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Abu Dhabi is the new normal

Tiré de mes carnets de voyage, 31 août-4 septembre 2018.

Sheikh Zayed, Etihad Museum

Etihad Towers viewed from Emirates Palace’s terrace

Entrance gate to the Presidential Palace (the Palace being a few miles away behind its entrance gate)

31 août

J’arrive le soir à Abu Dhabi. Mon hôtel : Khalidiya Palace, un cinq étoiles qui figure dans mon guide (Abu Dhabi en quelques jours édité par lonely planet, septembre 2015), acheté à l’aéroport, dans la catégorie des hôtels à « prix moyens »… Un cinq étoiles dans les prix moyens. Concept.

Note : l’été étant particulièrement chaud dans le Golfe, c’est pour le tourisme une période creuse, pendant laquelle les meilleurs hôtels cassent leurs prix et proposent par conséquent des formules intéressantes à portée de toutes les bourses. Le prix que j’ai payé pour cette chambre était donc clairement mieux que « moyen » pour un cinq étoiles selon les standards européens.

Le Khalidiya Palace est également – l’agence de voyage responsable de la réservation a simplement omis de me le préciser – un « hôtel sec » (dry hotel), c’est-à-dire qu’il ne possède pas de licence pour servir de l’alcool. Ça tombe bien, je ne suis pas porté sur l’alcool, mais quid du touriste occidental moyen ? Ne serait-il pas en droit d’attaquer son agence de voyage à cause du minibar si obstinément « sec » de sa chambre d’hôtel ?

Le balcon ne donne malheureusement pas sur la baie, comme je l’espérais, et n’est pas non plus franchement en hauteur (5e étage). La nuit, j’ai la surprise de constater qu’un chantier de construction est en cours à côté de l’hôtel et que les travaux se poursuivent la nuit. Les machines, quand elles avancent ou reculent, par mesure de sécurité émettent une sorte de bruit de sirène qui m’oblige, vers minuit et demi, constatant que le chantier n’arrêtait pas, à utiliser mes bouchons d’oreille. Je les enlève au petit matin, lors d’un semi-réveil, et constate ensuite, vers sept heures, que les sirènes ont repris. Le chantier se poursuit durant tout mon séjour ; je m’y habitue, la fatigue des excursions aidant, dès la deuxième nuit. Je constate une nuit qu’à une heure et demi du matin, les travaux, avec les bruits de sirène, ne sont pas encore interrompus. Pour autant que je puisse en juger, il semble donc que les travaux de construction durent 24/24 avec des pauses. Ne doutez pas une seule seconde que c’est ce qui attend les travailleurs en France (si ce n’est pas déjà le cas) !

1er septembre

Big Bus, ligne rouge. Abu Dhabi est une ville dans le désert, jaillie du désert. C’est un des lieux qui consomment le plus d’eau au monde ; la majeure partie de cette eau est de l’eau de mer dessalée.

Louvre Abu Dhabi. Choses vues : Stale in the name of Tutankhamun 1327 BCE (note : une figure de profil parfait s’y trouve au milieu des figures de « trois-quart » coutumières de l’art égyptien, ce qui montre que les Égyptiens savaient dessiner un profil quand ils le voulaient, contrairement à ce que certains ont pu dire) ; Mughal mail armor ; Kandinsky, Composition IX ; Ai Weiwei, Fountain of Light.

2 septembre

Big Bus, ligne verte. Yas Island, l’île fantôme (et il faut voir la publicité qu’ils en font dans le guide !). Mall désert. Warner Bros World désert. Toboggans et autres équipements du Waterworld tout poussiéreux, presque ensablés (pourtant, ô surprise, c’est ouvert : quelques marmots barbotent dans un coin). Les montagnes russes du Ferrari World (« les plus rapides du monde ») vides. Parkings vides, abords vides, terrasses de restaurant vides. Pas une âme qui vive à part les sempiternels travailleurs venus du sous-continent indien, éparpillés ici et là sur des bouts de chantier. Mais l’indice véritablement révélateur, dans ce pays de pétrole et de voitures, c’est qu’il n’y a pas de circulation !

