out of Brazil by the Israeli government before the Brazilian police could question him.

(Overthrow.com)

iii

Sinon, j’ai un autre projet, Ta-Marbuta le petit chameau, dans un genre différent. (Avril 2009)

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Un islamophobe poste en ligne une vidéo de Talibans châtiant une femme sur la voie publique, avec le commentaire : « Âmes sensibles s’abstenir. » Je ne crois pas que frapper nonchalamment les mollets d’une femme avec une sorte d’élastique, une lanière (mettons que ce soit, au pire, un nerf de bœuf) appelle un tel commentaire. Serions-nous devenus aussi sensibles à la douleur ?

Il y a deux courants chez nos immigrés : d’un côté, le rap et la délinquance, de l’autre, l’islam. Je fais très clairement la différence. L’islam est un allié non seulement contre les élites occidentales corrompues mais aussi contre les immigrés de la première catégorie. Je souhaite donner aux imams davantage de pouvoir dans les cités, quasiment toute latitude pour couper la main des voleurs, flageller ceux qui écoutent du rap et exécuter les violeurs et assassins. C’est aussi simple que ça.

Quelqu’un comme Maurice Dantec fait quant à lui l’amalgame. D’abord, il vous dit qu’il déteste le rap et cette culture bestiale d’origine américaine, puis il fustige les religieux musulmans, qui fomenteraient selon lui cette même culture. Quel paradoxe ! Si c’est vrai, je demande qu’on en apporte la preuve ou au moins des indices.

Je n’ai aucune sympathie pour les immigrés qui ont adopté le rap américain importé chez nous. En revanche, l’imam de banlieue qui s’élève contre la corruption de l’Occident, que voulez-vous que je lui dise ? Je pense exactement la même chose que lui. (Mars 2007)

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Gloire à Mahmoud Ahmadinejad, vainqueur incontesté des élections avec 60 % des voix. Quelle belle journée !

Après tant d’articles et de reportages de la presse française, comme de la presse de tous les régimes pro-sionistes, qui comme d’habitude a pris ses rêves pour la réalité et se voyait déjà dans le meilleur des mondes sionistes, la voix du peuple a parlé et le programme d’indépendance nucléaire de ce fier pays peut se poursuivre en toute tranquillité.

Même si les médias continuent de prendre leurs rêves pour la réalité : ils sont en train de nous dire, à présent, que la jeunesse iranienne pleure. Je ris avec la jeunesse iranienne !

C’est comme avec Berlusconi : avant les élections, les journaux français nous le disaient fini en raison de ses « frasques », de la demande en divorce de sa femme, de « papounet », etc., mais il n’en finit pas de laminer la gauche, aux élections européennes comme aux élections locales qui ont immédiatement suivi.

À force de prendre leurs rêves sionistes pour la réalité, un jour on finira par ne plus les prendre au sérieux !

NEJAD FOR EVER!

(Juin 2009)

ii

Sarko-Nagy-Bokza, gouverneur pro-sioniste de la province France, a condamné la fraude électorale en Iran et, pour les médias pro-sionistes, l’élection de Nejad le Grand ne peut qu’être truquée. Ces vaines attaques, qui ne s’appuient sur rien, sont le pathétique témoignage de leur rage imbécile.

À présent, des foules de jeunes Iraniens manipulés sont dans la rue. Les manipulateurs ont les poches pleines de dollars. Ces jeunes travaillés au porno sur le dark net parlent de « dictature » parce qu’ils ne comprennent pas que les masses laborieuses et paysannes détestent ces racailles occidentalisées qui ne représentent qu’une minorité de la population (tout au plus 37 %) mais se croient permis de contester le résultat d’élections libres, poussés à la violence par des agents provocateurs et leurs bas instincts.

Cette minorité qui constitue l’onaniste bourgeoisie des centres urbains dégénérés et golémisés par les pervers sionistes est le porte-drapeau des médias mondialisés. Si ces soixante-huitards basanés s’excitent autant, c’est qu’ils sont persuadés que les Occidentaux les soutiennent, vautrés derrière leurs écrans de télévision… Le parfum de romantisme que lesdits médias puants veulent vaporiser sur ces éructations violentes de machines auto-érotiques s’accommode mal des remugles d’égouts qui sont le miel de ces contestataires avariés.

J’adresse mes félicitations au président Ahmadinejad pour sa victoire.

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J’ignore quel danger représente l’islam, et je crois que la plupart des gens confondent « danger » et « nuisance ». Si nous avions une immigration massive de Croates, ces personnes parleraient d’un « danger » croate, parce que l’immigration de travail apporte au pays d’accueil une vile populace corvéable à merci qui cumule toutes les tares de sa race, quelle que soit celle-ci. Il ne s’agit pourtant que d’une nuisance. (Octobre 2009)

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Saïda Savitri (L’islam devant le national-socialisme, 1942) affirme que les textes grecs de l’Antiquité ont été connus en Occident à la Renaissance seulement. Or les commentateurs arabes de la philosophie grecque, et leurs traductions, étaient connues en Occident depuis le Moyen Âge. Averroès (Ibn Rochd), par exemple, était très lu des clercs, au point qu’on parle d’un courant de pensée averroïste dans l’Europe chrétienne. Ce qui caractérise la Renaissance, c’est la lecture des textes grecs originaux, par le canal des Grecs byzantins (notamment des émigrés après la prise de Byzance par les Turcs en 1453). La Renaissance correspond donc en réalité au reflux de l’influence arabo-musulmane dans l’Europe intellectuelle, par l’accès direct aux sources grecques originales. (Du reste, je ne fais pas partie de ceux qui considèrent la Renaissance comme une ère de progrès intellectuel. Cette période se caractérise surtout par les progrès d’un scepticisme matérialiste.)

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Je relève actuellement deux groupes numériquement significatifs d’adeptes du national-socialisme sur Facebook. L’un, NAZI, a été créé par un Indonésien et compte près de 700 membres. L’autre, Mein Führer, a été créé par un Turc et compte un peu plus de 1 100 membres.

La caractéristique de ces deux groupes est que les Blancs ne sont pas la majorité des membres. On y trouve un peu de tout, dont des femmes voilées, d’ailleurs un nombre considérable de Musulmans dans les deux cas et ce n’est pas étonnant vu la nationalité des créateurs de ces groupes. (Jan. 2010)

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Dubaïgate : Les assassins assument

Les Mossadiens ne s’embarrassent pas de broutilles telles que la dignité d’États amis. Qu’ils trafiquent de faux passeports à la nationalité de ces alliés et assassinent un homme pour raison d’État grâce à ces passeports frauduleux, quoi de plus bénin ? Et pourquoi, s’il vous plaît, prendraient-ils la moindre précaution ? « Il est peu probable que l’enquête aille très loin, Londres, Dublin et Paris ayant annoncé hier que les passeports britanniques, irlandais et français étaient des faux. » (Le Figaro, 17.02.2010)

Les assassins étaient on ne peut plus contents d’eux. « La presse israélienne, qui publiait hier en une les photos des onze suspects, ne prenait que des précautions ironiques pour ne pas attribuer l’opération au Mossad. » (ibid.)

