Prix de poésie Georges Riguet 2012

Le Bougainvillier vient de recevoir le Prix de poésie Georges Riguet. La cérémonie a eu lieu le samedi 14 avril 2012, au petit théâtre du Château de la Verrerie du Creusot, dans une ambiance des plus chaleureuses.

J’adresse aux membres du jury et aux organisateurs de cette journée mémorable mes cordiaux remerciements pour cette distinction, ainsi que pour leur accueil. Ces quelques moments passés avec eux m’ont donné envie de mieux connaître une ville et une région si emblématiques de nos talents et de notre savoir-faire.

Article du Journal de Saône-et-Loire :

http://www.lejsl.com/saone-et-loire/2012/04/15/le-prix-de-poesie-georges-riguet-a-ete-decerne-a-florent-boucharel

Site internet du Prix de poésie Georges Riguet :

http://www.ppgr.org/

2 comments

  1. florentboucharel's avatar
    florentboucharel

    “Prix de poésie Georges Riguet : Florent Boucharel à l’honneur”

    Texte publié dans L’oiseau hennissant : La revue du Bon Albert n° 26 de mars 2012

    “Le Prix de Poésie Georges Riguet vient d’être attribué à Florent Boucharel pour Le Bougainvillier, son premier recueil de poèmes publié en 2011 aux Éditions du Bon Albert. Une belle consécration pour un jeune auteur qui a choisi le genre difficile d’une poésie de forme très classique. Le Prix lui sera remis le 14 avril prochain au château de la Verrerie, au Creusot.” (Le Bon Albert)

  2. florentboucharel's avatar
    florentboucharel

    A l’occasion d’une présentation de la remise du Prix Georges Riguet pour mon recueil Le Bougainvillier, le sonnet Sur la crête apparaît le château du vampire est paru dans Le Creusot Mag’ n°136 de juilet-août 2012. Le voici pour les lecteurs de ce blog.

    Sur la crête apparaît le château du vampire
    Quand les tours, qu’environne un essaim d’oreillards,
    Comme un spectre muet surgissent des brouillards ;
    La nuit, lugubrement, étend son morne empire.

    Et tandis que le jour couvert d’ombres expire,
    Qu’en la plaine, au hameau, se signent les vieillards,
    Par les bois se sont tus les oiseaux babillards.
    Sorti de son sommeil, le revenant soupire.

    Son visiteur, troublé par le cocher goitreux,
    Chose inhabituelle, eut des accès fiévreux
    Tout le jour… pressentant le contact du suaire ?

    Quittant les murs glacés du sinistre ossuaire,
    Où sa dépouille gît et furète le rat,
    Nosfératu revêt son habit d’apparat.

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