Le petit groupe de touristes, cinq ou six personnes, sur le parking géant et désert du Warner Bros World, contemplant notre bus, le seul mouvement dans le champ de vision, la seule attraction en quelque sorte, avec la supplique silencieuse dans leur regard : « Emmenez-nous loin d’ici ! »

Au moins est-on très loin de l’overtourism… Pourtant, un parc d’attraction géant et vide, et à plus forte raison un ensemble de parcs d’attraction géants et vides, fait une impression sinistre.

Je souris mais peut-être que, dans quelques années, les rares touristes dépités qui descendent du bus auront la gloire des pionniers ! (Note : à mon retour, j’ai fait une recherche sur internet et les attractions de l’île de Yas sont déjà vieilles de presque dix ans. Il ne reste donc pour les sauver du naufrage en plein désert que l’hypothèse de la période creuse, même si les touristes ne manquaient pas sur les autres sites d’Abu Dhabi, comme le Louvre…)

Visite de la grande mosquée Cheikh Zayed ET de sa bibliothèque – bibliothèque qui n’est clairement pas à visiter : pourquoi le guide lonely planet dit-il de la visiter, déjà ? Pour la vue, et la bibliothèque est censée être au quatrième étage. Elle est au troisième étage et la vue ne m’a fait aucun effet.

Emirates Palace. It’s Rule-Britannia f*ck. Je n’ai pas payé les 100 dirhams pour la visite annoncés dans le guide : personne ne me les a demandés. Je n’ai pas non plus testé le camel burger, vu l’ambiance, dont un ensemble de musique de chambre pour aider à la digestion. Dans le guide sur Dubaï (lors de mon voyage en 2016), le hamburger au steak de chameau semblait être servi dans un restaurant bien plus modeste.

Je mange donc au restaurant Kamoon de mon hôtel. Le riz est en pyramide ou en tumulus sur le filet de poisson, avec deux sauces à part dans des petits pots. C’est désespérément sec tant que tout n’est pas bien mélangé, au grand étonnement des clients britanniques de la table voisine, pour faire une bonne mélasse de risotto. Quel désastre pour l’art culinaire dans le monde que ce soient les Anglais qui aient créé le dernier empire mondial en date ! Pour faire de la haute cuisine, les anciens colonisés croient devoir imiter les Anglais !

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Interview de Mahmoud, ou Mohammed, Hassan, « poète (شاعر) et critique (ناقد) », au JT de la chaîne saoudienne Al-Arabiya. Je me fais la réflexion que je n’ai jamais vu de poète interviewé au 20 heures à la télé française ; l’Occident a-t-il quelque chose contre la poésie ? (Note : Quelqu’un à qui j’en parle à mon retour me dit qu’il a déjà vu plusieurs fois Tahar Ben Jelloun au 20 heures. Encore un Arabe !)

3 Septembre

Centre de recherche et d’études Cheikh Zayed. Salle ADCO (Abu Dhabi Company for Onshore Oil Operations) : « 1950 drills begin. 1960 first commercial oil discovery. » Pourquoi si longtemps ?

Etihad Museum. Art contemporain, entrée gratuite. Une galerie sur les deux est fermée. Il ne m’est donc donné à voir qu’une petite douzaine d’œuvres, dont trois portraits conservateurs du Cheikh Zayed. (Le portrait que j’ai placé en exergue de ces notes me semble quant à lui se distinguer.)

Heritage Village. Quelle beauté ! et pas un seul chinetoque ! C’est mon impression au moment où je venais d’entrer. Puis les cars de Chinois sont arrivés…

4 Septembre

Retour à Paris avec Etihad Airways. En sur-réservation encore une fois : c’est la deuxième fois que ça m’arrive, après un vol Air France pour Varsovie en mai 2017, soit, en tout et pour tout, deux fois en six vols, un vol sur trois.