Cependant, au milieu des réjouissances, on apprend que les ambassadeurs israéliens sont convoqués par les ministres, dans les pays concernés par les usurpations d’identité. Les sionistes ont dû être les premiers surpris. Le ton a donc changé ; la presse, hier « ironique », devient venimeuse. « Le Jerusalem Post (…) donne le ton : ‘Il y a de bonnes raisons de penser que certains représentants de l’intelligentsia et des médias en Grande-Bretagne se seraient livrés aux mêmes critiques si, dans l’hôtel (dubaïote), s’était trouvé Oussama Ben Laden ou Adolf Eichmann.’ » (Figaro 20-21.02) Des nazis !

Mais pas de quoi s’affoler non plus. Un M. Tzvi Stauber, ancien ambassadeur à Londres, met les points sur les tzvi : « S’il s’avère que le Mossad a réalisé cette opération, les Britanniques gèleront, au pire, les relations entre le MI6 et le Mossad, mais cela ne devrait pas aller beaucoup plus loin et ce boycott ne durera pas. La vie continuera. Après tout, ce sont les Britanniques qui ont inventé le métier d’espion. » (ibid.) Et le métier d’assassin ?

Pour conclure, le Jerusalem Post à nouveau : « Ceux qui dénoncent le Mossad ne comprennent pas que, parfois, la fin justifie les moyens. » (ibid.)

Quelle belle mentalité. Et c’est un État ami, ça ? (Février 2010)

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« Washington à la conquête du ‘9-3’ »

Les Américains craignent de voir nos banlieues se transformer en centres de formation pour kamikazes. Ils essaient de contrer la radicalisation islamique de ces quartiers en attirant les jeunes vers leur modèle (apparemment, la télé – 99 % de productions américaines – ne suffit plus), car ils savent que les kamikazes viseront avant tout le centre névralgique de l’Occident, les États-Unis, et pas cette petite périphérie qui s’appelle la France gaulliste. La tactique employée ne peut que renforcer partout en Occident un multiculturalisme amorphe qui est la clé de voûte du modèle américain.

Ils se mettent d’ailleurs le doigt dans l’œil. Les kamikazes arrêtés ces derniers temps (le Pakistanais de Times Square, le Nigérian de je ne sais plus quel vol aérien, etc.) font partie de ces jeunes formés aux États-Unis pour s’y voir révéler les bienfaits de la civilisation yankee. Il faut donc s’attendre à entendre parler demain de kamikazes issus des « quartiers » français et qui paraissaient tellement bien intégrés chez leurs chaperons sionistes. (Juin 2010)

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Le président de Bosnie de 1990 à 1996, Alija Izetbegovic, musulman, était un ancien membre recruteur de la SS-Handschar et avait fait trois ans de prison à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Devenu président, il a créé au sein de l’armée bosniaque une division d’élite qu’il a nommée Handschar.

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Si le « panislamisme » était une réalité, l’islam, qui est la première religion du monde, dominerait le monde, mais ceux qui, parmi les nationalistes européens, raisonnent en ces termes et brandissent cette vaine menace passent sous silence les différences et différends qui traversent l’islam et le fragilisent, les antagonismes de sectes et de races, entre sunnisme, chiisme, ismaélisme, Arabes, Persans, Turcs, Malais, Noirs…, qui rendent une action commune au sein de ce supposé bloc « panislamiste » hyper-problématique. La langue commune la plus employée pour les échanges au sein de ce bloc n’est du reste même pas l’arabe, langue du Coran, mais l’anglais.

La mondialisation, notamment la croissance exponentielle du nombre des pèlerins de La Mecque du fait de la massification des vols aériens, est peut-être susceptible à long terme de créer des liens à dynamique centripète dans le monde musulman et de développer une conscience panislamiste universelle, mais une telle tendance est à ce jour imperceptible, géopolitiquement parlant.

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La déportation par Staline de peuples entiers (Tatars de Crimée, Tchétchènes et Ingouches, Kalmouks…) est ainsi présentée par l’Agence France Presse (AFP) : « La raison de leur déportation a été que certains (peuples) étaient prêts à collaborer avec l’occupant (nazi) et d’autres étaient soupçonnés des mêmes intentions. Une thèse rejetée par les historiens occidentaux et les experts russes indépendants. » Que cette mauvaise source donne des noms : qui sont ces « historiens occidentaux », ces « experts russes indépendants » qui nient les intentions de collaboration des Musulmans du Caucase avec les puissances de l’Axe ?

D’ailleurs, quelle différence entre « être prêt à collaborer » et « avoir l’intention de collaborer », qui est la seule distinction faite par cette dépêche ? Ça n’a aucun sens !

Or il ne s’agit pas d’intentions de collaborer mais de collaboration effective. Les noms des organisations impliquées de part et d’autre ainsi que les opérations menées sont connus. Les cadres traditionnels, religieux et politiques, de ces peuples du Caucase, persécutés par le stalinisme, ont collaboré avec les puissances de l’Axe. Ces peuples ont été déportés à ce titre.

L’AFP raconte des sornettes et le manuel d’histoire qui ne parlerait que d’« intentions » de collaborer, de même, comme si les tribunaux d’épuration auto-proclamés, officiels ou secrets, n’avaient pas de quoi épurer, pour le « travail de mémoire », jusqu’à la fin des temps. (Septembre 2010)

Journal intime d’un aspirant bourgeois

Le 14 août 2018, je reçus par courrier de mon ami X., dont je n’avais pas eu de nouvelles depuis plusieurs années, un paquet contenant une dizaine de pages manuscrites dans une chemise portant le titre Journal intime d’un aspirant bourgeois. Il me demandait de bien vouloir publier sur mon blog ces textes dont il était l’auteur.

Cherchant à prendre contact avec lui pour parler de cette démarche dont il ne m’avait jusque-là rien dit, je ne parvins pas à le joindre et ce n’est que trois jours plus tard que j’appris par un ami commun que X. s’était suicidé, le 13 août.

Dans ces circonstances, et au nom de notre amitié ancienne, je ne peux me dérober à sa requête. Voici donc son « journal intime », avec la lettre qu’il m’adressa.

Paix à son âme.

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Cher ami,

Il y a longtemps que nous ne nous sommes pas vus mais je lis régulièrement ton blog avec intérêt. Devant le succès qu’il connaît, je ne résiste pas au désir de te faire une petite demande, au nom de notre amitié ancienne.

Les feuillets qui accompagnent cette lettre sont des pensées éparses que j’ai couchées sur le papier et que je te saurais infiniment gré de bien vouloir publier sur ton blog. Mon nom ne me semble pas devoir être divulgué, cela ne présenterait aucun intérêt.

