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Le Bougainvillier
Le Bougainvillier est un recueil de vers classiques, dont un grand nombre de sonnets en alexandrins. L’inspiration est parnassienne et symboliste. On y lira des poèmes comme Bougainville, Le Narcisse, Le Labyrinthe, Tombeau de Dali, El Dorado, Balboa l’explorateur, Arlequin contre Nosfératu, L’Abbé du Chayla, Almoravides, La Suède à Versailles, Gustavia, Conrad de Rose, Lovendal, Pontus de la Gardie, Beaupoil du Limousin, Corsaire vénitien, Les Ibis… (recueil de 53 poèmes).
Le Bougainvillier, par Florent Boucharel, Editions du Bon Albert, 2011, 64 p.
Peut être commandé dans toutes les librairies (ISBN 978-2-910834-44-9), ou directement chez l’éditeur (Les Editions du Bon Albert 48260 Nasbinals ; e-mail: bonalbert@wanadoo.fr), pour 11 euros (franco de port), ou bien sur Amazon.
Index
Bougainville
Bien souvent, je repense…
La Mouche
Un libertin
Cassandre
Nul n’avait jamais vu…
Le Narcisse
Le Labyrinthe
Les nymphes découvrant…
Diane prend son bain…
Lanterne aux verres de couleur
L’Usignolo
Accorde ton pardon…
Pardonnez à mon trouble…
L’abeille, une étincelle…
Côte de roche rose…
Je veux chanter bien haut…
Lorsque le vert printemps…
La nuit, dans le jardin…
Il neige à gros flocons…
Qui lui dira l’amour…
As-tu perdu l’espoir…
Je l’aime, rien ne peut…
La compagne que j’aime…
Sans toi je ne peux vivre…
Ce jour où je la vis…
J’ai souffert tant et plus…
Nulle part, même en rêve…
Dans ce naissant amour…
C’est donc ça, je n’ai plus…
Tombeau de Dali
Les Conquérants
El Dorado
Balboa l’explorateur
L’Europe était un bois…
Ses incantations…
Sur la cime apparaît…
Le Baron-Incube
Dans l’espace infini…
Arlequin contre Nosfératu
Arlequin galant homme
L’Abbé du Chayla
Almoravides
La Suède à Versailles
Gustavia
Conrad de Rose
Lovendal
Pontus de la Gardie
Beaupoil du Limousin
Corsaire vénitien
Rosenborg
Les Ibis
Wiat-Nam
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L’essayiste Rémi Soulié a publié une présentation de mon recueil Le Bougainvillier dans L’oiseau hennissant : la revue du Bon Albert n° 22, de mars 2011 : “Florent Boucharel fait preuve d’une virtuosité impressionnante. J’ai été séduit par son rigoureux classicisme dont les intonations, certes entendues, témoignent de l’éternité des sentiments, d’une érudition délicate et, parfois, d’un humour très discret. Florent Boucharel a du métier et il est doué d’une vive sensibilité.”
*
Le Bougainvillier et son poème introductif Bougainville ont été l’occasion de prendre contact avec l’association des Amis de Bougainville et son président, l’écrivain Philippe Prudhomme, auteur d’ouvrages sur Bougainville et l’Océanie du 18e siècle ainsi que de romans noirs ayant l’Océanie pour toile de fond. Mon poème Bougainville figure à présent sur leur site : où serait-il mieux à sa place ? N’hésitez pas à visiter le site de l’association (ici) et à prendre contact à votre tour ! (Ajouté le 6 juin 2019)
Les Pégasides
Publication des Pégasides, recueil poétique en vers classiques (alexandrins…).
Les Pégasides, par Florent Boucharel, aux Editions du Bon Albert, octobre 2011, 175 pages.
Peut être commandé dans toutes les librairies (ISBN 978-2-910834-49-4), ou directement chez l’éditeur (Les Editions du Bon Albert 48260 Nasbinals ; e-mail: bonalbert@wanadoo.fr), pour 15 euros (franco de port), ou bien sur Amazon.