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Annexes

French drench trench wrench Mensch Übermensch monkey wrench.

Work is no life.

Help your body with your mind.

Sheikh Zayed is the new normal. Pavlov is the normal old and new. (Remark: ‘Is the new normal’ is a phrase now used in magazines leitmotiv-like. Will soon disappear but for the time being the likelihood that one reads it in any given headline is quite high.)

Abu Dhabi Communist Party? ‘Political parties are banned’ (Wkpd: Politics in the UAE) & kafala system applies.

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Photos

Signalétique de la Grande Mosquée Cheikh Zayed, 2 : « Entrée pour les personnes très déterminées (people of determination) »

The new term was launched in April 2017 by HH Sheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, vice president of the UAE and ruler of Dubai, as part of his national strategy for empowering people with disabilities.

“Disability is in fact the inability to make progress and achievements. The achievements that people of determination have made in various spheres over the past years are proof that determination and strong will can do the impossible and encourage people to counter challenges and difficult circumstances while firmly achieving their goals,” Sheikh Mohammed said.

http://whatson.ae/dubai/2018/01/people-of-determination-sign/

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Signalétique de la Grande Mosquée Cheikh Zayed, 2

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Signalétique du Marina Mall : « Ne pas s’embrasser ni témoigner d’affection dans la galerie commerciale »

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Signalétique du Marina Mall, 2 : « Attention, les vêtements longs peuvent être happés par les escaliers mécaniques »

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Au centre de recherche Cheikh Zayed : « Le plus grand timbre postal du monde, avec le logo de la ‘Mère des nations’ ». Totalement inutile. J’adore.

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Pour ceux d’entre vous intéressés par la culture des pays du Golfe, il y a aussi mes carnets de voyage à Dubaï, From Dubai to the Planet Mars (x), ainsi qu’à Doha au Qatar, Doha Dreamland (x), en anglais, ou bien encore mon court essai Saudi Arabia, Leisure Nation (x), en français malgré son titre, et mon mémoire Genèse de la monarchie islamique d’Arabie Saoudite : Ibn Saoud et la doctrine unitarienne (x).

Louxor : Le film

À peine avais-je publié sur mon blog il y a deux jours le manuscrit envoyé par mon ami X. (voir mon précédent post) que je recevais par voie postale express, hier, un colis de la part de mon ami Y., perdu de vue lui aussi depuis plusieurs années et qui me demandait à son tour de publier ses écrits.

Las ! appelant aussitôt son ex-femme pour qu’elle me donne un numéro où joindre Y., celle-ci m’apprit qu’il s’était suicidé hier, et ce lors d’une conversation par webcam avec elle, donc devant ses yeux, ce dont elle est extrêmement traumatisée.

Compte tenu de ces circonstances, et de mon amitié ancienne avec Y., je ne peux me dérober à sa requête. Voici donc ses textes, avec la lettre qu’il m’adressa.

Mais de grâce, mes amis, trouvez un autre moyen de faire connaître vos écrits que mon blog, surtout si vous entendez mettre fin à vos jours ! Vous pouvez créer vos propres blogs sans frais (à condition d’accepter de la publicité au milieu de vos textes) ou vous pouvez publier sur des forums en ligne, qui ont souvent une audience bien supérieure à celle d’un blog individuel. Et je ne passerai plus à mes propres yeux et sans doute à ceux d’autrui pour quelqu’un qui favorise les entreprises suicidaires ! Merci de votre compréhension.

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Salut, l’ami !

En voyant, lors d’une de mes régulières visites sur ton blog tellement intéressant, que tu as publié des textes de ce bon vieux X. (paix à son âme), il m’est venu une idée : te faire la même demande. C’est le seul moyen pour moi de toucher une audience considérable et un public informé, cultivé.