L’époque de ma vie où, après notre prime jeunesse d’étudiants bohèmes, dont tu te souviens, j’en suis sûr, je me préparais, avec conviction, à entrer dans la grande communauté bourgeoise se caractérisa par une extrême intolérance, dont l’expression à mots couverts recueillait l’assentiment de tous, ce qui ne pouvait que m’encourager. Je demande pardon à tes lecteurs de les induire en erreur par le titre de « journal intime » ; il ne s’agit que de l’expression de cette attitude mentale et non d’un compte rendu des faits de ma vie, au demeurant parfaitement ennuyeuse depuis cette époque.

Quand je compris que cette intolérance, dans mon cas acquise, semble-t-il, plutôt qu’innée, me conduirait toujours plus avant dans le néant de l’existence bourgeoise, il ne me restait plus qu’à soupirer sur le cadavre d’une jeunesse agitée, sans doute, irrémédiablement perdue. J’avais, je ne sais plus pourquoi, ressenti le besoin de réagir contre cette jeunesse que je convoite aujourd’hui désespérément comme le parangon de toutes les vertus idéales, de l’idéalisme en même temps que de la profusion. En croyant me grandir, je régressai, comme tout étudiant en humanités que l’on biberonne avec les grands esprits, avec la philosophie la plus raffinée, la plus avancée, et qui, se croyant néanmoins préparé par là-même aux mesquineries et bouffonneries de la vie bourgeoise, entre dans un désert sans limites avec un coffre plein de gemmes resplendissantes sur le dos au lieu d’une gourde en peau de chèvre sous le bras…

En amitié,

X.

P.S. Je commence par mon texte Gribouillez les tags, parce que, l’ayant un jour publié anonymement sur un forum en ligne, j’eus peu de temps après la bonne surprise de voir sa recommandation en quelque sorte appliquée : les tags que j’avais âprement dénoncés étaient, aux alentours des grandes gares parisiennes, barrés d’un trait horizontal, donc symboliquement oblitérés ! Cela n’a duré qu’un temps, quelques années, puis les murs le long des lignes de chemin de fer au départ de Paris ont été couverts de nouveaux tags et ceux-là ne sont plus aujourd’hui oblitérés. J’ignore si ç’avait été une démarche de la SNCF car, à ma connaissance, aucun média n’a parlé de cet intéressant phénomène. Le caractère très systématique de l’oblitération me le fait pourtant penser et je suis même enclin à imaginer que c’est la publication anonyme de mon texte, sur un forum public (inutile de chercher, il n’est plus en ligne), qui est à l’origine de cette politique d’oblitération symbolique qui m’a tant réjoui. Je serai peut-être démenti ; tu le sauras bien. [Comment le saurai-je puisque, comme X. le fait remarquer lui-même, personne ne parle de ce sujet ?]

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Gribouillez les tags !

Les tags sont une abomination qui défigure nos villes. Or l’État et les municipalités ne font rien. Nous devons entrer en résistance : achetez des bombes de peinture et envoyez une bonne giclée sur tous les tags que vous rencontrerez.

Voilà qui ne rendra pas nos villes pires que ce qu’elles sont et qui mettra un coup au moral de ces fils de p*** de tagueurs, tellement fiers de voir leurs tags sans que personne ne réagisse. N’est-ce pas une honte que des tagueurs nous narguent en dégradant nos villes ? Montrons-leur qu’il y a des hommes dans ce pays, des hommes qui ne vont pas leur laisser f*** la m*** encore longtemps.

[Malgré le respect que je dois à mon ami défunt, je me permets ici un commentaire personnel. Je ne suis pas convaincu que cette recommandation relève d’une intolérance bourgeoise telle que X. la décrit dans sa lettre ; au contraire, j’ai tendance à penser comme mon ami dans sa période bourgeoise-intolérante et je ne me sens pas particulièrement bourgeois ni intolérant pour autant. Je pourrais par exemple me revendiquer des vues très pertinentes de l’Autrichien Adolf Loos, qui passe pour avant-gardiste en matière de goût et écrit dans son essai Ornement et Crime (Ornament und Verbrechen, 1908) : « L’enfant est amoral. Pour nous, le Papou l’est aussi. Le Papou abat ses ennemis et les consomme. Ce n’est pas un criminel. Mais si l’homme moderne abat quelqu’un et le consomme, c’est un criminel et un dégénéré. Le Papou tatoue sa peau, son bateau, ses rames, bref tout ce qu’il peut atteindre. Ce n’est pas un criminel. L’homme moderne qui se tatoue est, lui, un criminel ou un dégénéré. Il y a des prisons où quatre-vingts pour cent des détenus présentent des tatouages. Les tatoués qui ne se trouvent pas en prison sont des criminels latents ou des aristocrates dégénérés. Quand un tatoué meurt en liberté, c’est qu’il est mort quelques années avant d’avoir commis un meurtre. » On peut, me semble-t-il, étendre le raisonnement du tatouage aux tags et graffiti (en excluant, de nos jours, les aristocrates dégénérés). Pour le reste, la philosophie que traduisent ces textes de X. pourrait à bien des égards être décrite comme nietzschéenne plutôt que bourgeoise, mais c’est une question de point de vue.]

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L’humanisme est une métaphysique qui, en tant que telle, s’oppose au libre développement de la science de l’homme.

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Le salut de la planète et de l’humanité repose sur l’usage raisonné de l’arme atomique. La question fondamentale est de savoir quelle portion de l’humanité doit être anéantie pour qu’il puisse y avoir encore une humanité.

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La fierté qu’éprouve l’individu « racé » et qui lui vient du sentiment profond de l’harmonie de son être avec un ordre naturel inspire une haine instinctive chez le produit de mixtures diverses, pour qui la vie est un chaos.

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Le jour où l’humanité comprendra qu’elle doit être pour elle-même un objet de contentement intellectuel, esthétique, émotionnel, elle aura fait un grand pas vers l’élimination des tarés.

Sans doute cette conception s’oppose-t-elle à une certaine philosophie qui voudrait que l’on consacre dans l’humanité le sujet de la volonté libre. Or le libre arbitre n’est qu’une illusion psychologique, doublée d’une contrefaçon rhétorique ou théologique. Toutes nos dispositions sont prédéterminées. Bien que notre action se présente à nos yeux sous la forme d’un choix, puisque la raison nous fait concevoir différentes alternatives, nous n’accomplissons que ce qui est conforme à nos dispositions. Lorsque nous adoptons une conduite qui nous est nuisible, il faut y voir la conduite qui nous est la moins nuisible en l’état du développement organique de nos dispositions. Ceux qui ne se départent jamais de conduites autodestructrices agissent eux aussi conformément à leurs dispositions, lesquelles sont trop faibles pour permettre l’adoption de conduites moins nuisibles. Lorsqu’un tempérament agressif ne trouve pas en lui les moyens d’exprimer son agressivité vers l’extérieur, elle se retourne contre lui. Si cette agressivité était, les moyens faisant défaut, tournée vers l’extérieur, la destruction de l’individu serait immédiate du fait de la réaction de l’environnement. L’être agressif et faible recherche donc l’être purement passif, comme objet d’extériorisation, mais l’être passif recherche quant à lui l’être volontaire et actif qui puisse lui imprimer une direction tout en possédant le degré d’énergie nécessaire pour contrecarrer les visées des êtres agressifs qui le harcèlent.