Index
LIVRE PREMIER
Premiers poèmes (1991)
Le Moine, le Diable et la Tentation
Le Damoiseau et les deux Gredins
Le Chien bleu
La Bonne Aventure
Le Chien et la Luciole
Petite fleur…
L’Araignée du jardin
Lune verte après l’orage
Le Marais
Sur leurs noirs canassons…
Sous le soleil glissant…
Je suis le ver luisant…
Premier amour (1992)
J’écris ton nom…
Mon cœur mon cœur…
Je t’aime trop je crois…
Partir…
Les amoureux s’étreignent…
Il descendit sur les terrasses…
L’amoureuse dans la lumière…
Lune épuisée au ciel…
Chair amoureuse d’âme…
Le vent est sur la ville…
En ce jardin la nuit…
LIVRE DEUXIÈME (1999-2003)
Rappelle-toi le mal…
Que s’il vous plaît d’aimer…
La Gueuse a tant foulé…
Par mon détachement…
Aux amis du bien-vivre…
Si le feu sans chaleur…
Ils sont passés, les jours…
Il est sur une mer…
Tout en mangeant des fruits…
Sur vous le grand miroir…
Ses longs doigts effilés…
Vains désirs ! Qu’est-ce, l’or…
J’aime tant Barnaby…
Que c’est bien de jouer…
En l’antre où je médite…
Socrate, tu vécus…
Mon cœur à la folie…
Sachez-le ! c’est fini…
La vie en ce domaine…
Tu n’es plus une enfant…
Quel poète n’a point…
Marceline, vous êtes belle…
Marceline, sèche tes larmes…
Chevalier, baisez là…
D’éclatant acajou…
Marceline, le temps qui fuit…
Comment pourrais-je dire…
Que mon baiser ne soit…
Aujourd’hui je comprends…
Je t’aime, ne fuis plus…
La vie est le jardin de l’âme…
Comment ne vivrez-vous…
Elle avait les yeux bleus…
Le soir, dans la nuée…
Notre amour est tellement fort…
D’une nymphe en beauté…
Ô si je devenais…
J’aime une demoiselle…
Vertu, le monde craint…
De magiques pensers…
Nous nous aimâmes…
Pour moi, le paradis…
Ô poète, comment…
Ô mon amour, un jour viendra…
Moi, coupable d’indifférence ?…
Douter de ton cœur…
Comme il est beau, ton bonheur !…
Hélas, je verse bien des larmes…
Marceline, tu ne sais pas…
Chérit-elle un amour sans fin ?…
Tous les jours de ma vie, Philis…
La Cité perdue
C’est toi que j’aime, toi…
LIVRE TROISIÈME (2007-2011)
Croyez-vous que j’ignore…
De ses larmes mon cœur…
En vos yeux d’horizon…
Ô fuir où je pourrai…
Comment, mais vous pleurez…
Non seulement, hélas…
Dans le pays du Tendre…
Sans doute je conçois…
Je vous ai fait du tort…
Cette flamme importune…
Croyez-vous que m’arrête…
Ma chère, je caresse…
Exemple singulier…
En pleurant…
Je te regarde, tu souris…
Où sont parents, amis…
Je ne peux plus rien dire…
Prenez votre courage…
Si vraiment vous m’aimez…
Cratès et Hipparchie
La coccinelle rouge…
Le calme recueilli…
Dans le tombeau sacré…
Res Mortuis
Frère Auguste Strindberg…
Je veux n’aimer personne…
Cet amour n’a pu s’envoler…
Sans vous je suis perdu…
Je suis le poète maudit…
Vous accablez, Seigneur…
Gloires que rien ne peut ternir…
Ravaillac
Prohibition
Chikago
Charles XII et les Pirates
Le Sancy
Grégoire von Rosen, ou l’Homme de la Bérézina
Le Papahua
La Rainette jaune
Amazonia
Primo Amore
Mme B., professeur de latin
Le Mariachi
………………………Ajout 21 septembre 2016
Sous le titre Île des dieux trouvé par Johanna Lederer, un de mes poèmes tiré des Pégasides a été traduit en indonésien et figure avec sa traduction sur la brochure de la septième biennale de la littérature indonésienne, organisée par l’Association franco-indonésienne (AFI) « Pasar Malam » le 8 octobre 2016 à Paris. Mes remerciements à Johanna Lederer, présidente de Pasar Malam, à l’origine de l’idée, ainsi qu’à Andina Rorimpandey pour sa magnifique traduction rimée.
Île des dieux
Il est sur une mer étincelante et bleue
Un paradis tout nu cerné par l’horizon.
C’est un point sur l’azur, large d’une lieue ;
Rien n’est plus beau que l’île à la belle saison.
Des terrasses de fleurs aux plages mordorées,
Dans les bois où soudain, fugitif diamant,
Brillent d’un papillon les ailes colorées ;
Où que se pose l’œil, ce n’est qu’enchantement.
D’une faible hauteur, verse la cascatelle
Son onde cristalline en un tremblant bassin
Où flottent des lotus, turquoise que recèle
La flore exubérante et douce comme un sein.
Passez la chute d’eau, voici l’antre aux lumières.
C’est dans la roche un pli naturel, peu profond.
Là n’entre le soleil ; on y voit par les pierres,
Les gemmes affleurant aux parois, au plafond.
Se peut-il être las des brises océanes
Et des parfums ardents, des encens capiteux,
De la moite forêt enroulant ses lianes
En chapelets de sucs, chargés de fruits goûteux ?
S’est-on déjà lassé du frôlement des vagues,
Des cocos dont on boit en extase le lait,
Que l’on ait en ces lieux des regards un peu vagues
Et des soupirs disant le cœur insatisfait ?
C’est que sur cet îlot tendre comme une femme,
Vibrant de la chaleur des vallons plantureux,
Dans sa luxuriance il ne manque qu’une âme.
Une âme dans cette île, et je serais heureux !
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Pulau Dewata
Berdiam di segara cerlang dan biru
Nirwana tak bersekat di hamparan cakrawala
Sebuah titik di langit biru dan ombak menderu
Pulau nan indah, tempatku bernala
Hamparan bunga beragam rona di pantai,
Di hutan kupu-kupu menari ria
Mengepakkan sayap eloknya dengan santai,
Sejauh mata memandang, semua berbahagia.
Dari ujung tebing ke gerojogan
Ombak jernih beriak di cekungan permai
Teratai bak pirus mengagan
Tetumbuhan lembut nan nikmat dibelai
Teroboslah gerojogannya, kau akan temukan kirana.
Di ceruk alami agak ke dalam.
Menembus bebatuan mentari tak sirna
Permata bertaburan di padang nilam,
Lelahkah ia pada ombak bergulung
Wewangian menyengat, dupa yang memabukkan
Hutan lengas berselimut akar tergelung
Pada tangkai bunga dan buah yang menggiurkan?
Telahkah kita penat pada gelombang gemerisik,
Pada nyiur yang santannya diteguk sampai puas,
Pada tempat-tempat yang samar berbisik
Dan pada desahan hati yang bias?
Tenteram kurasa di sini, pertiwi
Kehangatan tanah gembur nan berliku,
Yang kurang hanyalah seorang dewi
Andaikan dia di sini, giranglah hatiku!
Adaptation indonésienne Andina Rorimpandey