Je te le demande au nom de notre amitié ancienne et je suis sûr aussi que tu reconnaîtras l’intérêt que présentent ces textes. J’ai réuni ces ébauches sous le titre Louxor : Le film, qui en est la pièce centrale. Il s’agit de géopolitique de l’islam, sujet ô combien d’actualité !

Le film en question est resté et restera à l’état de projet. C’est dommage. J’ai eu quelque espoir de le voir concrétiser avec l’élection en Égypte du président Morsi, mais le coup d’État a mis fin à mes illusions. Les quelques contacts que j’avais pris à ce sujet ne m’ont plus donné de nouvelles (je sais qu’au moins l’un d’eux a été assassiné et qu’un autre croupit en prison).

D’avance merci, mon cher ami, et bonne continuation.

Ton dévoué,

Y.

P.S. Inutile de faire connaître mon nom.

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Apologie de l’Émirat islamique d’Afghanistan (1996-2001)

Les Talibans sont des héros. Les Talibans ont pacifié l’Afghanistan en proie aux luttes factieuses après le départ des chars soviétiques. Les Talibans ont éliminé le blaireau Massoud, ce Bob Marley des montagnes à la solde de l’Occident pro-sioniste. Les Talibans ont appliqué la charia en Afghanistan de sorte que, par exemple, la production d’opium fut quasiment éradiquée. Le régime des Talibans a été renversé mais ils continuent de contrôler certaines provinces du pays et sont le fer de lance de la lutte armée contre les troupes d’occupation pro-sionistes.

Les Talibans sont la hantise d’un Occident dégénéré, qui apporte en Afghanistan la démonstration de son impuissance.

La presse rapporte aujourd’hui le cas de femmes brûlées vives, évoquant par exemple un homme « tombé dans l’héroïne et dans l’alcool » coupable d’un tel acte. Ceci aurait été impensable sous les Talibans. L’homme aurait été flagellé ou pendu pour son intoxication avant de pouvoir s’en prendre à qui que ce soit. Le problème de ces femmes n’est pas l’application du droit musulman mais le chaos importé par les armées d’infidèles : production de drogue remontée en pleine puissance (l’Afghanistan est de nouveau le principal producteur international de pavot) et importation d’alcool pour créer la confusion parmi les populations locales. (Nov. 2006)

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Les accords internationaux n’impliquent pas une proximité idéologique. Le Troisième Reich eut l’idée de rétablir le califat pour les musulmans, en donnant le titre de calife au roi Ibn Séoud. Nous pouvons reprendre la même idée, avec l’accord suivant : nous aidons l’islam à reconstituer un califat, en contrepartie de quoi le califat rapatrie les populations islamiques aujourd’hui présentes sur le sol européen. C’est un accord de bon sens.

L’islam a surtout besoin aujourd’hui de se faire respecter sur ses propres terres. Les gouvernements à la solde des États-Unis doivent être renversés et des autorités islamiques instituées dans tous les pays de tradition musulmane. Ces nouveaux pouvoirs en place se préoccuperont davantage du peuple, qui n’éprouvera plus le besoin d’émigrer. De même, les aspects revendicatifs de l’islam n’auront plus de raison de s’exporter.

Si, après cela, ils veulent, comme certains le pensent, nous envahir, nous conquérir, nous saurons nous défendre. Ce sera : que le meilleur gagne. Mais les musulmans n’ont pas de fantasme de conversion universelle. Ce qui se passe actuellement, et qui les met à bon droit en colère, c’est que la souveraineté des États et des peuples arabes, en particulier, n’est pas respectée par les États-Unis, à cause des sionistes. Aidons-les à retrouver leur souveraineté et ils nous aideront à retrouver la nôtre. (Nov. 2006)

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Louxor : Le film

Ne vous demandez pas ce que le djihad peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour le djihad. (Kennedji)

On se souvient des attaques contre des touristes sur le site de Louxor en Égypte, en 1997, au cours desquelles trente-six Occidentaux trouvèrent la mort, principalement des Suisses (paix à leur âme). Je voudrais réaliser un film, une superproduction, sur l’histoire des attentats. Ce serait grandiose, du Cecil B. DeMille.

