Le Championnat de l’Enfer

Adaptation du jeu de plateau Blood Bowl, Le Championnat de l’Enfer est basé sur des équipes constituées par les joueurs à partir de personnages déterminés, dont voici quelques-uns. Faites votre mercato !

Hitori Kamuda « le Phénix kamikaze » (humain) (groupe préféré : les Fat Boys)

Au cours de son éducation de sumo à Hiroshima, Hitori montra très vite des capacités exceptionnelles et fut rapidement orienté vers le footblood. C’est maintenant la star de son pays. Si sa technique est plus indiquée pour la boucherie de masse, c’est tout à l’avantage de son équipe car, à défaut de marquer des buts, Hitori fait mal, très mal.

Primate (humain ?) (se nourrit uniquement de bananes)

Primate est une expérience scientifique. Dernier homo erectus de l’ère tertiaire, il tomba entre les mains de savants plus ou moins fous qui virent dans sa condition physique et sa férocité un excellent moyen de se faire de l’argent. C’est pourquoi il fut entraîné au footblood et jeté dans l’arène pour le plaisir des foules. Primate ne connaît qu’un seul mot, « Durex », son sponsor.

Silver Barrow (humain)

Joueur quelque peu méprisé de certains lobbies en raison de son physique (plutôt David que Goliath), Silver Barrow n’en est pas moins réputé pour sa rapidité et sa dextérité. C’est un excellent dribbleur. Les managers d’équipe ne le dédaignent donc pas, quand ils comprennent l’intérêt de la chose. Pour sa part, Silver Barrow a dans la vie deux passions : les femmes et les courses (à Prisunic).

Carcass’s Skull (undead) (muet comme sa tombe)

Carcass’s Skull est un squelette qui aime traîner ses vieux os sur le gazon synthétique des terrains de footblood. Comme tous les morts-vivants, il est très coriace. En outre, un adversaire humain ou nain qui voudrait l’attaquer ou le tacler doit tirer 1D6 : sur un résultat de 1 ou 2, il est contraint de s’arrêter à deux cases de distance, saisi de perplexité.

Jason « Chainsaw » Lovely (undead) (yeux doux cybernétiques)

Jason est un zombie putride malencontreusement sorti de sa tombe. Passé entre les mains de nécromanciens psychopathes, il en est ressorti truffé de prothèses cybernétiques, dont la plus effrayante est une tronçonneuse qu’il brandit à bout de poignet. Jason est un atout de poids dans une équipe. Toutefois, on l’a déjà vu se désintéresser complètement de la partie en cours pour massacrer tout ce qui bouge.

Banana Bud (humain) (ne quitte jamais ses lunettes au beurre noir)

Banana Bud est un joueur sur le cas duquel se sont penchés les plus éminent spécialistes du footblood. Issu d’un milieu délinquant et néanmoins défavorisé, il sortait tout juste d’une cure de désintoxication quand on remarqua son jeu agressif et précis. C’est un joueur digne d’éloges.

Ynan (undead) (ne se déplace jamais sans un nuage de mouches)

Fétide, décomposé, verdâtre, Ynan est un parfait zombie. Vêtu d’un costume de cuir noir très seyant, il est surtout un objet de spectacle pour les foules extasiées des gradins.

Murd’ Bul’ Gullr (?)

Horrible araignée difforme, Murd’, vu son physique, n’était pas destiné à jouer au footblood. Il est le seul autorisé à prendre le ballon à la main : la fédération internationale a décidé d’accepter cette entorse à la règle car Murd’ possède une immense fortune. Lorsqu’il tient le ballon, il sautille sur son tronc, ce qui ne manque pas de le ralentir (voir le second chiffre de RA). Bien sûr, il ne lui est pas possible de tacler, shooter ni dribbler. Il lui est par ailleurs interdit de marquer des buts. Murd’ dégage une telle odeur qu’il est impensable, sauf à un mort-vivant, d’entrer dans la même case que lui. Il attaque avec les dents. Un adversaire dont les points de vie sont réduits à zéro par Murd’ périt immédiatement sous l’effet d’un poison hyper-puissant et inconnu. Cette règle s’applique à tous, même aux machines, dont les circuits sont atteints par le poison.

Stephen Suzyland (humain)

Joueur émérite et possédant une réputation qui grandit chaque jour, Stephen est le digne fils de Robert, qui, comme on le sait, mourut tragiquement à la suite d’un shoot raté, quand son pied frappa sa tête. Le jeu très technique et la précision de Stephen en font un joueur redoutable, dont les prouesses sur le terrain comme à la pêche ne sont plus à démontrer.

Redskin « Whiteman-F*cker » Star (humain, si l’on veut)

Redskin Star s’est forgé une image légendaire entre mysticisme algonquin et férocité bestiale. Il se dit lui-même fils d’une femme sioux et d’un ours des cavernes. Porte-étendard des derniers Indiens d’Amérique, il ne manque pas de rappeler qu’il espère « en finir un jour avec ces fumiers de visages pâles » et qu’ainsi « la civilisation ancestrale pourra fumer, sereine, les champignons en poudre sur leurs dépouilles sanglantes. » En attendant, il s’éclate dans les stades.

Fridjöf Yfëfroi (humain)

Venu des steppes gelées de la nébuleuse Norvège, Fridjöf, appelé « Yaourt-aux-fruits » par sa femme Olga, lanceuse de poids, est l’unique représentant des pays scandinaves. Que dire de lui si ce n’est que sa technique et son physique en font un joueur de très haut niveau, et qu’il est également envié pour la taille de son organe reproducteur ? Rien de plus.

Starky Spencer (humain, mais pas trop)

La principale vertu de Starky est une main mécanique greffée au bout de son bras gauche, avec laquelle il a envoyé au ciel maints adversaires. Les armes corporelles étant autorisées par le règlement, les greffes sont devenues monnaie courante ; mais c’est Starky l’inaugurateur de cette pratique. Il a derrière lui une intéressante carrière d’engin de destruction. Vas-y, Starky, fais-leur mal !

Bzorg « le Nain noir » (nain) (livre préféré : Les Nains sales)

Ce nain caractériel et insupportable est l’idole de sa race. Son physique et son jeu lui assurent la possession de toutes les naines qu’il désire, mais aussi de beaucoup de nains car Bzorg est, on le sait, un être ambigu, qui a d’ailleurs rendu visite à maints établissements psychiatriques. Mais Bzorg est assez noir comme cela sans que l’on aille le noircir encore.

Purple Splash (nain)

Il aurait pu faire de la politique, soupire son paternel, mais ce nabot punk a préféré les frissons du stade. Il est haï de beaucoup de joueurs à cause de son caractère psychorigide et méprisant. Star maudite du footblood, lui qui n’avait rien pour en arriver là, y est tout de même. Félicitons-le, malgré sa taille et son foutu caractère de m…

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