Ces quelques considérations n’ont d’autre objet que d’illustrer une conception philosophique de laquelle est absent tout libre arbitre. D’une telle conception résulte, au point de vue de la recherche d’une vie heureuse, l’axiome selon lequel l’humanité doit être un objet de plaisir à elle-même.

Nier que le bonheur soit dans le plaisir résulte du sens étroit que l’on donne au mot « plaisir », puisque, aussi bien, certaines natures éprouvent du plaisir là où d’autres n’entrevoient que de l’ennui. Or ces différences entre les natures et tempéraments des hommes n’empêchent-elles pas d’établir un critère sûr de ce qui serait un plaisir de l’humanité ? Bien des esprits, confrontés à ce genre de question, se hâtent de répondre qu’il n’existe aucun critère et que toute recherche dans ce domaine est vaine et dérisoire, voire suspecte. Ce sont des esprits peu portés à la spéculation et que l’effort intellectuel rebute : le commun des hommes. Mais la recherche de critères pour le jugement est l’objet de la philosophie. La philosophie esthétique recherche le critère du beau quand le sens commun prétend opiniâtrement que le goût esthétique est quelque chose de tout relatif et s’offense même souvent de la moindre allusion du contraire. La philosophie morale recherche le critère du bien, etc.

Quel est donc le critère du plaisir, non pas selon l’individu mais selon l’humanité, prise dans sa généralité, dans son concept ?

Le plaisir de l’esprit réside dans la connaissance. Le plaisir de l’humanité réside également dans la connaissance, l’esprit étant le supérieur dans l’humanité. Dire que l’humanité doit être un objet de plaisir pour elle-même signifie donc qu’elle doit être un objet de connaissance pour elle-même.

La connaissance par le vécu individuel est ce qu’on appelle l’expérience. Cette expérience individuelle est un témoignage apporté à l’humanité en tant que collectivité, par lequel celle-ci tente de s’appréhender, de se connaître. La qualité de ce témoignage importe beaucoup dans le processus : l’humanité apprend à se connaître par le biais de l’expérience des esprits supérieurs, seule suffisamment éclairante et significative.

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Celui qui ne parvient pas à atteindre l’objet de son désir peut, dans certains cas d’ascétisme héroïque, vouloir l’anéantissement de son désir, mais le plus souvent il souhaite l’anéantissement de l’objet.

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L’amour de la beauté physique est-il, ainsi que le prétend Sénèque le philosophe, l’origine de tous les maux ? La beauté physique n’est jamais l’apanage d’une personne en particulier, et dans certaines populations elle est même plutôt la règle que l’exception. De sorte que l’attachement à une seule personne ne paraît pas possible dans le cas d’une personne suffisamment dominée par l’amour de la beauté physique pour vouloir jouir de cette beauté avec différents objets dans lesquels elle se présente. Ainsi cette passion paraît-elle contraire au serment de fidélité. Mais je ne connais aucune qualité qui ne soit partagée, de sorte que l’attrait pour n’importe quelle qualité paraît contraire à l’existence même de l’amour conjugal. On pourrait tout aussi bien dire que l’amour de la beauté morale est contraire à la fidélité.

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La seule valeur concevable pour une nature supérieure est son bon plaisir, car c’est la seule qui ne le mette en aucun cas sous la dépendance d’une nature inférieure. Ne sera-t-elle pas, cependant, dépendante de quelque pourvoyeur de plaisirs ? La volupté d’une nature supérieure ne peut naître dans la dépendance, par conséquent c’est un plaisir obtenu de haute main, avec le souci constant de la liberté, et qui ne doit rien aux coquins vendant leurs louches services à la mollesse. Enfin, la reconnaissance mutuelle du bon plaisir crée la société des pairs.

Comment, demandera-t-on, le droit est-il possible si une part quelconque de la société ne se reconnaît pour loi que son bon plaisir ? Considérons le droit sous les deux espèces du droit contractuel (civil) et du droit régalien (pénal). La reconnaissance mutuelle qui se trouve au fondement de la société des pairs implique la relation juridique du contrat, par laquelle chaque partie n’est liée que par sa propre volonté. Dans une société des pairs idéale, les contrats ne sauraient même être violés, en vertu du fait qu’une nature supérieure ne va pas à l’encontre des décrets de sa volonté. En revanche, tout ce qui dans le droit est prohibitif et répressif, droit de l’État sur les sujets, tient à ce que la relation contractuelle ne vaut rien avec des natures dont la volonté est inconstante, la détermination à s’y tenir insuffisante ou le jugement faussé. Ce droit est, pour le titulaire de l’autorité, le droit de punir, c’est un droit de vie et de mort. Dans la société romaine, la relation du père de famille à ses enfants était de cette sorte, et une telle relation doit apparaître partout où le supposé axiome de la morale posé par Voltaire, et qui aurait été la manière dont un docteur juif aurait résumé la religion hébraïque, à savoir « ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fît », ne se trouve être d’aucune valeur. Or cet axiome n’est d’aucune valeur dès lors que des différences de sensibilité existent. Une brute grossière peut en effet causer un grave préjudice à une personne plus sensible et raffinée par des actes qui, si elle en était elle-même destinataire, ne la sortiraient nullement de son indifférence. C’est-à-dire que cette brute pourrait être, à la limite, responsable de la mort d’autrui sans avoir dérogé en rien à l’axiome. Or, comme la sensibilité et le raffinement valent mieux que leur absence, ils doivent être protégés des brutes, dans la société des pairs et par le droit répressif.

L’axiome de la morale est sans valeur en raison des différences de sensibilité. Les brutes insensibles nuisent à leur entourage sans en avoir conscience. Ce sont ceux qui « ne savent pas ce qu’ils font ». Les hommes raffinés doivent les éviter s’ils ne les dominent complètement, s’ils n’occupent à l’égard de ces brutes la place de maître incontestable. Il ne sert à rien de chercher à raisonner des brutes, à vouloir agir sur leurs facultés de représentation, car pour concevoir ce qu’est la sensibilité il faudrait qu’elles ne soient pas des brutes insensibles.

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Jeux de la plage
Les enfants et les adolescents
Les adolescents découvrent l’amour
Les enfants savent déjà tout de l’amour
Enfants et adolescents ont les yeux ouverts sur la beauté
L’amour de la beauté emplit leurs cœurs

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Tout comme notre tempérament, nos jugements sont entièrement déterminés par la complexion de notre organisme. Les natures qui nous sont semblables s’attirent notre estime et notre amitié tandis que celles qui diffèrent de nous par la présence ou l’absence de certaines qualités suscitent notre inimitié, voire notre dégoût, et nous paraissent dangereuses. Et elles doivent d’ailleurs l’être à bien des égards puisque leurs besoins requièrent un environnement différent de celui qui tend à garantir la satisfaction de nos propres besoins. Les natures différentes ont besoin de milieux différents, et c’est pourquoi les milieux cosmopolites, en ce qu’ils réunissent dans un même milieu des natures différentes, sont malsains.