D’abord, on verrait la vie de quelques-uns des moudjahidines au Caire, ville tentaculaire et délabrée dirigée par un gouvernement corrompu à la solde des États-Unis et d’Israël. Leur grand et noble cœur s’afflige de l’état dans lequel se trouve leur pays à cause des élites occidentalisées qui méprisent le peuple. Ils deviennent de plus en plus dégoûtés et fanatiques, rejoignent des groupes militants et commencent à s’entraîner pour une opération d’envergure.

Ensuite, on voit les touristes débarquer en Égypte. Dans le film, ce sont beaucoup d’Américains et d’Israéliens. Ils veulent des prostituées, demandent de préférence, pour cela, des Égyptiennes de moins de treize ans. Ils pratiquent leurs orgies au vu et au su des autochtones. Il y a parmi eux deux agents du Mossad homosexuels, qui viennent pour dégrader un peu plus la situation politique du pays, ainsi qu’un producteur de films pornographiques de nationalité israélienne, par ailleurs membre de la mafia « russe ».

Puis vient le jour de leur visite au site archéologique et touristique de Louxor. La scène doit durer au moins une demi-heure, avec chasse à l’homme (des moudjahidines contre les touristes puis des soldats égyptiens rappliqués sur les lieux contre les moudjahidines) et action pure (avec highjacking d’autocars de tourisme, ce qui est pleinement fidèle à la réalité). La scène pourrait être vraiment captivante. Les attaquants s’emparant de bus de tourisme, il s’ensuivit une course-poursuite avec la police et des jeeps de l’armée, peut-être même des blindés, pendant que ça canardait dans tous les sens, parmi les ruines monumentales des Pharaons. Le film s’appellerait Louxor. (Jan. 2007)

ii

Voici un document qui montre que mes personnages ne sont pas une invention mais que je les tire de la triste réalité. Il s’agit du démantèlement en l’an 2000 au Brésil d’un réseau de prostitution enfantine pour touristes israéliens, réseau organisé par le consul israélien à Rio de Janeiro, lequel s’est enfui en Israël avant que la police puisse l’interroger :

I have on my desk at the moment a news item from Brazil. It is dated July 5 –that’s just 10 days ago– and was reported by Reuters news agency. It is about a child prostitution ring operated in Brazil by Israeli diplomats in order to satisfy the sexual appetites of Israeli tourists. I’ll bet you haven’t seen anything about this on whichever network television news program you watch. The head of the child prostitution ring is Arie Scher, Israel’s consul in Rio de Janeiro, The ring recruited girls as young as nine years old and organized sex parties with the children for Israeli tourists. One of the child prostitutes was questioned by Brazilian police and led them to the home of a Hebrew language teacher in Rio, Georges Schteinberg, where police seized photographs of hundreds of naked children and videos taken at sex parties with the children. Viewing the videos, police officials recognized the swimming pool and deck of the Israeli consul, Arie Scher, which was the scene of many of the sex parties.

Arie Scher was immediately whisked out of Brazil by the Israeli government before the Brazilian police could question him.

(Overthrow.com)

iii

Sinon, j’ai un autre projet, Ta-Marbuta le petit chameau, dans un genre différent. (Avril 2009)

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Un islamophobe poste en ligne une vidéo de Talibans châtiant une femme sur la voie publique, avec le commentaire : « Âmes sensibles s’abstenir. » Je ne crois pas que frapper nonchalamment les mollets d’une femme avec une sorte d’élastique, une lanière (mettons que ce soit, au pire, un nerf de bœuf) appelle un tel commentaire. Serions-nous devenus aussi sensibles à la douleur ?