Une influence extérieure commune à plusieurs organismes produit un effet directement homogénéisant si et seulement si ces organismes sont semblables sous le rapport de la partie affectée. Plus ces organismes sont dissemblables sous ce rapport, plus le résultat de l’influence est divergent d’un organisme à l’autre, auquel cas l’homogénéisation par le milieu ne se produit qu’indirectement, par la sélection d’un type au détriment des autres.

Soumettons deux populations, l’une noire, l’autre blanche, à une même exposition solaire. L’effet sur les individus noirs est le même à peu près pour tous, et c’est de fait une absence d’effet notable. L’effet sur la population blanche, ce sont des cancers de la peau chez ceux qui ne bronzent pas. Si la race est une adaptation au milieu, les différentes races ont-elles vocation à vivre dans un milieu commun, ou un tel milieu commun ne conviendra-t-il pas plutôt à une race en particulier, si elle a vécu dans ce milieu avant les autres et s’y est adaptée, ou bien un tel milieu pourra-t-il convenir ne serait-ce même qu’à une seule race, s’il se trouve que ce milieu commun n’est le milieu propre d’aucune ?

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L’habitude des exercices intellectuels renforce la performance du cerveau. Il faut donc s’attendre à ce que la généralisation de l’éducation aille de pair avec une amélioration du cerveau humain. Or la mesure de cette amélioration dépend des exigences moyennes du système éducatif, lesquelles tendent à s’abaisser avec l’augmentation du nombre de bénéficiaires. De sorte qu’il est en réalité bien plus concevable que la généralisation de l’éducation s’avère préjudiciable au développement de la science. (D’aucuns disent observer des rendements décroissants en termes de progrès scientifiques.)

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Dans l’espèce humaine, le mâle est ardent et la femelle sensible. La sensibilité du mâle est une forme d’ardeur, l’ardeur ou la violence de la femelle un effet de sa sensibilité. Le mâle est généralement peu regardant et cherche à satisfaire son désir à bon compte. C’est plus rare chez la femelle. La coquetterie et les artifices de la femelle n’ont pas tant pour objet d’attirer le mâle que de le garder, car ce n’est pas attirer le mâle qui présente quelque difficulté. On a donc affaire à une espèce où la femelle est, eu égard aux pratiques de la cour amoureuse, le sexe passif et où les mâles rivalisent activement entre eux pour conquérir les femelles. Chez les espèces de ce type, Darwin nous informe qu’en raison des attributs sexuels secondaires qu’ils développent et qui déterminent le succès de la compétition amoureuse, les mâles varient davantage que les femelles. Le sexe féminin est plus uniforme et aussi moins dynamique, plus « conservateur » en ce qui se rapporte à l’évolution de l’espèce. – Ceci afin de souligner que lorsqu’une sous-espèce de l’espèce humaine a pour habitude de se mélanger à d’autres sous-espèces, aux qualités inférieures, ce sont les mâles qui déchoient les premiers.

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Les préjugés d’une nature puissante valent mieux que les raisonnements d’un débris humain. Toute vision du monde s’enracine dans un tempérament forgé par l’organisme, siège de l’expérience vécue. Or l’organisme sain et vigoureux jouit d’une harmonie avec son environnement qui fait défaut au corps malingre et disgracié, forcé de se cacher pour survivre et qui se nourrit de racines et de vers faute de pouvoir chasser avec profit. L’un n’a guère besoin de raisonner pour vivre ; l’autre en a besoin, et lorsque cette faculté s’aiguise chez le faible aux aguets, malheur aux hommes de bonne race s’ils se laissent impressionner par ces comportements étranges – hystériques – car alors ils succombent sous la domination haineuse et hallucinée de ceux que Nietzsche appelle les « prêtres ». Ne croyez pas que la sécularisation des sociétés implique le déclin des prêtres : ceux-ci n’ont pas fini de proférer leurs malédictions !

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Lorsque deux chétives créatures s’accouplent dans un spasme qui les laisse encore plus mornes et décrépites qu’elles n’étaient, quel être infortuné ne naît-il pas à la surface de cette terre ! Blême avorton confiné dans le taudis où se consument ses géniteurs et lui-même, ne le voyez-vous pas méditer dans sa solitude moisie l’exaltation de toutes les libertés comme un défi à son destin fatal ? Voilà le libertaire maniaque, l’intellectuel révolutionnaire, dans son essence. Mais nous connaissons la valeur et même la sainteté de l’ordre, nous qui avons grandi et vivons dans la liberté.

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L’un raisonne par plaisir, l’autre pour ne pas périr. L’un fait progresser la science, l’autre la superstition.

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Humanisme bureaucratique ! – Il n’existe aucune preuve scientifique de différences entre les facultés mentales des races humaines, et il est interdit d’en chercher.

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Donnez à ceux qui vous haïssent de manière instinctive et innée, pour ce que vous êtes, des raisons de vous haïr pour ce que vous faites : attaquez-les et faites-leur le plus de mal possible. Ils comprendront alors que leur haine a son fondement dans un ordre naturel, qu’ils prétendent ignorer, où ils occupent les échelons les plus inférieurs.

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Composition raciale des pays européens

Les chiffres suivants sont tirés de Richard McCulloch, dont le système est dérivé des travaux de Carleton Coon, deux universitaires parmi ceux qui ont continué de faire de l’anthropologie raciale après la guerre.

D’abord, la classification. Le groupe ‘Nordish’, qui correspond à peu près à ce que Gobineau, Vacher de Lapouge et d’autres appellent l’Aryen comprend deux sous-groupes :

A/ le groupe pur, ou central : composé des types Brünn, Borreby, Nordique (Celtique et Hallstat), plus les croisements de ces types entre eux ;

B/ le groupe périphérique : Atlanto-méditerranéen (mélange de A et de Meds), Néo-Danubien (A+Ladogan), Norique (A+Dinarique), Sub-Nordique (A+Alpin).

Ensuite, la répartition, en pourcentage de la population d’origine européenne :

France : 35% Aryenne (5%A, 30%B)

Allemagne : 80% Aryenne (60%A, 20%B)

On voit donc la différence entre les deux, ce qui implique, pour un pan-Aryaniste, que l’Allemagne jouit d’une suprématie naturelle sur la France. D’autres comparaisons :

Angleterre : 100% Aryenne (72%A, 28%B)

L’Angleterre est donc plus Aryenne que l’Allemagne. Or la situation insulaire de l’Angleterre fait qu’elle n’a jamais dans l’histoire développé une mentalité de solidarité raciale aryenne. Au contraire, elle a toujours craint l’Allemagne plus que tout, comme rivale. Cette attitude est suicidaire pour la race.

Suède : 100% Aryenne (95%A, 5%B)

Islande : 100% Aryenne (97%A, 3%B)

Pays-Bas : 100% Aryenne (100%A) : le record du monde !