Il y a deux courants chez nos immigrés : d’un côté, le rap et la délinquance, de l’autre, l’islam. Je fais très clairement la différence. L’islam est un allié non seulement contre les élites occidentales corrompues mais aussi contre les immigrés de la première catégorie. Je souhaite donner aux imams davantage de pouvoir dans les cités, quasiment toute latitude pour couper la main des voleurs, flageller ceux qui écoutent du rap et exécuter les violeurs et assassins. C’est aussi simple que ça.

Quelqu’un comme Maurice Dantec fait quant à lui l’amalgame. D’abord, il vous dit qu’il déteste le rap et cette culture bestiale d’origine américaine, puis il fustige les religieux musulmans, qui fomenteraient selon lui cette même culture. Quel paradoxe ! Si c’est vrai, je demande qu’on en apporte la preuve ou au moins des indices.

Je n’ai aucune sympathie pour les immigrés qui ont adopté le rap américain importé chez nous. En revanche, l’imam de banlieue qui s’élève contre la corruption de l’Occident, que voulez-vous que je lui dise ? Je pense exactement la même chose que lui. (Mars 2007)

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Gloire à Mahmoud Ahmadinejad, vainqueur incontesté des élections avec 60 % des voix. Quelle belle journée !

Après tant d’articles et de reportages de la presse française, comme de la presse de tous les régimes pro-sionistes, qui comme d’habitude a pris ses rêves pour la réalité et se voyait déjà dans le meilleur des mondes sionistes, la voix du peuple a parlé et le programme d’indépendance nucléaire de ce fier pays peut se poursuivre en toute tranquillité.

Même si les médias continuent de prendre leurs rêves pour la réalité : ils sont en train de nous dire, à présent, que la jeunesse iranienne pleure. Je ris avec la jeunesse iranienne !

C’est comme avec Berlusconi : avant les élections, les journaux français nous le disaient fini en raison de ses « frasques », de la demande en divorce de sa femme, de « papounet », etc., mais il n’en finit pas de laminer la gauche, aux élections européennes comme aux élections locales qui ont immédiatement suivi.

À force de prendre leurs rêves sionistes pour la réalité, un jour on finira par ne plus les prendre au sérieux !

NEJAD FOR EVER!

(Juin 2009)

ii

Sarko-Nagy-Bokza, gouverneur pro-sioniste de la province France, a condamné la fraude électorale en Iran et, pour les médias pro-sionistes, l’élection de Nejad le Grand ne peut qu’être truquée. Ces vaines attaques, qui ne s’appuient sur rien, sont le pathétique témoignage de leur rage imbécile.

À présent, des foules de jeunes Iraniens manipulés sont dans la rue. Les manipulateurs ont les poches pleines de dollars. Ces jeunes travaillés au porno sur le dark net parlent de « dictature » parce qu’ils ne comprennent pas que les masses laborieuses et paysannes détestent ces racailles occidentalisées qui ne représentent qu’une minorité de la population (tout au plus 37 %) mais se croient permis de contester le résultat d’élections libres, poussés à la violence par des agents provocateurs et leurs bas instincts.

Cette minorité qui constitue l’onaniste bourgeoisie des centres urbains dégénérés et golémisés par les pervers sionistes est le porte-drapeau des médias mondialisés. Si ces soixante-huitards basanés s’excitent autant, c’est qu’ils sont persuadés que les Occidentaux les soutiennent, vautrés derrière leurs écrans de télévision… Le parfum de romantisme que lesdits médias puants veulent vaporiser sur ces éructations violentes de machines auto-érotiques s’accommode mal des remugles d’égouts qui sont le miel de ces contestataires avariés.

J’adresse mes félicitations au président Ahmadinejad pour sa victoire.