Italie : 5% Aryenne (1%A) ; idem pour l’Espagne.

Pologne : 70% Aryenne (5%A) : donc, la Pologne a beaucoup de B et pas plus que la France de A. Dans tous les pays d’Europe de l’Est, le type nordique est plus ou moins néo-Danubien. D’où le discours racialement péjoratif de certaines autorités du Reich (Himmler) sur les Slaves, en plus de l’antislavisme politique d’une partie de la composante germanique de l’ancien Empire austro-hongrois, reflété dans Mein Kampf (les années d’études d’Adolf Hitler à Vienne).

En résumé, le groupe nordique pur est composé de plusieurs sous-espèces (Brünn, Borreby, plus Celtique et Hallstat) et tous les mélanges entre ces sous-espèces restent du Nordique pur. Le groupe périphérique implique quant à lui un mélange avec un type caucasien non nordique et peut être considéré, au cas par cas, comme faisant partie du type nordique.

L’Alpin n’est pas Nordique, ni le Méditerranéen, bien qu’ils soient tous deux Caucasiens. Selon McCulloch et d’autres, sont aussi Caucasiens les Arabes, les Lapons, les Dravidiens.

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Pour prendre un exemple concret de politique raciale, regardons le cas du Troisième Reich. Le terme « Aryen » y avait deux sens. Au sens large, il désigne tous les individus blancs d’origine européenne. Ainsi, les lois de Nuremberg qui interdisent les mariages entre Juifs et Aryens n’interdisent pas les mariages entre Nordiques et Alpins. Les lois de Nuremberg ne distinguent pas Dinarique, Alpin, Méditerranéen, Nordique…

Il y a ensuite une acception plus restrictive du terme, qui a été utilisée dans la SS, où seuls les Nordish du groupe A, pour reprendre la terminologie de McCulloch, étaient acceptés. La terminologie de McCulloch, postérieure à la Seconde Guerre mondiale, ne parle pas d’Aryens pour des raisons politiques évidentes. Les Aryens correspondent à peu près à son concept « Nordish », même si les indices crâniens ne sont plus un indice discriminant dans cette classification (la dolichocéphalie n’est pas majoritaire même dans le groupe A).

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La dépénalisation du cannabis aux Pays-Bas n’a pas mis fin au trafic de rue ; à Amsterdam, on se fait accoster tous les cent mètres par des dealers basanés.

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En Afrique, où les taux de sida sont très élevés, de même que dans les communautés homosexuelles occidentales (remarquez au passage le paradoxe : l’homosexualité est notoirement faible en Afrique ; comment se fait-il que ce virus, s’il existe, frappe en particulier les hétérosexuels noirs et les homosexuels blancs, tout en épargnant les hétérosexuels blancs ?), en Afrique, donc, selon les chercheurs dissidents, Peter Duesberg et autres, est diagnostiquée sidaïque toute personne qui tousse et a de la fièvre. Un tuberculeux, par exemple, sera diagnostiqué sidaïque, sans même pratiquer de test. Car croyez-vous qu’ils aient les moyens de tester tous ces Africains dont on dit qu’ils ont le sida ?

Le sida, « syndrome d’immunodéficience acquise », est une déficience du système immunitaire qui rend la personne extrêmement vulnérable à toute forme de maladie, à tel point qu’elle meure de deux ou trois maladies, ou plus, combinées qui lui surviennent en quelques années. Cette immunodéficience est-elle induite par un virus (comme on le suppose) ou bien par des agents « immuno-stressants » qui détruisent le système immunitaire ? Peut-il être sans conséquences de s’exposer à une prise de drogues, substances toxiques, régulière et massive, dans une logique contre-culturelle du No Limit telle qu’elle s’est développée depuis les années 1960, particulièrement –si j’en crois Duesberg– chez les homosexuels ? Le système immunitaire a des limites et, si on le pousse constamment vers ses limites, il se détériore et dysfonctionne, voire arrête de fonctionner : d’où immunodéficience acquise. Quant aux Africains, leur système immunitaire est poussé à sa limite par les conditions de vie détériorées de l’Afrique contemporaine. L’impact immuno-stressant de la promiscuité sexuelle s’ajoute à ces facteurs : tant chez les homosexuels (blancs) que parmi les populations d’Afrique noire (dont les restes de culture matriarcale, où l’oncle maternel a plus de pouvoir domestique que l’époux, inhibent ou préviennent la jalousie masculine), cette promiscuité est en général élevée. Le paradoxe indiqué au précédent paragraphe se dénoue par cette double causalité.

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Les revenus sociaux permettent à la vermine de croître et de grouiller tandis qu’ils n’ont jamais été suffisants pour des gens qui veulent s’en sortir et vivre décemment.

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La loi Perben II de 2001 a précisé les conditions d’intervention des agents infiltrés sur internet. Il est interdit à un policier français s’inscrivant sur un forum, en dissimulant la véritable raison de sa présence, de tenir des propos qui pourraient à un titre ou à un autre tomber sous le coup de la législation française : « négation de crime contre l’humanité », « incitation à la haine raciale », « discrimination à l’encontre de personnes en raison de leur religion, de leur sexe, de leur couleur de peau, de leur orientation sexuelle, etc. », « promotion de l’eugénisme »†, « diffamation », etc. Donc, craignez les tièdes comme la peste !

† Aux termes de la loi de 2004, les pratiques eugéniques sont passibles de la réclusion à perpétuité et la « propagande » eugénique, par voie de texte ou autre, l’est de trois ans d’emprisonnement. La même loi définit l’eugénisme on ne peut plus vaguement comme toute « pratique tendant à la sélection des êtres humains » : comme le concours d’entrée à l’ENA ?

Si l’agent ne respecte pas ces consignes, les personnes mises en cause par lui peuvent s’en prévaloir devant la justice et elles seront relaxées.

La loi doit être plus ou moins la même dans tous les pays européens : d’une part, parce que cela émane sûrement, comme 80 % de notre droit national, d’une directive européenne, d’autre part, parce que je vois mal comment on pourrait permettre à un policier de violer la loi dans l’exercice de ses fonctions. En Allemagne, la Cour fédérale a annulé une procédure de dissolution d’un parti néo-nazi justement parce que le parti avait été infiltré par des agents qui avaient failli à leurs obligations.

Si la police a recours à des non-fonctionnaires pour effectuer le travail (indics, taupes…), ils ne peuvent tout de même pas dire à ceux-ci de violer la loi à leur place, et donc cela revient au même que les agents soient des officiers de police ou non.

La loi Perben II a été complétée, notamment en ce qui concerne les infiltrations sur internet, par loi Sarkozy de 2006 :

Pour faciliter le travail des enquêteurs, on prévoit enfin l’infiltration numérique. Les officiers ou les agents de police habilités par le procureur pourront participer à des échanges électroniques sous un nom d’emprunt. Ils pourront ainsi être en contact avec les personnes susceptibles d’être les auteurs de ces infractions et « extraire et conserver des contenus illicites dans des conditions fixées par décret ». Ces personnes habilitées pourront (sans les inciter) constater les infractions de diffusion de pédopornographie par exemple.