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J’ignore quel danger représente l’islam, et je crois que la plupart des gens confondent « danger » et « nuisance ». Si nous avions une immigration massive de Croates, ces personnes parleraient d’un « danger » croate, parce que l’immigration de travail apporte au pays d’accueil une vile populace corvéable à merci qui cumule toutes les tares de sa race, quelle que soit celle-ci. Il ne s’agit pourtant que d’une nuisance. (Octobre 2009)

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Saïda Savitri (L’islam devant le national-socialisme, 1942) affirme que les textes grecs de l’Antiquité ont été connus en Occident à la Renaissance seulement. Or les commentateurs arabes de la philosophie grecque, et leurs traductions, étaient connues en Occident depuis le Moyen Âge. Averroès (Ibn Rochd), par exemple, était très lu des clercs, au point qu’on parle d’un courant de pensée averroïste dans l’Europe chrétienne. Ce qui caractérise la Renaissance, c’est la lecture des textes grecs originaux, par le canal des Grecs byzantins (notamment des émigrés après la prise de Byzance par les Turcs en 1453). La Renaissance correspond donc en réalité au reflux de l’influence arabo-musulmane dans l’Europe intellectuelle, par l’accès direct aux sources grecques originales. (Du reste, je ne fais pas partie de ceux qui considèrent la Renaissance comme une ère de progrès intellectuel. Cette période se caractérise surtout par les progrès d’un scepticisme matérialiste.)

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Je relève actuellement deux groupes numériquement significatifs d’adeptes du national-socialisme sur Facebook. L’un, NAZI, a été créé par un Indonésien et compte près de 700 membres. L’autre, Mein Führer, a été créé par un Turc et compte un peu plus de 1 100 membres.

La caractéristique de ces deux groupes est que les Blancs ne sont pas la majorité des membres. On y trouve un peu de tout, dont des femmes voilées, d’ailleurs un nombre considérable de Musulmans dans les deux cas et ce n’est pas étonnant vu la nationalité des créateurs de ces groupes. (Jan. 2010)

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Dubaïgate : Les assassins assument

Les Mossadiens ne s’embarrassent pas de broutilles telles que la dignité d’États amis. Qu’ils trafiquent de faux passeports à la nationalité de ces alliés et assassinent un homme pour raison d’État grâce à ces passeports frauduleux, quoi de plus bénin ? Et pourquoi, s’il vous plaît, prendraient-ils la moindre précaution ? « Il est peu probable que l’enquête aille très loin, Londres, Dublin et Paris ayant annoncé hier que les passeports britanniques, irlandais et français étaient des faux. » (Le Figaro, 17.02.2010)

Les assassins étaient on ne peut plus contents d’eux. « La presse israélienne, qui publiait hier en une les photos des onze suspects, ne prenait que des précautions ironiques pour ne pas attribuer l’opération au Mossad. » (ibid.)

Cependant, au milieu des réjouissances, on apprend que les ambassadeurs israéliens sont convoqués par les ministres, dans les pays concernés par les usurpations d’identité. Les sionistes ont dû être les premiers surpris. Le ton a donc changé ; la presse, hier « ironique », devient venimeuse. « Le Jerusalem Post (…) donne le ton : ‘Il y a de bonnes raisons de penser que certains représentants de l’intelligentsia et des médias en Grande-Bretagne se seraient livrés aux mêmes critiques si, dans l’hôtel (dubaïote), s’était trouvé Oussama Ben Laden ou Adolf Eichmann.’ » (Figaro 20-21.02) Des nazis !

Mais pas de quoi s’affoler non plus. Un M. Tzvi Stauber, ancien ambassadeur à Londres, met les points sur les tzvi : « S’il s’avère que le Mossad a réalisé cette opération, les Britanniques gèleront, au pire, les relations entre le MI6 et le Mossad, mais cela ne devrait pas aller beaucoup plus loin et ce boycott ne durera pas. La vie continuera. Après tout, ce sont les Britanniques qui ont inventé le métier d’espion. » (ibid.) Et le métier d’assassin ?

Pour conclure, le Jerusalem Post à nouveau : « Ceux qui dénoncent le Mossad ne comprennent pas que, parfois, la fin justifie les moyens. » (ibid.)

Quelle belle mentalité. Et c’est un État ami, ça ? (Février 2010)

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« Washington à la conquête du ‘9-3’ »

Les Américains craignent de voir nos banlieues se transformer en centres de formation pour kamikazes. Ils essaient de contrer la radicalisation islamique de ces quartiers en attirant les jeunes vers leur modèle (apparemment, la télé – 99 % de productions américaines – ne suffit plus), car ils savent que les kamikazes viseront avant tout le centre névralgique de l’Occident, les États-Unis, et pas cette petite périphérie qui s’appelle la France gaulliste. La tactique employée ne peut que renforcer partout en Occident un multiculturalisme amorphe qui est la clé de voûte du modèle américain.

Ils se mettent d’ailleurs le doigt dans l’œil. Les kamikazes arrêtés ces derniers temps (le Pakistanais de Times Square, le Nigérian de je ne sais plus quel vol aérien, etc.) font partie de ces jeunes formés aux États-Unis pour s’y voir révéler les bienfaits de la civilisation yankee. Il faut donc s’attendre à entendre parler demain de kamikazes issus des « quartiers » français et qui paraissaient tellement bien intégrés chez leurs chaperons sionistes. (Juin 2010)

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Le président de Bosnie de 1990 à 1996, Alija Izetbegovic, musulman, était un ancien membre recruteur de la SS-Handschar et avait fait trois ans de prison à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Devenu président, il a créé au sein de l’armée bosniaque une division d’élite qu’il a nommée Handschar.

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Si le « panislamisme » était une réalité, l’islam, qui est la première religion du monde, dominerait le monde, mais ceux qui, parmi les nationalistes européens, raisonnent en ces termes et brandissent cette vaine menace passent sous silence les différences et différends qui traversent l’islam et le fragilisent, les antagonismes de sectes et de races, entre sunnisme, chiisme, ismaélisme, Arabes, Persans, Turcs, Malais, Noirs…, qui rendent une action commune au sein de ce supposé bloc « panislamiste » hyper-problématique. La langue commune la plus employée pour les échanges au sein de ce bloc n’est du reste même pas l’arabe, langue du Coran, mais l’anglais.

La mondialisation, notamment la croissance exponentielle du nombre des pèlerins de La Mecque du fait de la massification des vols aériens, est peut-être susceptible à long terme de créer des liens à dynamique centripète dans le monde musulman et de développer une conscience panislamiste universelle, mais une telle tendance est à ce jour imperceptible, géopolitiquement parlant.

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La déportation par Staline de peuples entiers (Tatars de Crimée, Tchétchènes et Ingouches, Kalmouks…) est ainsi présentée par l’Agence France Presse (AFP) : « La raison de leur déportation a été que certains (peuples) étaient prêts à collaborer avec l’occupant (nazi) et d’autres étaient soupçonnés des mêmes intentions. Une thèse rejetée par les historiens occidentaux et les experts russes indépendants. » Que cette mauvaise source donne des noms : qui sont ces « historiens occidentaux », ces « experts russes indépendants » qui nient les intentions de collaboration des Musulmans du Caucase avec les puissances de l’Axe ?

D’ailleurs, quelle différence entre « être prêt à collaborer » et « avoir l’intention de collaborer », qui est la seule distinction faite par cette dépêche ? Ça n’a aucun sens !

Or il ne s’agit pas d’intentions de collaborer mais de collaboration effective. Les noms des organisations impliquées de part et d’autre ainsi que les opérations menées sont connus. Les cadres traditionnels, religieux et politiques, de ces peuples du Caucase, persécutés par le stalinisme, ont collaboré avec les puissances de l’Axe. Ces peuples ont été déportés à ce titre.

L’AFP raconte des sornettes et le manuel d’histoire qui ne parlerait que d’« intentions » de collaborer, de même, comme si les tribunaux d’épuration auto-proclamés, officiels ou secrets, n’avaient pas de quoi épurer, pour le « travail de mémoire », jusqu’à la fin des temps. (Septembre 2010)