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Le pape Anaclet II était d’origine juive. Voici ce que saint Bernard en pensait : « C’est une injure pour le Christ qu’un homme d’origine juive soit assis sur le trône de Pierre. » « Rendons grâces à Dieu qui a englouti ce misérable dans la mort. »

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« Vive le Québec libre ! » Énième rodomontade d’un pitre. Qu’a-t-il fait pour un Québec libre ?

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Je connais un peu les États-Unis, il existe une grande différence entre eux et nous : eux n’écoutent pas de rap. Je n’y ai jamais entendu de rap au McDo, ni à la salle de sport, ni nulle part. Quand je suis retourné en France, j’ai compris mon malheur : je ne peux sortir sans me faire infliger cette musique d’individus hargneux, plus proches de la bête que de l’humain, au McDo, à la gym, à la supérette, même à l’agence France Télécoms, en permanence branchée sur une chaîne de rap ! Cela me rend malade et me donne des pulsions homicides.

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Raymond Barre est mort quelques mois après ses déclarations sur le lobby juif. Les réactions ne s’étaient pas fait attendre. Je me souviens d’une lettre ouverte dans Le Monde, qui se terminait par ces mots : « Adieu, Monsieur Barre. » Cela faisait froid dans le dos, comme toute la lettre d’ailleurs. Raymond Barre est entré à l’hôpital, un grand hôpital parisien avec les meilleurs spécialistes, pour un problème d’estomac (ou des reins ; en tout cas sans que cette hospitalisation ait fait l’objet de comptes rendus dans les médias sur un état de santé alarmant) et en est sorti quelques jours plus tard dans un corbillard.

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Suid-Afrika

i

Hendrik Verwoerd, Premier ministre de l’Union d’Afrique du Sud de 1958 à 1966, n’est pas du tout, comme certains l’ont dit devant moi, le fondateur de l’apartheid. Sous la domination britannique, cela s’appelait la ségrégation. Avec les élections de 1948 et l’arrivée au pouvoir des nationalistes afrikaners, c’est devenu l’apartheid (mot afrikaans). Le fondateur de l’apartheid en tant que système perpétuant la ségrégation britannique est donc D. F. Malan, Premier ministre élu en 1948. Son successeur, Strijdom, a poursuivi la même politique nationaliste afrikaner.

Avec Verwoerd, d’origine hollandaise, les choses en réalité se gâtent pour les Afrikaners. Verwoerd fait venir des centaines de milliers d’Anglais dans le pays, et ses successeurs continuent : 500.000 en moins d’une vingtaine d’années, dans un pays qui compte alors quelque deux millions d’Afrikaners. La culture afrikaner est laminée ; les Anglophones les traitent avec un mépris inconcevable, dans leur propre pays. Tout cela est raconté par Robert van Tonder, un des piliers du nationalisme boer, décédé il y a peu.

Même l’AWB d’Eugène Terre-Blanche n’était pas un mouvement pour maintenir l’apartheid de Verwoerd (à savoir, ségrégation raciale et domination culturelle anglophone) ; c’était un mouvement antiparlementaire pour la création d’une République boer fondée sur la ségrégation raciale, certes, mais aussi spécifiquement sur la culture afrikaner.

L’année 1994 est donc une péripétie de plus pour les Boers et non le drame existentiel que cela représente pour les ségrégationnistes anglophones, qui ont d’ailleurs immédiatement quitté un pays qui n’a jamais été le leur. Cela a complètement échappé à la plupart des observateurs en France car, en bons anglophones, ils ne connaissent que le point de vue du rosbeef. Qu’ils aillent au diable avec leurs sources en anglais ! Ek praat Afrikaans !

ii

Les gens lisent en anglais parce que c’est la seule langue étrangère qu’ils comprennent, et ces braves anglophones perpétuent la domination culturelle anglo-saxonne en prenant pour argent comptant les billevesées de ceux qui nous servent une histoire du monde à leur convenance et à leur gloire.

La preuve en est ce texte [?] qui prétend que l’homme d’affaires Anton Rupert était juif. C’est faux. Rupert était un nationaliste afrikaner, ayant commencé dans les mouvements étudiants nationalistes. Il était pendant la guerre l’éditeur du journal de l’Afrikaanse Nasionale Studentebond, qui publiait de la littérature pro-allemande et antisémite. Plus tard, sa fabrique de tabac était située dans les mêmes locaux que le Parti National, qui était à l’époque ouvertement antisémite également.

La victoire des nationalistes en 1948 a été la victoire des Afrikaners qui avaient été favorables à l’Axe pendant la guerre. Le dirigeant de l’organisation la plus germanophile, Van Rensburg, de l’Ossewa Brandwag (OB), faisait partie de la coalition, de même que le dirigeant du parti national-socialiste sud-africain Nuwe Orde (Ordre Nouveau), Oswald Pirow, devenu sénateur. C’est la genèse de l’apartheid afrikaner.

Il y eut, ensuite, une alliance entre Israël et l’Afrique du Sud face aux nouveaux États décolonisés et satellites de l’URSS, dont la caisse de résonance et l’instrument de pression étaient l’ONU.

Sur les 500 000 Anglais immigrés en Afrique du Sud à partir du gouvernement de Verwoerd (l’Angleterre envoyait ses libéraux dans le pays alors qu’en même temps le MI6 prenait langue avec l’ANC, qui avait un bureau officiel à Londres), seuls 20 000 firent l’effort d’apprendre la langue du pays.

M. Dupont : Les Anglais que j’ai rencontrés qui ont passé un certain temps en Afrique du Sud dans les années soixante ont une impression radicalement opposée : selon eux, ce sont les Boers qui les méprisaient. Par exemple, si vous vous présentiez à un entretien pour un travail et que vous ne parliez pas l’afrikaans, c’était “Dégagez!”

Ce genre de propos est complètement cynique de leur part, sachant que la majorité des entreprises, donc des recruteurs, en dehors du secteur primaire, étaient aux mains des anglophones.

iii

Robert van Tonder est un des premiers à avoir dénoncé les déviances du Parti national à partir de Verwoerd. Il a montré, chiffres à l’appui, que l’afrikaans et la culture afrikaner étaient mis en danger par la politique de Verwoerd-Vorster-Botha. Il a fondé dans les années quatre-vingt le Boerestaat Party, qui n’a participé, volontairement, à aucune élection sous sa direction. Vive le Québec libre !

iv

Les Boers, avant l’arrivée des Anglais, connaissaient certes la ségrégation. Ils la pratiquaient, et même l’esclavage. Ce dernier point n’a naturellement pas joué en leur faveur auprès des Noirs, et l’Église anglicane a eu beau jeu de dénoncer les Boers esclavagistes et de conduire la campagne mondiale anti-apartheid depuis les guerres dites des Boers, guerres impérialistes, jusqu’en 1994, tout en fomentant la haine anti-Boer dans les écoles pour Noirs qu’ouvrait le gouvernement de Verwoerd.

L’erreur fut de ne pas avoir une politique suffisamment volontariste de promotion de l’afrikaans. Les révoltes de Soweto, prétendument provoquées par l’afrikaans obligatoire, furent fomentées depuis Londres, avec l’appui de l’Église anglicane ; les affiches et tracts des révoltés noirs ont été imprimées à Londres, en Angleterre – un pays notoirement anticolonialiste, peut-être ?

Résultat de cette absence de volontarisme : un Boer ne pouvait pas, pendant l’apartheid (et ne peut toujours pas), se faire servir dans le moindre commerce dans sa propre langue ! Il fallait et il faut qu’il parle tous les jours de sa vie la langue de l’envahisseur, dans les magasins, aux pompes à essence, au travail, à l’hôpital…

La droite afrikaner, déjà sous l’apartheid, n’était pas et n’est toujours pas « white nationalist ». Robert van Tonder qualifie d’ailleurs cette attitude « WN » du néologisme de blankisme, de « blanchisme ». Un Boer menacé dans son identité de Boer parlant l’afrikaans ne peut pas se sentir solidaire d’un mouvement qui ignore ses légitimes demandes de reconnaissance culturelle. Et ce n’est pas faute d’avoir tout fait pour se concilier l’envahisseur ; nos amis québécois le savent bien, ce peuple d’Anglais est indécrottable, et c’est à croire qu’il manque de capacités intellectuelles.

Un exemple qu’un Français peut comprendre : si vous avez pris l’Eurostar, vous savez qu’un Français descend… à Waterloo. Cela dit mieux que toute autre chose ce qu’est l’Anglais : une peste. Et en Afrique du Sud, cette pestilence s’est déversée sans retenue contre un peuple considéré comme colonisé, sachant pertinemment qu’aucune nation ne prendrait sa défense, parce que frappé de l’interdit mondial de l’apartheid.

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Les proportions du cervelet et des autres parties de l’encéphale montrent que la femme est d’une rationalité inférieure. Les Pères de l’Église considèrent que, contrairement à Adam, la femme n’est pas à l’image de Dieu. Mulier facta non est ad imaginem Dei, selon saint Augustin.

Non seulement les femmes sont rationnellement infirmes, mais en outre elles sont inaptes aux jugements moraux et esthétiques. Je ne parlerai ici que des seconds : les jugements esthétiques. Les femmes n’ont aucune idée de ce qui est beau. Un bel homme, aux traits fins et réguliers, les laissera indifférentes tandis qu’elles seront attirées par des rastaquouères au regard torve. De plus, les belles femmes se demandent toujours si elles sont belles : il faut le leur rappeler en permanence pour qu’elles en soient convaincues.

Les femmes ne savent pas s’habiller. En désespoir de cause, depuis qu’elles sont libres elles ont décidé de s’habiller comme les hommes, pour ne pas avoir à se poser de questions. Autrement, ceux qui habillent les femmes sont des hommes. Et ceux qui demandent à leur femme quelle cravate mettre sont des sots, et avec la cravate qu’elle va leur choisir ils en auront bien l’air.

Les femmes ont des goûts tellement dépravés qu’elles ont inventé le maquillage. Elles ne peuvent envoyer une photo sans s’être mis au préalable un pot de peinture sur la figure.

Les femmes sont des artistes nulles ou médiocres, encensées par les singes, qui espèrent se faire sucer.

Les femmes ont été à l’origine du déclin et de la chute de toutes les civilisations.

Les femmes ne savent même pas faire la cuisine. C’est seulement après une vie passée aux fourneaux, dès le plus jeune âge, qu’elles arrivent à quelque chose, dans la vieillesse, et encore… Seules les sociétés qui avaient des esclaves hommes dans leurs cuisines, comme les Romains, savaient ce que veut dire bien manger.

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Les brahmanes aryens ont inventé les techniques de virtuosité sexuelle les plus hallucinantes, dont la rétention de sperme qui permet le coït pendant des heures, pour que leurs femmes n’ouvrent pas leurs cuisses aux tchandalas. Ça n’a pas marché. Les Grecs et les Romains les ont véritablement esclavagisées. Ça n’a pas marché. Le Moyen Âge chrétien a créé une société ascétique où le sexe était diabolisé. Ça n’a pas marché. L’époque moderne a libéré les femmes. Ça ne marche pas, c’est encore pire.

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La valeur artistique du black metal est au niveau de celle du rap. Certains de ces groupes prétendent renouer avec un passé viking mais ils sont allés beaucoup plus que loin que cela : ils ont réussi à renouer avec l’âge de pierre. Quiconque a touché un instrument dans sa vie comprend ce que je veux dire. Si ces guitaristes n’avaient pas de doigts, la différence ne s’entendrait guère. Et si les chanteurs avaient de la voix, ils ne feraient pas que pousser des cris rauques comme des porcs qu’on égorge.

Comme ces « artistes » sont des puristes de l’esprit viking et païen blanc, ils ne sont pas familiers avec la drogue. Pas plus que les groupes skinheads, RAC et autres. Ils boivent de la bière ! Ils n’ont pas compris que, dans cet exercice qui consiste à faire monter l’adrénaline au maximum en deux ou trois minutes, le principe est qu’il faut que ce soit explosif et que, pour ça, rien de tel que… N’importe quel tube méprisable d’Aerosmith ou de Bon Jovi passant en boucle dans les supérettes est mille fois plus explosif et adrénalisé que le poussif Viking black metal ou le crâne d’œuf embibiné dans sa cave, parce que les premiers sont camés jusqu’aux yeux H24, et qu’il n’y a que cela qui puisse fonctionner pour ce genre de musique dégénérée.

Les groupies délurées de ces Vikings affichent leurs convictions black metal dans les concerts mais je suis certain qu’elles écoutent Guns ‘n Roses en cachette dans leur chambre pour l’adrénaline.

Si ces pauvres hères veulent vraiment rendre service à leur race avec une guitare, et qu’il n’y a rien à faire pour les en dissuader, alors deux conseils : 1/qu’ils apprennent à jouer de la guitare, et 2/qu’ils se mettent à la schnouf.

(ii)

C’est le côté carnaval qui fait triper ? Ces sous-hommes qui se font passer pour des gremlins ? Ces femmelettes qui n’ont pas de coffre et baragouinent en faisant des accords sur deux cordes (heureusement qu’il y a la saturation : quelle belle invention pour les guitaristes manchots !) Quand ce n’est pas trop gluant, c’est franchement ennuyeux. Je ne sais pas où l’on est allé chercher que ceci était l’âme aryenne. Cela fait plutôt penser à des p*** d’Aztèques, des cannibales dans la forêt tropicale, des sodomiseurs de singes.

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L’humanité ne saura sans doute jamais pourquoi, pour gazer leurs victimes, les nazis utilisaient des pots d’échappement et du produit contre les poux alors qu’ils avaient inventé le Sarin (en 1938), 500 fois plus toxique que le cyanure.